Je vais vous faire le test du jeu Last Window : Le secret de Cape West sur nintendo DS plutôt que prévu. Ayant changé le firmware du linker Acekard2 de ma nintendo DS, j’ai perdu (enfin ce firmware unofficiel est bien meilleur, mais ne lit pas mes anciennes sauvegardes) mes sauvegardes de jeux vidéo Heureusement, c’était le seul jeu où j’étais aller loin, pas de RPG où d’autre jeu d’aventure. Donc ça va, les dégâts sont limités. Bref, donc je n’ai pas fini le jeu, j’y ais bien joué tout de même.
Last Window : Le secret de Cape West est le second opus, le premier étant Hotel Dusk : Room 215, que je n’ai pas testé, donc pas de comparaison à faire. Alors ce jeu est un mi jeu d’aventure, mi livre. Je dis ça car, au niveau énigme de jeux d’aventure, il en est quasiment démuni. De plus, il est assez linéaire, dans le sens où, il faut donner les bonnes réponses aux questions durant les dialogues (sans quoi vous vous retrouvez avec un gameover), il faut aller, là où l’on vous dit d’aller etc. Pas de liberté d’action en sommes. Enfin, il y a beaucoup de parlotte. En gros, vous lisez un livre, sans vraiment avoir le choix dans vos actions et sans réel énigme. Donc pas vraiment un jeu d’aventure.
Ceci dit, les graphismes sont vraiment excellent. D’un coté de l’écran, des dessins crayonnés de l’autre de la 3D, donne vraiment une ambiance et un style particulier très plaisant et immersif. L’histoire et l’enquête sont vraiment prenantes, on reste facilement scotché à la nintendo DS, pour justement avancer dans l’histoire et comprendre ce qu’il se trame sous cette histoire (je n’en connais pas la fin malheureusement et j’ai la flemme de recommencer).
Au final, on se retrouve avec un jeu très prenant et bien réaliser avec une enquête qui tient la route et accrochante. Par contre, le côté « livre », la passivité et le manque d’énigme m’ont tout de même embêtés et c’est la raison pour laquelle, je ne reprendrais pas ce jeu depuis le début pour en connaitre la fin.
En conclusion, je suis assez partager pour le vous conseiller ou non. Je n’ai pas ultra accroché car trop passive et dans ce cas je préfère lire un livre, plutôt que de jouer à ce jeu. Mais l’ensemble étant vraiment bien fait, ça reste un bon jeu et je pense qu’il pourra plaire à certain, adepte du « livre-jeu » ou « livre-interactif » (je ne sais comment expliquer). Je ne pourrais cependant pas le comparé à un « le roman dont vous êtes le héros », car seul le bonne réponse aux questions vous ferons avancer dans l’histoire, une erreur et c’est le gameover. Donc tout dépend de vos attentes en matière de jeu vidéo, mais ne vous attendez pas à avoir un jeu d’aventure avec plein d’énigme à résoudre et attendez vous à avoir de la lecture.
Depuis le temps que je voulais vous parler de cet excellent film… et bien je me lance enfin. Zack et Miri font un porno est une comédie à absolument voir.
Le scénario est simple: Zack et Miri sont de amis et coloc qui ont absolument besoin d’argent et le dernier moyen possible d’en amasser qu’ils ont trouvé et celle de tourner un film porno.
Je préviens de suite, l’humour est bite, couille, chatte et faut donc aimer ce genre. Mais si vous aimez c’est hilarant Mon passage préféré, c’est lorsqu’ils décident de faire un remake porno de Starwars, les noms dérivés des personnages sont à hurler de rire. Le démarrage du film est un peu lent mais une fois lancé, c’est que du bonheur jusqu’à la fin.
Je ne m’étalerais pas plus à sur ce film, car ça fait longtemps que je l’ai vu. Mais pour faire simple, c’est le genre de film hilarant ou alors pas du tout en fonction de si vous aimez l’humour, les jeux de mots lié au sexe et leurs références. Je l’ais adoré et je vous le conseille.
Le jeu nintendo DS du jour est Looney Tunes : Cartoon concerto. J’avais déjà eu l’occassion de jouer à des jeux de musique sur nintendo DS notamment avec l’excellent Rythm Paradise.
