[Livre] Rebecca Kean, tome 1 : Traquée de Cassandra O’Donnell

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 08-02-2012

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Pour le challenge ABC 2012, je voulais retenter la bit-lit ou plutôt l’urban fantasy. Malgré une bonne première expérience avec le tome 1 de l’Executrice, j’avais encore ce petit préjugé : bit-lit = romance niaiseux (d’un côté les couvertures de livre n’aide pas non plus). Mais avec le livre Rebecca Kean, tome 1 : Traquée de Cassandra O’Donnell, je vais complétement laisser tomber mon apriori, car ce livre d’urban fantaisie est juste excellent. Je l’ai tellement dévoré, que l’ai lu en deux fois.

Dans ce livre, j’ai tout adoré. Le style est fluide, sympa et agréable. Ça se lit vite et bien. Les chapitres sont très bien découpés et construits. Hormis peut-être un (extrêmement court), chacun d’eux possède de l’action et un évènement important (ou de compréhension) à la suite de l’histoire. Du coup, je ne me suis pas du tout ennuyée et comme un chapitre appelle le suivant, je n’ai pas réussi à m’arrêter de lire. Aussi, il y a une suite à ce tome, mais la fin reste une vraie fin, je veux dire par là, que pour ceux qui n’ont pas aimé ou autre, ils peuvent s’arrêter là, sans avoir le sentiment d’inachevé. Pour les autres, dont moi, les évènements annoncés et la galère qu’attend Rebecca, nous appelle fortement à lire le tome 2.

En parlant de galère et d’évènements, l’histoire de livre est vraiment sympa avec une base qu’on retrouve partout et des éléments originaux (je ne veux pas spoile). Rebecca Kean, mère d’une petit fille et sorcière très puissante au passé lourd qu’elle cache même à sa meilleur amie, une loup-garou et il y a de quoi. Elle ne cesse de déménager pour ce cacher et vivre dans l’anonymat des êtres surnaturelle (vampire, sorcière, muteur, loup-garou, démon). Nouvelle, dans une ville à fort taux d’être surnaturels dont Beth (son amie loup-garou) lui a trouvé une place de prof de français. Sauf qu’en chemin pour chez elle, elle va croiser le magister du district, un vampire extrêmement puissant qui dirige et gère les réunions avec les représentant de chaque espèces naturelles pour continuer à maintenir la paix fraichement établie. Rebecca n’est pas une sorcière comme une autre. Aussi sous peine de divulguer aux autres qui elle est, elle accepte le marché de Raphael (le vampire), il ne dit rien, mais elle ne pourra pas refuser de l’aider s’il en a besoin. Quelques mois après, la communauté a un sérieux problème, il lui demande son aide pour découvrir qui est à l’origine des disparitions de certain des êtres surnaturels de la communauté.

Enquête qui ne sera pas de tout repos, remplie d’aventure et d’action, sans compter ses problèmes relationnelles du à son rang de sorcière et son passé. Sans compter sur son humour et son caractère, ainsi que ce des autres personnages, il y a de quoi ne pas s’ennuyer, rire des situations cocasses et se retrouver dans le feu de l’action. Aucun temps mort, pas de lenteur et pas de surplus sur les personnages secondaires ou qui pourrait ne pas être intéressant par la suite. Comme je l’ai dit plus haut, le style d’écriture est aggréable et en plus l’histoire s’enchaîne de manière logique et l’intrigue est présente et bien ficelée. Certain personnages principaux sont progressivement détaillés au fils du livre pour dévoiler peu à peu, la vie de Rebecca, sa fille qui est très spéciale, les différents codes des êtres surnaturels, le pourquoi de sa fuite, et la compréhension des rapports spéciaux qu’elle entretient avec Raphael, mais aussi un démon et un loup garou. D’ailleurs en parlant des personnages, la plus part sont intéressants et même attachants.

