[Sciences] Comportement pro-social et empathie chez les rats ?

Posted by Helran | Posted in News, Sciences | Posted on 19-01-2012

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Récemment un papier scientifique a fait la une de tous les journaux et médias et comme d’habitude, ce qu’ils en disent est soit faux, soit mal interprétés, soit les informations crucials sont manquantes.

Un papier récemment paru dans Sciences (décembre 2011) avait pour titre Empathy and pro-social behavior in rats. Qui après lecture et analyse est assez trompeur.

J’ai toujours pensé que pour interpréter et comprendre un article scientifique il faut avoir fait sciences et avoir un esprit critique et évidement plus vous êtes proches du domaine, plus il est facile de l’analiser, chose qui n’est pas évidente ou faisable par un néophyte.

En plus d’en avoir discuté durant un meeting au labo, il y a juste quelques minutes, je vais en profiter pour vous parler de cette article et en quoi il est trompeur et surtout qu’encore une fois les média ont relayé quelque chose dont il ne maitrise absolument pas un seul centième, copiant / collant ce qu’ils ont lu à droite et à gauche.

Bartal et al. 2011, on écrit un article dans lequel ils se demandaient si les rats avaient de l’empathie et un comportement social. Ils ont créé une excellente expérience, mais in fine, qui ne prouvent en rien l’empathie chez le rat. Avant d’aller un peu plus en profondeur, je pense clairement que les rats éprouve de l’empathie, mais que cet article scientifique ne le prouve pas du tout et que le titre est trompeur, le mot empathie n’aurait pas du être présent.

Avant de commencer il faut savoir que les rats ont été ensemble par pair dans les cages et durant 2 semaines avant l’expérience, ils se connaissent donc de vue, de touché et d’odeur.

Je ne vais pas détailler toutes les expériences, mais dans une grande cage, un rat était maintenu dans un petit appareil ne le permettant pas de bouger et fermé par une trappe. Condition stressante pour le rat. Pendant qu’un autre était libre de mouvement dans cette même cage. Les auteurs ont utilisé 3 conditions contrôles avec un jouet dans l’appareil, un ou l’appareil vide et un autre ou ils sont deux libre dans la cage et l’appareil vide.

Ils ont remarqué que le rat libre bougé plus autour du rat enfermé dans l’appareil contrairement aux autres conditions. Aussi que les rats ouvraient plus souvent la trappe lorsqu’un autre rat était enfermé dedans. Enfin que le rat enfermé dans l’appareil émettait des vocalisations (dans le domaine de l’ultrason), ce qui est normal, rat en situation du stress.

Chose sure, les rats libèrent clairement leur congénère, en tout cas dans la condition ou 1 rat est libre et l’autre enfermé. Par contre, cela ne veut absolument pas dire que c’est de l’empathie. Ceci dit, c’est clairement un comportement pro sociale. Ce qui faut savoir, et qui a été mentionné dans l’article en conclusion, est que le rat libre a tout à fait pu libérer le rat enfermé pour stopper le bruit et les vocalises émis par le rat enfermé qui étaient gênante et stressante pour le rat libre. Du coup le rat libre l’a libéré, non pas par empathie mais pour stopper la gène sonore (ca peut même être donc l’inverse de l’empathie). Aussi, mais qui n’a pas été préciser dans l’article, ca aurait pu être le même cas concernant des possibles phéromones ou odeurs de stress /anxiété /peur libérées, qui devient stressant pour le rat libre.

Les auteurs ont ensuite voulu voir comment le rat libre va réagir s’il y a dans la même cage, un appareil avec du chocolat dedans et un appareil où un rat est enfermé dedans. En contrôle, un appareil possède du chocolat et l’autre est vide.

Il s’avère qu’encore une fois, que le rat libre va libérer son congénère et partager le chocolat. Alors que dans la condition contrôle,  face a juste du chocolat, il va presque tout manger. Encore une fois, cela ne prouve en rien de l’empathie. Mais c’est clairement un acte pro sociale.

Pour expliquer le plus clairement ma pensé, je vais utiliser les films et séries. Dans pleins de films d’horreur, on retrouve un groupe d’humain qui ne se connaissent pas ou peu ou pas tous et se trouvent enfermés dans une maison, poursuivie par des zombies, aliens, serial killer, bref, ils doivent survivre. Dans tous ces films, parmi ces gens, il y a toujours le connard de service, la nunuche débile, le débrouillard, la femme enceinte, et d’autre plus ou moins sympas et socials. Bref, on retrouve un lot de personne qui ne s’apprécie pas forcement, voir qui se déteste, voir qu’ils ont envie de se tuer et pourtant, ils sont obligé de s’entraider et partager leur vivre pour survivre, car en groupe ils auront plus de chance de survivre et réussir que seul. Donc dans ces conditions, l’entraide n’est pas lié à de l’empathie (certain même se déteste) mais uniquement par survie.