Ici, on se retrouve avec des grands classiques du répertoire de la musique classique. Il y a 18 chansons dont (3 qui sont des versions horriblement remixées). Elles sont toutes terriblement connues, on retrouvera du Wagner, du Bach, du Beethoven etc… Le but est simple, touché les notes en rythme, sauf que même en mode « facile » ce n’est pas si facile que ça, car il arrive que l’écran soit surchargé de note à toucher et relier et quand bien même c’est pas évidement dès fois. L’humour à la Looney Toons est présent et des animations sont bien présentes, sur l’écran du haut, le problème c’est qu’il faut rester concentrer sur l’écran du bas et donc, quasiment impossible de les voir et suivre. Concernant la qualité des musiques, faut bien comprendre que c’est une ds et que les cartouches ds limité la taille des musiques. Du coup on se retrouve avec du midi, pas trop foireux tout de même.
Conclusion de tout ça, on se retrouve avec un jeu musical pas si terrible que ça, le fun en est quasiment absent et seulement 18 chansons. L’ensemble aurait pu être bon, surtout qu’on connait tous, ces grands classiques, mais malheureusement le tout est bâclé. Je ne le conseil pas au final.
Grâce à Livraddict et son partenariat avec les éditions POINTS, j’ai pu lire Petit déjeuner avec Mick Jagger de Nathalie Kuperman.
Je n’ai jamais été une grande fan des Rolling Stones (dont le chanteur est Mick Jagger), même s’il y a de très bonne chanson. Mais voila, un livre court de 100 pages, dont la premier de couverture représente une photo de Mick Jagger assis sur une sorte de canapé, et cette histoire de petit déjeuner, réelle ou fictive ?, m’ont intriguée.
J’ai donc commencé ce livre histoire de découvrir ce qui se trame derrière cette 4ème de couverture :
« Mick Jagger, sur le point de se réveiller, va rejoindre Nathalie dans la cuisine où elle l’attend. Cette scène, l’a-t-elle vraiment vécue ? Ou bien n’est-ce qu’une image inventée fixée à jamais dans son esprit ? Entre l’adolescente fantasque et l’écrivain qui tente de mettre de l’ordre dans son passé , il y a ce personnage clé, Mick Jagger, comme la pièce manquante d’un puzzle inlassablement recommencé. »
Pour être très honnête, j’en ai été très vite déçue. Ce livre, qui est un autoportrait, relate la vie d’une jeune fille, abusée sexuellement, amoureuse de Mick Jagger, dont sa mère passe le plus clair de son temps en hôpital psychiatrique suite à la rupture avec son mari qui est repartie vivre en Allemagne. Non, ce n’est pas le synopsis qui m’a déçu mais la façon dont c’est narré. Je vais y aller crument, j’avais l’impression de lire une fiction écrite par une fan de Justin Bieber (comme il en existe tant sur la toile). De plus, il y a plusieurs moments dans le livre, où soudainement apparait des flash-forward pour ensuite revenir à son enfance tout aussi brusquement. C’est assez déstabilisant et pas très agréables à la lecture pour être honnête. Je n’ai rien contre les flash-forward ou flash-back mais là façon dont ils sont fait dans ce livre, ce n’est pas très agréables à lire. Enfin, l’ensemble du livre est aussi composé de passage « vulgaire », disons plutôt avec des gros mots. Cela ne m’a pas dérangé en soit, que se soit la façon dont elle insulte le psychologue ou sa mère, mais voila lire « pipe, pipe, pipe, pipe, pipe » tous les chapitres voir bien plus, ça devient agaçant.
En conclusion, je n’ai pas du tout aimé le livre et malgré ces 100 pages, j’ai eu énormément de mal à le lire et en plusieurs fois. Je l’ai trouvé bien trop redondant, en gros, on a compris que tu aimes Mick, que tu veux qu’il soit là etc., d’ailleurs tu l’attends et ce malgré ta très grande différence d’âge, on a aussi compris que tu sais ce que c’est qu’une pipe. Voila, ce livre tourne bien trop en rond. Je trouve que du coup, il frôle le personnage, l’enfant qu’est Nathalie dans ce livre. J’aurais vraiment aimer entrer dans ce personnage et le comprendre, mais le livre et la façon dont l’histoire est narrée , l’aspect groupie qui ressort beaucoup trop au détriment du reste, me donne la sensation qu’il y a une barrière infranchissable établie qui empêche d’entrer dans le personnage rendant le tout très superficiel.
Might & Magic : Clash of Heroes sur nintendo DS est un très bon jeu que je vous conseille.