En conclusion, ce livre est vraiment génial. Je le conseille vraiment à ce qui, comme moi, ont des préjugés sur la Bit-Lit, et ne veulent pas lire du flanflan à dents pointus et à griffes. Evidemment, aussi à ce qui aime la bit-lit et l’urban fantaisie en général.

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[Livre] Erret II de François Bellavance

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 06-02-2012

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Erret IIGrace au blog Mes petites idées et leur partenariat avec les éditions Numériklivres (éditeur 100% numérique sans DRM et en multiformats (PDF, EPUB, KINDLE)), j’ai pu lire le l’ebook Erret II de François Bellavance.

Erret II est une nouvelle de SF et plus précisément de space opéra. En fait, j’irais même à dire, space opéra philosophique, le terme n’existe peut-être pas et on peut surement me le reprocher, disons que c’est comme ça que j’ai vu cette nouvelle.

Cette nouvelle, nous plonge dans un univers dirigé par un régime impérial. Paul Karkov qui vient de prendre des vacances après avoir fait du minage, décide de les passer tranquillou, seul sur une planète, sauf que son astronef se retrouve dévié et en orbite sur la planète Erret II, où va l’accueillir un Songeur (race humanoïde) au nom de Hgog Nav et il va lui présenter son projet et Erret II.

A travers cette nouvelle, on suit 3 personnes, Paul Karkov, Hgog Nav et Hélène (une humain androïde) à travers une aventure d’ordre philosophique au sujet de l’humanité et de son passée. Concernant le style, cet ebook ce lie très bien et c’est très fluide. Par contre, hormis le premier et dernier chapitre, j’ai eu l’impression d’avoir un essai plutôt qu’un roman SF (qui souhaite faire passer un message / moral). Je suis d’accord en majorité avec ce qui est dit. J’ai trouvé les dialogues très bien écrit, sans surplus, redite ou longueur. Mais je n’ai pas été transporté dans la partie SF / Roman. L’ensemble manque vraiment de peps. Certes c’est une nouvelle, donc un format court, mais au niveau SF, on a vraiment le stricte minimum syndical en background, comme dit, j’avais plus l’impression de lire un essaie sous forme de dialogue qu’un roman (de sciences fictions).

Extrait :

Hgog prit sa tête entre ses mains.

— Décidément, j’ai du pain sur la planche avec les humains. Enfin, si je me souviens bien de mes cours sur l’humanité, la Terre du vingtième siècle aurait vécu quelque chose de semblable au Millénaire Sombre. La musique populaire a pris le dessus sur toutes les autres. On aurait presque déifié de simples chanteurs. Puis, avec le temps, les auteurs se sont vus imposer des normes si rigides par les commerçants que l’art en est mort, étouffé dans un carcan. Le cinéma et la musique sont devenus les esclaves des entreprises commerciales, et les autres arts ont sombré dans le néant. Pathétique! Mais pathétique seulement pour ceux qui connaissaient davantage que ce que le discours ambiant leur racontait. D’où une grande scission entre deux types de songeurs, disons, pour résumer, entre les plus instruits et les moins instruits. Le fait d’oublier notre passé nous a profondément blessés. Car ce n’est pas normal, pour un humanoïde, songeur, humain ou tout autre.

— Je crois que vous avez mis le doigt sur le problème, fit Karkov soudainement pris d’une terrible migraine.

— Enfin, à une certaine époque, toujours selon nos archives, une majorité des citoyens de Songeia, ne connaissait plus que peu de chose hormis leur propre ville, mis à part des phénomènes actuels globaux comme les modes et les derniers gadgets électroniques. Ils ne savaient rien de leurs ancêtres, mais surtout ils ne connaissaient plus les réflexions complexes ayant poussé ces derniers à questionner leurs contemporains. Ils ne connaissaient même plus la géographie de leur propre monde. Imaginez! Ils sont même redevenus superstitieux.

