[BD] Neurotrans, Tome 1 : La mort n’est pas éternelle

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 22-11-2011

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Il y a des titres de BD de prédilection, dont je sais que je vais forcément lire. L’exemple là est avec la bd Neurotrans, Tome 1 : La mort n’est pas éternelle (que j’ai aussi vu appelé Body S.A.). Au scénario il y a Christian Villa et aux dessins Stéphane Collignon. Neurotrans c’est un bd de cyberpunk dont voici le résumé (copier/coller) : En cette société d’abondance pour tous (caviar de plancton pour les autres !), l’immortalité n’est plus tout à fait une utopie. Trente-cinq ans après la Guerre de Trois de minutes, qui a mis fin à la souveraineté des États et transféré le pouvoir politique entre les mains de l’UNC (United Nations Confederation), trente ans après la découverte du iog martien, qui a multiplié par 1012 la puissance de calcul des Systèmes Intégrés d’Intelligence Artificielle, Neurotrans, le plus puissant cartel privé au monde, maîtrise la technologie du neuroformatage. Laquelle permet d’enregistrer sur disque dur la personnalité humaine dans sa totalité et de la perpétuer après la mort physique du sujet.
Le neuroformatage est un droit garanti à tout citoyen détenteur de ses droits civiques… Pour les neuros, la vie peut donc continuer, au moins virtuellement : on nomme cet état, la semi- vie…
Mais la carotte qui fait courir le monde entier, la transmigration, nommée familièrement la Trans, est un luxe réservé aux plus fortunés. Et quand on est un neuro plein aux as, le grand luxe, c’est de s’offrir une virée chez BODY S.A., de louer un module (corps d’emprunt) et d’aller faire un tour chez les vivants comme au bon vieux temps…

Tout commence avec un mort, une Trans qui a mal tournée et a entrainé le corps hôte (au nom de Mitsu) à se suicider. Ce n’est pas sensé arrivé, il y a eu un bug quelque part ?! A qui la faute ? A partir de là c’est la guerre entre BODY S.A. qui fournis les corps et Neurotrans qui s’occupe du neuroformatage. Sauf que malheureusement pour Sam Cardinal, le copain à Mitsu, il va se retrouver dans un coup monté par ces grandes boîtes.

Pour ce premier tome, on se retrouve avec un scénario/histoire qui n’a rien de Transcandant (huhuh le jeu de mot), une histoire d’immortalité, de bug informatique et de multinational qui se tapent sur la gueule, à Paris 2068. Ceci dit, ce tome 1 a non seulement une fin, donc si ça ne vous plais pas, vous pouvez vous arrêter là, mais j’ai plus l’impression qu’il sert à poser le décor. Qu’elles sont les entreprises en jeu, pourquoi, qui et comment. Pour ensuite avec une vrai histoire de plus grand envergure qu’un simple complot pour satisfaire ces multinationales. Quand je dis « simple », en fait le scénario est un peu brouillon par fois, notamment au début, même si en plus des bulles de conversation, il y a très souvent des bulles explicatives de la situation. Sinon, j’ai adoré les dessins, très colorés et détaillées, j’adore ce style. Pour les mecs et les lesbiennes, vous avez de la nana à gros seins et pas spécialement habillées en pull polaire.

Voilà, dans l’ensemble on a un tome 1 intéressant qui laisse présager une suite de plus grande envergure qu’une simple querelle entre deux multinationales (en même temps, la bd fait 53 page aussi), le style de dessin est excellent, j’adore l’ambiance de la BD et son histoire peut vraiment donner du bon, mais les personnages sont fades et sans caractère et même pour le personnage principal, Sam Cardinal, qui ne m’a absolument pas marquée, j’avais même oublié son nom. J’irais quand même lire la suite, j’ai envie de savoir de quoi il retourne à propose de ses Trans, du Iog martien et qu’est ce qui se cache derrière tout ça.

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