Je connais un peu la saga des Might and Magic, j’en ai joué à 2, il y a belle lurette, sans jamais les avoir finis et d’ailleurs ils sont encore à Strasbourg. Bon, bref, je connais sans vraiment connaitre l’univers de ces jeux. Je vais donc vous parler de cette version DS sans le comparer au précédent opus.
Might & Magic : Clash of Heroes fait partie de ce nouveau genre de jeux qui mélange le puzzle-game et le RPG (jeu de rôle). Ce n’est pas le premier à l’avoir fait sur DS, car Puzzle Quest : Challange of the Warlords étant sortie bien avant, mais en tout cas il est bien plus aboutie et meilleur.
Donc ce jeu reprends du RPG fantaisie classique avec du mage, sorcier, nécromancien, rôdeur et guerrier, et du puzzle-game lors des batailles. Le puzzle game consiste à aligner trois unités semblable de manière horizontale pour les rendre active et préparer au combat (chaque unité à un nombre de tour défini a atteindre pour pouvoir attaquer) ou de manière verticale pour former des murs et donc vous protéger.
Dans la campagne, vous allez pouvoir jouer chacun des 5 différent personnages afin de les aider dans leur quêtes principales et aussi secondaire (celle ci consistant a être chasseur de prime). Vous allez ainsi pouvoir utiliser les différentes caractéristiques des personnages (nécro, sorcier, rôdeur, mage et guerrier) et développer des stratégies en fonction leurs unités et des objets magiques vous vous trouverez. Il y a 3 unités de bases par type de personnages. Ces unités des caractéristiques différents (force différent, temps d’activation plus où moins long, certain peuvent traverser les ennemies adverses non activé, d’autre inflige des dpt (dégars par tour) etc). Ces unités sont disponibles en quantité infinie. Il y a ensuite les unités élites et légendaire qui eux s’achètent et sont en quantité limité dans les phases de combats (10 max pour les élites et 5 ou 3 max pour les légendaires). Aussi, s’ils sont tués alors qu’ils sont inactifs, ils sont morts et vous devez alors en racheter. Enfin il y a 3 types d’élites et 2 types de légendaires (ou inversement) différents par personnages, sauf que lors des combats vous pouvez qu’en utiliser 2 parmi l’ensemble. Donc à vous de définir votre stratégie en fonction de leur caractéristiques.
Au fur et à mesure de la campagne, vous allez aussi pouvoir débloquer des personnages utilisable dans le mode combat rapide. Car il est aussi possible de faire des combats pour le plaisir. Il y a aussi un mode multijoueur de disponnible.
Concernant l’histoire et étant donné que j’ai repris le jeu plusieurs mois après l’avoir commencer, je ne peux pas trop m’étaler sur le scénario. Mais globalement, vous êtes là pour empêcher que le chaos se répande partout. Un classique quoi. Mais bon, l’idée de pouvoir jouer chacun des 5 personnages pour mener à bien le sauvetage du monde et l’anéantissement du chaos donne du peps au jeu.
Les graphismes et la bande son sont sublimes. Le jeu est beau, l’ambiance (couleur, frimousse des unités etc) changes évidement en fonction des personnages et l’ensemble donne un rendu superbe. J’aime beaucoup les unités des nécromanciens (d’ailleurs la partie avec Fiona est ma préférée) comme les petits zombies mignons. Ou encore le roi des Abysses qui a bien la classe chez les sorciers. Enfin, j’adore les musiques, que se soit dans les tavernes, chez les morts etc. C’est un des rares jeux sur DS a avoir une bonde son vraiment sympa, différente et pas monotone/chiante.
Concernant la durée de vie, le jeu, se fini en un peu plus de 30 heures. Là, je n’arrive pas à poutrer le dernier bosse et ça m’énerve. Mais j’y suis presque, je vais y arriver. D’ailleurs, si vous avez du mal à tuer Ludmilla (bosse chez la nécro), je vous conseille de prendre que des squelettes et des zombies, pas d’élite ni de légendaire et de prendre la cape de l’araignée comme artéfact. Puis, si Ludmila invoque les deux monstres sur le côté, laissant libre accès à elle, bourinez et enchaînez à fond les attaques sur elle. Oubliez, les 2 molosses, car si vous enchaînes comme ils faut les attaques de squelettes et zombies sur elles, elle sera morte avant qu’ils n’attaquent. J’en ai chier avec elle alors qu’en fait, c’est tout simple pour la tuer.