Erret II est disponible sous plusieurs formats et sans DRM pour 0.99 € sur le site de librairie Immatériel.fr.

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[Livre] Neuromancien de William Gibson

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 06-02-2012

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J’ai enfin réussi à le finir, Neuromancien de William Gibson. Ça m’a pris du temps, j’ai lu petit à petit car impossible de lui ce livre non-stop tellement que son style est juste horrible. Qlors ce livre a été publié en 1984 et c’est le premier (ou l’un des) bouquin de Cyber Punk (un sous genre de la S-F). Le cyber punk je kiff, mais je ne suis pas encore tombée sur des bons livres/bd de ce genre malheureusement.

Le problème avec Neuromancien est son style. C’est absolument horrible et déroutant à lire. Jusqu’à la moitié du livre on ne comprend que dalle. Je ne parle pas au niveau technique (matrice etc) mais de l’histoire. Tout ne s’enchaîne absolument pas clairement, ce n’est pas fluide du tout. On a l’impression que des bouts de moment/scène/perso sont mis les uns après les autres sans relation ou suite directe. C’est exactement comme si vous assemblez des pièces de puzzle parce qu’elles s’emboîtent ensembles sans prendre en compte le dessin correspondant. C’est seulement à la moitié du livre (et jusqu’à la fin) qu’on commence à comprendre l’ensemble. Un peu comme si l’auteur avait réalisé que son puzzle ne respecter pas le dessin supposé être et qu’il remettait de l’ordre dedans.

C’est dommage que le style soit si horrible, car l’histoire est sympa. C’est Cage un pirate informatique qui se voit affecté d’une toxine par son ancien boss, qui lui empêche de se connecté à la matrice. Sauf qu’il va être contacté par Armitage qui lui propose un deal, faire le coup du siècle en piratant la grande multinational Tessier-Ashpool et ainsi Armitage le répare et lui permet de se reconnecter. Ce que Cage accepte. Il va donc faire cette passe avec d’autre personnage comme Molly, Maelcum, Le finnois, Dixie et Muetdhiver. Au cours de la passe, Case se voit aider par un certain Muetdhiver, car ce n’est pas un simple vol de donné, c’est un bien plus gros enjeu.

Donc la première partie du livre, j’ai failli abandonner cent cinquante fois. Le milieu du livre passé, et surtout que j’ai enfin compris l’histoire, j’ai commencé à l’apprécié, j’ai apprécié l’aventure dans laquelle les protagonistes (certain humains d’autre intelligences artificielles) se sont lancés. J’ai d’ailleurs aimé la fin genre « ah oui quand même ». Concernant les personnages, ils sont plus ou moins attachants ou justement assez mystérieux et ça rend bien, ceci dit je n’ai pas eu l’impression que les perso fût très creusé, enfin ce n’est pas gênant.

En conclusion, je ne comprends pas comment on peut crier au génie pour ce livre (D’ailleurs faudrait arrêter de crier au génie dès qu’un mec pond un truc nouveau/différent.) à cause du style qui est vraiment à chier, nul, pas terrible et qui fait lâcher prise à plusieurs moments et dont il faut s’accrocher pour arriver à bout du livre. Bien que l’histoire, ainsi que les perso et IA, soient excellents. A voir si je me lance dans la suite (Comte Zéro et Mona Lisa s’éclate).

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[Livre] Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 23-01-2012

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Grâce au club des lecteurs numériques, j’ai pu lire le livre Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan, qui nous plonge dans sa famille et sa mère atteinte de trouble bipolaire.

Au départ, j’ai eu peur qu’elle raconte sa mère. Dans le sens où, aussi légitime qu’il soit, je n’aime pas les récits ou l’autobiographie d’une personne écrite par une autre. J’avais donc peur de trouver un récit à la 3ème personne du singulier tout le long du livre tentant de raconter la vie d’une personne. En fait, je ne vois pas comment on peut raconter quelqu’un d’autre. Sauf que ce n’est pas le cas, on a tout le cheminement de la pensé de l’auteur, sur le but de ce livre, les démarches qu’elle a faite pour recueillir des documents écrits et audios sur Lucie, sa mère. Auquel s’ajoute des anecdotes et autres récits de l’auteur, de Lucie et de sa famille. Certaines parties sont des récits que l’auteur n’a pas vécus mais d’après les dires de la famille nombreuse. D’autres, vécues et assistés. J’ai donc apprécié, le fait qu’elle ne s’approprie pas la vie d’une autre personne, mais qu’elle l’a raconte à travers ce qu’elle a vécue. C’est donc subjectif et je préfère ca à de l’appropriation d’une vie.

Mais comme on se rend compte que l’auteur est assez éloigné de sa mère, contrairement à sa sœur, on n’apprend pas tant de chose sur Lucile, elle reste floue. Bien sure on a quelque info sur son caractère effacée dans sa jeunesse, quelque description de ses crises et l’évolution de sa maladie. Tout de même, j’ai plus pris ce livre comme étant l’évolution  et les étapes de l’auteur pour essayer de comprendre sa mère et sa famille, plutôt que d’un livre sur Lucile et sa maladie (ce que je pensais qu’était le livre au départ). Notamment à cause de cette alternance, récit et explication du cheminement de Delphine.

Ce livre m’a plut, j’ai vraiment apprécié d’entrer dans cette famille et découvrir ce qu’elle y cache et ses secrets. Ensuite, le style de Delphine De Viga est génial. Vraiment, je crois que je n’ai jamais lu un style aussi agréable à lire et bon, sans les radotages lourds, car même s’il y a des répétitions, c’est tellement bien écrit que ca n’est pas choquant ou ennuyant. C’est peut être aussi pour ca que j’ai adoré me plonger dans cette famille, car le style rend ces tribulations intéressantes et vivantes. C’est donc un livre que je vous conseille.

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Même les e-shop détestent les jeux PC ?!

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Coup de Gueule, Jeux vidéo, Mon univers | Posted on 17-01-2012

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J’ai déjà eu l’occasion d’acheter quelques trucs dans cette boutique enligne, et aujourd’hui, je voulais voir le prix de Diablo III, que je compte m’acheter mais pas la version collector qui coûte trop cher pour ce qu’elle est. Du coup, je vais dans la catégorie Jeux vidéos et voila ce que je découvre :

Les trois consoles principales ont de grandes catégories à elle, alors que les jeux PC se retrouve dans la catégorie Autre (genre paria!) et en plus entre deux consoles portables, vraiment! Comme quoi ce phénomène touche même les magasin sur le web. Ca avait déjà commencé il y a 10 ans, quand les rayons des magasins, « spécialisé » en jeux vidéo, réduisaient peu à peu le rayon PC pour augmenter ce des consoles. J’ai vu l’évolution ce faire, maintenant dans ces magasins (de m**** au prix exorbitant) le rayon PC se tient sur 2 mètres et encore je vois large avec uniquement du Word of Warcraft, du Sims et le dernier jeux over à la mode trop bien qui poutre comme Skyrim (bon c’est vraiment un over bon jeu) ou encore Call of Dutty, tous les autres jeux, vous pouvez les oublier! Alors si en plus ce phénomène se déroule aussi sur les shop on-lign, ça ne va pas aller! Alors oui, Steam est là, mais beaucoup d’excellent jeux ne sont pas sur steam (tiens, ca me rappelle qu’il faut que je finisse Gray Matter).

Voila, c’était juste pour mentionner un vieux constat fait il y a belle lurette, qui a repopé dans mon esprit à la vue des catégories jeux vidéos de ce site marchand.