En conclusion, Might & Magic : CLash of Heroes est un vrai bijoux sur la nintendo DS !
Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, TV | Posted on 11-11-2010
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Alors que beaucoup de série commence à tournée en rond et me lasser grave, comme The Big Bang Theory ou encore How I met your mother, d’autre avancent et ne me déçoivent pas bien au contraire, notamment pour Dexter et en moindre mesure pour House M.D.. Parmi ces séries, de nouvelles ont fait leur apparition dont une que j’adore! No Ordinary Family.
No ordinary family est crée par Greg Berlanti et Jon Harmon Feldman et elle est diffusé depuis le 28 September 2010 sur ABC.
Le scénario est simple: La famille Powell (père, mère, fille et fils), qui pour resserrer leurs liens familiaux, décide de faire un voyage en Amazonie. Sauf que leur avion va se crache dans la forêt. Ils s’en sortent indemne mais pas sans séquelles hors normes. Ils ont eu des pouvoirs spéciaux chacun d’eux. A partir de là, ils vont tenter de continuer à vivre comme une famille « normale » mais avec leur super pouvoir en plus.
J’en suis à l’épisode 6 de cette premier saison et c’est vraiment une série coup-de-coeur. L’ensemble sonne bien et frais (oui je sais ça ne veut rien dire). Disons, que cette série apporte pas mal de fraîcheur, c’est pas du « j’en fait trop », l’ensemble est cohérent tant au niveau casting qu’au niveau de l’histoire. Justement, l’histoire avance au fur et à mesure des épisodes et d’ailleurs les épisodes ne sont pas ennuyeux du tout. La famille est plutôt attachante et pour une fois, j’arrive à supporter la gueule des acteurs, donc c’est un plus non négligeable pour moi.
Bref, au final on se retrouve avec une série sur une famille de super-héros qui tentent de vivre comme le commun des mortels, mais au vu de ce qu’ils vont découvrir, non seulement ça ne va pas être facile mais en plus ça va se gâter pour eux (et pas que). Même les personnages secondaires ne sont pas fadent et apportent un réel plus dans l’histoire ou à la famille. Il y a donc les histoires de famille à gérer, les histoires dans leurs boulots réciproques (surtout cette de la mère) et enfin les histoires de super-héros (mais ça je n’en dit pas plus pour éviter de spoil mais aussi car tout n’as pas encore été dévoilé mais des pistes donnent des idées de la suite). L’ensemble étant truffé d’action et d’humour bien dosé pour justement ne pas en faire trop.
J’ai donc succombé au charme de cette série dès le pilote et je n’en décolle pas du tout, d’un côté elle avance suffisamment bien pour ne pas s’en lasser. Du coup, No ordinary family est une série que je vous recommande vivement.
Jewel quest solitaire trio sur nintendo DS regroupe les trois volets de Jewel Quest Solitaire, dont le premier que j’avais déjà chroniqué. Je n’aurais pas grand chose à ajouter de plus que pour le premier volet de Jewel Quest Solitaire, si ce n’est qu’il est décliné en 3 fois. Seul les règles change un peu. Dans le 2ème opus, vous devez éliminer les cartes de la partie en associant 2 cartes qui se suivent (2 et 3 ou valet et dame etc). Dans le 3ème opus, c’est un solitaire de base.
On se retrouve donc à nouveau avec du jeu répétitif et lassant. Seul point positif, les sons dans le 3ème volet qui sont agréables, notamment avec le bruit de la mer et du bateau qui vogue.
Conclusion, on se retrouve avec trois dérivés du Jewel Quest solitaire, qui hormis quelques variantes de jeu, sont similaires et mélange le jeu de carte solitaire et du jewel-game. Certes la durée de vie est plutôt longue mais uniquement car il est impossible de finir le jeu d’une traite tellement qu’il en devient très ennuyant au bout de quelques parties. Du coup, je ne le recommande pas.
Oui, encore une vidéo sponsorisée. J’en fait pas souvent, sauf quand c’est lié à des jeux vidéos ou des films qui risquent de me plaire.
Donc aujourd’hui, c’est jeux vidéos avec des images de BloodStone 007, jeux vidéos de la saga James Bond! Jeu multiplate-forme d’ailleurs (PC, Xbox 360, ps3 et ds) donc autant vous dire, que je compte bien tester ce jeu.