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[Livre] Les disparus de Saint-Agil de Pierre Véry

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 14-01-2012

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 Quand j’étais petite, je me rappelle avoir lu seulement en partie un livre pour l’école que pourtant j’avais aimé Les disparus de Saint-Agil de Pierre Véry. Je ne savais plus pourquoi je l’avais abandonné alors que l’histoire me bottée bien. En le relisant pour le challenge ABC 2012, j’ai su pourquoi. Le style trop saccader et déroutant à mon goût.

Les disparus de Saint-Agil est un polar jeunesse dont j’ai aimé l’histoire mais pas du tout le style, quoi qu’après avoir passé le milieu du livre, le style s’améliore ou du moins, je le trouve plus lisse et moins déconcertant.

Dans se livre, on suit des lycées, donc trois d’entre eux, de l’internat de Saint-Agil. Ces trois lycées, n°7, n°22 et n°95 ont créé le pacte des Chiche-Capon dont ils ont un but secret qu’eux seuls connaissent. Tout s’organise et se note suivant un protocole et un code précis et le tout sous l’œil (ou plutôt le squelette) de Martin dans la salle des sciences naturelles la nuit. Sauf qu’après une nuit à écrire en secret des renseignements sur leur projet dans la salle de sciences nat’ en cachette, le n°95 disparait le lendemain. S’en suit une série d’évènement qui va mettre en branle le calme paisible de l’internat et révéler ses mystères.

J’ai donc bien aimé l’histoire et son déroulement. Très peu d’indices laisse deviner ce qui ce passe et donc c’est remplie de surprise. J’ai bien aimé la fin lorsque l’un des personnages dévoile le résultat de son enquêtes et de comment il l’a menée. Aussi, j’aime bien les personnages et les professeurs, tous différents, entre l’un qui parle que de guerre mondiale, l’autre qui ne boit que du Rhum et que dans sa chambre, etc. Ils ont tous leurs trucs et leurs caractères, ce qui en fait un récit pas du tout fade. Par contre le style a failli me décourager au jusqu’au milieu du livre, ensuite c’est devenu plus appréciable mais tout de même ennuyant. Car j’ai trouvé le style très saccadé, donc pas fluide, ainsi assez déroutant et qui m’a donnée envie de lâcher prise à plusieurs moment, ce ne fût donc pas agréable à lire pour ma part. Ce qui est dommage vu que l’histoire est bien sympa.

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[Livre] Mon chien Stupide de John Fante

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 11-01-2012

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Livre que j’ai choisi à cause du titre Mon chien Stupide de John Fante m’a déçue. Je m’attendais à de l’humour, j’ai lu une sorte de drama ennuyeuse de la vie d’une famille détestable (en tout cas que je n’aime pas au vu de ce qu’ils représentent dans ce roman) des milieux huppés/bourgeois d’Amérique dans les années 70.

On suit John Molise, écrivain raté malgré ses succès avec ses premiers livres dans sa jeunesse. Il ramasse sans cesse qu’il veut tout quitter pour retourner à Rome, il est d’origine italienne. Il radote et espère que ses 4 enfants se cassent le plus vite de la maison, pour ensuite pouvoir quitter sa femme (dont il semble s’en foutre) pour aller à vivre à Rome. Bref, une personne égoïste qui semble détester ou n’en avoir rien à foutre des gens de sa famille proche. Le mec à qui j’avais envie de dire « Mais putain, casses toi, au lieu de nous faire chier, à le redire et à te plaindre ». D’ailleurs, en parlant de sa femme, elle est tout aussi détestable. Raciste à mort, elle déteste les noirs et ne supporte pas l’idée que l’un de ses fils puissent aimer les noires et évidement, elle sait mieux que lui, qu’elle genre de nana il aime/ il lui faut. En parlant des enfants, la fille est une cruche débile qui vie avec un surfeur dans une camionnette. L’un des fils est un acteur raté, pathétique et idiot, qui pour éviter l’armée, va voir tous les médecins possibles pour se faire diagnostique n’importe quelle maladie qui lui évitera l’armée et fait faire ses devoirs de son école de théâtre par sa mère et gueule quand ce n’est pas assez bon ou trop bien. Un autre qui vit avec une noire, chose insupportable pour sa mère raciste. Et enfin le dernier, qui semblait un modèle, a finalement arrêter la fac pour faire du bénévolat. Au milieu de tout ça, il y a Stupide, un chien qu’ils ont adoptés malgré eux et qu’ils pensent pédé, car il essaye de sauter que les hommes.

Comme ça, les personnages semblent tellement caricaturales, sauf qu’au final non, le tout sonne vraiment réaliste (qui n’a pas croisé ou eu dans sa famille, le raciste de base, l’idiot qui pette plus haut que se cul et se croit star, la greluche qui défend quoi qu’il arrive son débile de mec totalement inutil, l’égoiste de base etc). J’aurais peut-être pu aimer ce livre, s’il m’avait semblé caricatural. J’ai détesté cette famille et leur vie pathétique pseudo « bouleversé » par l’arrivé d’un chien. Le chien, une excuse à mettre un peu d’humour dans le livre ? Je ne l’ai pas trouvé drôle ce livre, j’aime pourtant l’humour noir, mais celui-là est fade. Le seul côté positif du livre est qu’il soit court (150 pages) tout comme ses chapitres et donc se lit vite.

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[Livre] Voisins, Chronique d’un voisinage ordinaire de Xirier

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 08-01-2012

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Avec le challenge ABC 2012, il me fallait un auteur dont le nom commence par la lettre X, et croyez-moi, ce n’est pas évidant. Il faut que j’aille faire un tour du côté des auteurs asiatiques, ça devrait être plus facile. Quoi qu’il en soit, du côté français, j’ai trouvé un ebook, gratuit d’un auteur au pseudonyme de Xirier et il a écrit un court récit d’une 40aine de page au nom de Voisins, Chronique d’un voisinage ordinaire.

Dans un style simple (même si je trouve qu’il y a bien trop de …), Xirier narre sur une courte période, la vie de son voisinage, tant celle autour de sa maison, que celle autour de sa serviette de plage lorsqu’il est en vacance. J’ai eu l’impression de lire des articles de blogs . Certain moments on y apprend un truc sur le voisin dont finalement on s’en fiche. Mais d’autres sont sympas, j’ai bien aimé par exemple ces commentaires à propos de ses voisins de plage. Donc au final, on se retrouve en face d’un court récit, dont on reconnait certain de nos voisins, car finalement on vit et en fait tous partie de ce « voisinage ordinaire ».

Si par curiosité, ça vous tente, vous pouvez avoir accès à cette chronique sur le site de Feedbooks en différents formats (epub, pdf et kindle). Non pas que je ne le conseille pas, mais vous pouvez passer à côté, vous ne ratez rien, au final, il vous suffit juste de regarder par votre fenêtre pour avoir votre propre chronique d’un voisinage ordinaire.

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[Livre] Les combustibles d’Amélie Nothomb

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 08-01-2012

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Le seul truc bien avec les bouquins d’Amélie Nothomb est qu’ils sont tellement courts donc même si on s’ennuie à mourir, ils sont vite expédier. Ce fut le cas pour les combustibles encore un livre d’elle que j’ai trouvé fade a l’ennuie.

Ici on se retrouve dans une pièce de théâtre très courte ou trois personnes sont dans un même immeuble à survivre au froid et en période de guerre qui fait exploser les bâtiments d’à côté et sauter des morts à la pelle. Seul combustible restant pour se réchauffer étant les livres de la bibliothèque universitaire dans laquelle ils se trouvent. Parmi le trio, il y a le prof de littérature 50naire, son assistant, un jeune adulte et sa copine anorexique. Voil,à je vous est tout dit à leur sujet, on en apprendra rien de plus. Comme d’habitude, ses personnages sont insipides. Leur localisation, on ne sait pas, en tout cas pas en occident. Bref on ne sait rien de rien, ce qui n’aide pas du tout à s’attacher au livre un minimum. Surtout que le comportement et dire de chacun, la fille en premier, m’insupporte au plus haut point, suivi de son copain. Des têtes à claque en puissant. Enfin le prof est le seul personnage intéressant du livre.