Une bande annonce sponsorisée pour le film Date Limite qui sort le 10 novembre.
C’est réalisé par le même réalisateur que Very Bad Trip et il a Avec Robert Downey Jr., Zach Galifianakis et Jamie Foxx. J’avais plutôt aimé Very Bad Trip. Donc pourquoi pas jeter un oeil à ce film aussi, même si je ne m’attends pas à un chef d’oeuvre.
J’avais pour but de décortiquer les informations scientifiques sur le metal en général avec l’effet du metal et du headbanging sur la santé. Mais finalement je vais faire ca en plusieurs fois. Car l’article scientifique, que je vais vous présenter, mérite à lui seul un billet sur ce blog tellement qu’il est drôle et à la fois pas drôle que même les petits coeurs tout mous de troll fan de black metal que nous sommes (en fait le mien en tout cas) en pleurent mais pas vraiment de rire.
Rapide introduction, le headbanging est une technique qui consiste à bouger la tête en rythme avec la music. Vous imaginez bien que le headbanging est plutôt utilisé, voir seulement utilisé, dans le métal et quand il y a de la double pédale à fond les ballons. Bref, pour résumer, le headbanging consiste à secouer violemment la tête sur du bon gros métal bien rapide. Pour finir, vous trouverez sur cet ancien article, les différents types de headbanging et mon préféré et celui que je pratique est le WindMill.
Le headbanging est généralement pas dangereux et ce résume par des douleurs musculaires le lendemain au réveil avec des fois l’incapacité a bouger complètement la tête dans tous les sens, car justement des courbatures musculaires sont là pour vous rappeler les bons moments passés durant un bon concert de Black Metal. Toute fois, il existe des cas où headbanger peut entrainer quelque complication comme des anévrismes de l´artère vertébrale ou encore des hématome sous-dural, ce dernier peut aussi arriver après avoir fait du RollerCoster. D’ailleurs ce dernier article mentionne que probablement le nombre de complication due au headbanging est sous évalué car finalement ces petits hématomes sous-duraux sont silencieux ou se résorbent spontanément. Quoi qu’il en soit, il conclu part « A potentially dangerous complication like subdural hematoma is possible even in a healthy young person because of a seemingly benign activity like head banging. ». Mais je pense qu’il ne faut pas trop s’alarmer à sujet et ce sont des cas rares.
Venons-en au magnifique article qui poutre du Céline Dion : Head and neck injury risks in heavy metal: head bangers stuck between rock and a hard bass de Patton et colaborateur. Ce qui a de génial avec cet article, c’est qu’on sent très vite que ce chercheur n’aime vraiment pas le métal! Contrairement au précédent, où je ne serais dire les goûts musicaux des auteurs car leur publication relève de fait et conclusion scientifiques, contrairement à celui ci. D’ailleurs un petit tous dans la liste des références et c’est à ce pisser de rire dessus!
Introduction
Des l’intro, on sent directement l’humour présent chez le chercheur, à se demander si ce n’est pas de l’ironie ou un epicfail volontaire. Mais en fait, non, le mec est réellement sérieux. Donc, l’auteur dans l’intro dit que le head banging se pratique sur du Hard Rock et autres dérivés du heavy-métal. Puis il cite quelque chiffre de vente d’album d’AC/DC, Gun’s and Roses ou encore Bon Jovi (?!hein?). Puis, comme le head banging c’est la réincarnation de Satan et du mal (non, je vous rassure, il ne le dit pas comme ça), il propose des alternatives, attention ça va être drôle :
« Though exposure to head banging is enormous, opportunities are present to control this risk—for example, encouraging bands such as AC/DC to play songs like “Moon River” as a substitute for “Highway to Hell”; public awareness campaigns with influential and youth focused musicians, such as Sir Cliff Richard; labelling of music packaging with anti-head banging warnings, like the strategies used with cigarettes; training; and personal protective equipment. »
Donc pour éviter de headbanger, qui est potentiellement dangereux (cf le 3ème chapitre au dessus) le chercheur propose que le groupe AC/DC joue des chansons comme Moon River à la place de Highway to Hell. Ne connaissant pas Moon River, je suis allée faire un tour sur youtube et voici en vidéo/son les changements proposés:
Que AC/DC arrête de jouer Highway to Hell
pour du Moon River d’Andy Williams
Je vais être franche avec vous, j’aime bien AC/DC, mais headbanger sur Highway to Hell c’est de la gnognotte! Jamais je fais du windmill dessus, c’est beaucoup trop lent. Puis bon, Moon River c’est bien (en fait pas du tout) mais ça manque de Double Pédale et de Grunt/Growl!