L’idée du livre est de savoir s’il faut bruler un livre pour un peu de chaleur, quel livre doit être brulé en premier et selon quel critère ? Car finalement on a tous un point de vue différent sur un auteur/livre et même s’il parait « universel », « à lire absolument », ça ne veut pas dire qu’il plait ou qu’il faille le garder pour se forcer à le lire et relire sur ses dernières heures à côté d’un bon livre, non pas adulé par la presse et les « intellectuels », mais bon aux yeux de la personne qui crève de froid. Alors évidement, n’étant pas attaché au livre en tant qu’objet et n’étant que de la littérature (je ne dis pas que ce n’est pas important mais un roman contre du feu, j’ai vite fait moins choix, les histoires sa peut toujours se réécrire), je les aurais brulée un par un sans scrupule. J’aurais par contre réfléchie à deux fois, s’ils avaient été des livres techniques et scientifiques, car rempli de savoir et connaissance. Face à une guerre, qu’on s’est perdu et dont on connait sa fin, qui tombera lorsqu’il n’y aura plus assez de combustible pour se réchauffer et mourir de froid, je n’aurais surement pas brulé ces encyclopédies.

Voilà où veut nous mener ce livre insipide. Avec au milieu, une certaine relation entre deux personnages, dont je me demande l’utilité, combler les pages blanches pour remplir un quota minimum ?! Au final, on a une sorte de « réflexion » à mener, mais honnêtement, ce n’est absolument pas crédible au vu de la fadeur du livre. Si elle veut faire passer des messages ou réflexions, pourquoi ne se lance-t-elle pas dans les essaies, au moins, elle n’a pas besoin de faire semblant d’avoir une imagination pour ça.

Helran

[Film] Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Film et cinéma | Posted on 07-01-2012

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Je viens, seulement de revoir Inglourious Basterds, film de Quentin Tarantino, la première fois, je m’étais endormi devant. J’ai beaucoup aimé. En fait, j’aime le style de Tarentino. J’adore le décallage entre humour et sérieux, j’adore son humour noir. J’adore les musiques qui sont pas forcement adaptées aux situations pour appuyer l’effet de décalage, ou au contraire qui sonnent à merveille.

Je ne suis pas une fan des films de guerre, pour plein de raison et notamment le fait qu’ils sont toujours vu et film d’un seul point de vue et sans la neutralité qui, à mon avis devrait l’être, avec les faits réels. Mais bon, si déjà dans les livres d’histoires ce n’est pas le cas, on ne doit pas en attendre mieux pour les films. Quoi qu’il en soit, malgré ça, j’ai adoré Inglorious Basterds, pour justement le style de Tarantino. Si ça avait été un autre réalisateur, je n’aurais surement pas aimé. D’autant plus qu’ici, on a pas tout le coté larmoyant, que les films de guerre ont généralement, c’est aussi ça qui m’a énormément plus dans ce film, en plus de l’humour présent (chose qu’il n’y a jamais dans les films de guerre). Aussi, le fait qu’il y ait 3 langues parlées dans le film (oui je l’ai vu en VO, je ne sais pas comment c’est en VF, mais si tous est en FR, je n’ose même pas imaginer la catastrophe que ça rend en VF), ce qui donnent un aspect plus réaliste au film mais aussi apporte plus de caractère.

Tarantino a su me faire aimer un film de guerre sur la période des nazis, chapeau à lui, car il a enfin fait un film différent sur cette période, il a enfin enlevé le coté larmoyant à gogo et il y a placer de l’humour et humour noir. Bref, il a fait du sacré bon boulot et ce film est génial.

Helran