Il propose aussi des campagnes de sensibilisation et surtout d’afficher des petits logos d’avertissement « anti-headbaning » sur les albums dans la même idée que ce qui est fait sur les paquets de cigarette. Du coup, j’imagine ces slogans : Headbanger Tue! Headbanger peut entraîner une mort lente et douloureuse! etc. De s’échauffer avant le concert, la pour une fois, je suis d’accord, un peu d’étirement (même si je ne le fais pas), serait peut être mieux que rien. Enfin, d’utiliser des équipements de protection. Euh Ha?! Quel type d’équipement? Et bien l’auteur parle de collier pour le cou, afin de limiter les mouvements de la tête.
Maintenant, ami black ou death metaleux, imagine toi aller à un concert de ton groupe favoris avec ça ou ça, oui je sais, c’est grave la classe :
Toujours dans l’introduction, il dit que le headbanging est né grâce à Led Zeppelin puis qu’il a ensuite été popularisé. Alors, attention, il y a de la référence et surtout une belle erreur de référence! Le chercheur dit d’une part que cela a été popularisé par Beavis and Butt-head qui, dans l’épisode 1 de la saison 1, au lieu de regarde le clip de la chanson, headbangent (OMS! (=Oh my satan, dérivé de OMG=Oh my god), ils ont headbangé au lieu de regarder le clip!). En plus c’est naze Beavis and Butt-head.
Et d’autre part, il parle aussi de Wayne’s World, film excellent d’ailleurs, qui a contribuer à cette déchéance popularisation du headbanging. Maintenant on va bien rire, car il est écrit « Head banging was popularised in the movie Wayne’s World when Wayne, Garth, and friends started head banging to Queen’s epic ballad “Bohemian Rhapsody.”10″, sauf que lorsqu’on va à la référence 10, on y trouve ça : « 10 Spheeris P. The Decline of Western Civilization. Part II: The Metal Years. USA, New Line Cinema, 1988. » (trouvable sur youtube en 10 parties). Donc, non seulement l’auteur s’est trompé dans la référence mais en plus citer ce documentaire comme référence montre vraiment la qualité des sources que l’auteur utilise. Je vous avez déjà parler de ce documentaire que j’ai vu lors d’une soirée avec le Troll et ses potes. Ce documentaire est truffé de cliché à se pisser de rire dessus. Il parle de groupes inconnus au bataillon comme Odin, où le chanteur porte un pantalon en cuir sans fesses et dit qu’ils seront plus connus que les Doors ou Robert Plant! Ah oui, j’attends toujours! Il y a aussi des gens dont personne ne soupçonne l’existence dans le monde du métal. Seul 4 métaleux connus sont présents et qu’on aperçoit de temps à autre, au milieu des groupes comme Odin ou Londres. Bref, on s’était bien fendu la poire à voir ce documentaire très mauvais et mal fait alors qu’il y en a d’autre qui sont bien plus intéressants et représentatifs (faudrait que je redemande lesquels, on m’en avait conseillés).
En fin de conclusion, il, littéralement, copy/past les conclusions donnés par les 2 premiers articles cités concernant les dommages et risques que peu causer le headbanging.
Methode
Dans leur méthode pour établir les risques de blessure du au headbanging, le chercheur est allé se farcir des concerts (à contre coeur surement) de Motörhead, Mötley Crüe, Skid Row, The Hell City Glamours, L.A. Guns, Ozzy Osbourne,Winger, Ratt, Whitesnake et W.A.S.P.. Il en a déduit, que le type de headband le plus utilisé est le up-down style. (S’il avait était à des concerts de Black-Death, il aurait eu non seulement une crise cardiaque mais en plus constaté que dans ce genre de métal, c’est le windmill qui semble pas mal se distingué). Puis a partir de là, il a établie une équation relatif au mouvement et oscillation de la tête, la vélocité, la fenêtre et fréquence de mouvement de la tête etc. Pour en faire 2 équations : Head Criterion Injury (HCI) tout en disant « bon on est conscient qu’il y a une limitation dans le HCI, car il n’y a pas d’impacte directe de la tête » et le Neck Criterion Injury (NIC).
Enfin, il a demandé à 4 groupes locaux de donner 11 chansons (on ne sait pas lesquelles) les plus appréciés par eux et d’en donner le tempo pour le moyenner et globalement avoir une idée de la fréquence de headbang. Puis il dit « We randomly selected three songs (“IWill Always Love You” by Whitney Houston, “Hello” by Lionel Ritchie, and “Babe” by Styx) from on-line lists of easy listening and adult oriented rock as musical controls. ». Ah bon, c’est « easy listening » Babe de Styx (lien youtube)?! Prenez aussi note du « adult oriented rock » ! Ah parce qu’il y a du rock qui n’est pas orienté adulte?! Comment on le définie. Bon je comprends, il y a la même chose dans le black métal, Chradle of Filth par exemple, c’est du black symphonique pour adolescent, contrairement à Lord Belial (bon ok, c’est du black non symphonique, mais même, l’idée est là). Bref, en gros d’après l’auteur tout ce qui sonne « hard rock » n’est plus considérer comme de l’adult oriented rock?!
Resultats
On va rire! Oui oui! L’auteur a pondu deux graphiques à partir de ses équations. Ce qui me fait rire, c’est les valeurs donnés. Si déjà, il veut montrer que le Headbanging c’est le mal de Satan et que toute musique headbangable est une succube de l’enfer avide de sexe (= non adult oriented rock), il aurait pu au moins jouer vraiment le jeu plutôt que de nous pondre ça:
Voici, les abréviations et leur correspondance aux symptômes:
Abbreviated injury scale (AIS), Head Injury Criterion(HIC), and symptoms of head injury19AIS HIC Symptoms1 135-519 Headache or dizziness2 520-899 Unconsciousness <1 hour3 900-1254 Unconsciousness 1-6 hours
Dans le premier, les risques d’avoir des traumatismes mineur de la tête commencerait (conditionnelle, car rappelez vous, il annonce bien, qu’il n’y a pas de choc directe sur la tête dont leur HIC est biaisée des le début) à un tempo de 180 bpm pour un headbang de 45° et 115 bpm pour un headbang de 120°. Un truc me chiffonne tout de même: la notion de Temps?! Le calcule est donné pour un seul mouvement de la tête ou sur plusieurs minutes?!
Pour le NIC, pour comprendre le graphique NIC 8.7 = « acute soft tissue injury » et NIC 15 = « The originally proposed human tolerance for NIC was 15 m2/s2″, sauf que cette valeur a été réévaluée à la baisse d’où le NIC 8.7 car apparemment des complications peuvent déjà apparaître sous le NIC 15. Donc d’après le graphique, du head bang à 120° peut potentiellement causé des dommages à la nuque à partir de 130bpm et pour du 75° à 180bpm.
1er truc qui me fait rire, se sont les valeurs. Maximum 180bpm et headbang à max 120°. Je comprends pourquoi les chansons choisies ne sont pas données, ça devait être de la pop ou je ne sais pas quoi mais sérieusement et comme dit plus haut. Si déjà il pond un article pareil, au moins qu’il aille jusqu’au bout de son idée et choisisse des vrais chansons de black, death, trash metal. Sachant que généralement dans ces genres de musique, la fenêtre de tempo se situe entre 180 et 240 bpm (je ne parle pas des variantes down-tempo/doom du black et death) et qu’en plus le headbang le plus adéquate (à mon goût) et souvent fait est le windmill et les mouvement de la tête sont supérieurs à 120°.
2er truc rigolo est que j’ai déjà a plusieurs reprises headbanger ou vu headbanger sur du long-terme (plusieurs chansons) avec plein de technique de headbang différent et sur des ziks à 200 bpm, sans avoir aucun des symptômes mentionnés d’après leur échelle de dommage et notamment leur histoire de perte de conscience. Je ne dit pas, le head banging peut entraîner des dommages, mais c’est très minime ou des cas rares. Donc leur modèle théorique est tout même bien en deçà de la réalité.
Discussion
Nous en avons pas encore fini de rire.
De suite les grands mots : « It is at this point that the question of whether someone can render themselves unconscious while head banging needs to be asked ». En même temps, je n’ai jamais vu personne perdre consciences à un concert de Black/Death/Trash. Directement suivi de « It would be more likely for this to occur if someone was banging their head on the stage while in the first row of a Led Zeppelin concert or if they were coming in contact with the head of another audience member. » Je précise que l’article date de 2008. Je crois que l’auteur ne sait pas encore rendu compte que Led Zeppelin (mon groupe favori d’ailleurs) n’existe plus depuis très longtemps. Mais aussi que headbanger en concert entraîne très souvent des chocs de la tête avec celle des autres ou l’épaule ou le dos d’un autre, en tout cas ça arrive dans la fosse et m’arrive à peu peut être 1 fois par concert de me cogner contre quelqu’un quand je headbang. Malgré ça, je le répète à nouveau, je n’ai jamais vu d’évanouissement à cause de ça.
Le chapitre d’après est fun aussi. Il dit qu’il peut utiliser son model théorique (oui bah ça se voit que c’est théorique et en deçà de la réalité) pour estimer le taux de dommage de (je cite) « two of the greatest head bangers, Beavis
and Butt-head ». Jolie, donc utilisation d’un model théorique pour estimé un potentiel dommage de personne fictive. Mais heureusement pour Beavis, comme il headbang avec un mouvement de 45° et à un tempo de 164 bpm, il est en dessous des risques de dommage. Mais par contre Butt-Head, qui fait des mouvements de 75° au même rythme atteint le level 1 de dommage et donc risque des maux de tête et des vertiges. De même pour Wayne, Garth qui d’après le model théorique, se retrouve en dessous du seuil de dommage potentiel en headbang à 45° sur du 138 bpm (nan mais c’est lent ça!)
Là, j’apporte une petite critique, concernant les vertiges. Oui headbanger en windmill durant plusieurs minutes entraînent du vertige, accentué sous l’effet de l’alcool, qui s’estompe quelques secondes après l’arrêt du headbang mais cela est du à l’oreille interne et au système vestibulaire qui ne suit pas. Même principe que dans les manèges de type « Tasse » ou les tonneaux ou tourner sur une chaise ou encore les centrifugeuses etc.
Toute fois, il précise que 1- les critères de blessures sont établis pour analyser les pics d’accélération unique et non périodique. Donc en gros, les critères de blessures prédiraient des possibles dommages suite à une unique accélération. Hors le headbanging consiste à justement avec des accélérations périodiques. 2- Pour le HIC, ça porte à discussion car il n’y a pas de choc directe sur la tête et donc la viabilité de l’utilisation des critères du HIC sur le headbanging est très discutables.
Donc au final, il y a pas de critère d’évaluation des dommages potentiels dans le cas du headbanging et il faudrait ajouter un facteur de temps.
Pour conclure (et attention on va vraiment rire là, ou pas), le chercheur propose pour réduire les risques de dommage à cause du headbang de :
1- Réduire l’amplitude des mouvements, à l’aide d’entrainement avant le concert. –> Oui, m’enfin, le windmill c’est le windmill et il n’y a rien de plus excitant de voir un charmant viking headbanger en windmill! Puis ça sert aussi de « ventilateur » en concert, c’est très pratique dans la fosse bourré de gens.
2- Porter des protections comme le collier médical pour supporter le cou et la nuque (cf plus haut). Oui, ça fait très sexe et très blackmetalleux.
3- C’est tellement mythique, que je vous le laisse en anglais : « substitution of adult oriented rock and easy listening music such as the controls (cf Whitney Houston, Lionel Richie, Styx) , or others including Michael Bolton, Celine Dion, Enya, and Richard Clayderman, for heavy metal » –> Nonon, ce n’est pas une blague. Donc le chercheur, au lieu et à la rigueur de propose de réduire voir stopper le headbang, il nous propose carrément de changer de genre musical pour de la grosse merde en boite du rock orienté adulte et de la musique accessible (je vois pas comment traduire « easy listening music »). Sérieusement, Michael Bolton c’est TOUT sauf de la musique accessible.
Donc maintenant, ami Black/Trash/Death métaleux, tu n’écouteras plus:
de Lord Belial
Mais Michael Bolton à la place
Tu n’écouteras plus d’Arch Enemy
Mais du Céline Dion
Tu n’écouteras plus du Blotted Science
Mais du Richard Clayderman
Ça fait peur hein?!
Au final, ils (oui car en fait ils sont 2 chercheurs) veulent faire des testes psychologiques au amateur des concerts pour espérer valider leur modèle théorique! LOL!