D’après ce papier scientifique, j’ai l’impression que ca peut être le même cas. Ce qu’il faut savoir, c’est que les rats sont des animaux sociaux qui vivent en groupe. Ils ne peuvent pas vivre seul (d’ailleurs c’est un très bon moyen d’induire du stress, de l’anxiété et des comportements dépressifs). Ils ont absolument besoin de vivre en groupe, d’être ensemble et de vivre ensemble. Dans le cas de ces expériences et comme il est dit dans l’article, il se passe pour sure un phénomène pro social, ou le rat libre, va volontairement aider l’autre pour le bien et la survie du groupe. Ca ne veut pas forcement dire qu’il y a de l’empathie mais que le rat libre a besoin de l’autre et donc le libère pour se retrouver en groupe et survivre, pareil pour le partager des vivres. Ils ont besoin l’un de l’autre quoi qu’il arrive, se sont des animaux qui vivent en groupe et jamais seul.

En conclusion, et même si je pense que le rat a de l’empathie, cet article a mon avis ne le prouve absolument pas, mais prouve clairement que le rat a volontairement une conduite pro sociale. Enfin plusieurs remarques peuvent être apportées, comme le fait que le rat libre a peut être libéré le rat enfermé pour stopper l’inconfort de ses vocalisations devenus ennuyeux pour le rat libre. Il aurait été intéressant de prendre en témoin un appareil avec un rat anesthésié dedans (donc qui ne bouge pas ni ne vocalise) et voir le comportement du rat libre.

Il aurait aussi été intéressant de voir le comportement du rat libre, si a chaque fois qu’il réussi à lever un chouilla la trappe, il se prend un choc électrique. (Dans le cas de l’addiction, peut importe le choc électrique, le rat continue à demander ou s’administrer de la drogue.) Aussi, il aurait été intéressant de voir comment réagirait le rat libre, s’il n’avait jamais sentie, vue, touché le rat enfermé (donc vécue séparément dans deux salles complètement différentes jusqu’à l’expérience). Car même s’ils ne sont pas dans la même cage, ils ont toujours le contact olfactif dans la même pièce. Encore d’autres expériences intéressantes auraient pu être faites avec plusieurs rats libres et un seul enfermé.  Ou encore, que des males (ou femelles) libres et une femelle (ou mal) enfermée. Je pense que l’ensemble de ses expériences en plus, aurait apporté une réponse, non définitive, mais plus proche concernant la part de pro-social et la part d’empathie.

Car encore une fois, je pense vraiment (et je ne suis pas la seule à le penser concernant cet article) que cette article n’est pas suffisant pour affirmer de l’empathie. Ceci dit, ce papier n’est pas mauvais, au contraire, ils ont créé un excellent paradigme, mais à sa lecture et son analyse, on est bien loin de montrer qu’un rat a de l’empathie et on a l’impression d’être un peu tromper sur la marchandise concernant le titre de l’article, qui a mon opinion, ne devrait comporter le mot empathie. Surtout qu’à la lecture de leur conclusion, ils ne concluent pas leur résultats comme étant de l’empathie mais au moins un acte comportemental délibéré et pro-social, surement pour le bien et bénéfice de la survie du groupe.

Source
Empathy and pro-social behavior in rats.
Ben-Ami Bartal I, Decety J, Mason P.
Science. 2011 Dec 9;334(6061):1427-30.

Helran

L’homéopathie c’est aussi une secte!

Posted by Helran | Posted in Coup de Gueule, Mon univers, News, Sciences | Posted on 17-01-2012

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Il y a des articles et des dires qui me font bien sourire ou pas en fait, surtout dans ce cas là. Le figaro met en garde les parents des dérives sectaires qui s’en prennent aux enfants. L’idée de l’article est bien, si ça permet certain d’éviter les charlatant, ce n’est que bon!

Mais quand je lis ça «Les déviances thérapeutiques sont nombreuses» de Georges Fenech, j’ai tout de même envie de rire, surtout en France! Car je le rappelle que l’Homéopathie (Cette pourriture de merde qui n’est qu’au mieux de l’effet placebo au pire aucun effet du tout, car je rappelle qu’une grippe ou un rhume se soigne TOUT SEUL donc sans aucun médoc, au bout de quelques jours; donc si votre grippe se guéris, ce n’est pas à cause de l’homéopathie, mais parce que vous avez ce qu’on appelle un SYSTEME IMMUNITAIRE. Dont les entreprises pharmaceutiques se remplissent les poches en vendant super cher de l’eau sucrée et arnaquent la population crédule en prétendant des biens faits infondés, non scientifiques et non prouvés, de leur gellulle au sucre) est vendu dans les pharmacie françaiçaises.

Bon, perso, ça ne me fait plus rire. Dans le genre secte, on n’a pas fait mieux! Aller un jour peut être les gens comprendrons qu’il y a des sectes très influentes (dans certain pays, car en Finlande, pas d’homéopathie dans les pharmacies!) en France et qu’il faudrait éradiquer à tout pris selon mon opinion et aussi un jour peut être les gens vont comprendre qu’ils ont un système immunitaire et qu’il est normal de tomber malade et que pour des virus comme celui de la grippe ou du rhume, et bien notre corps se défend suffisamment bien pour l’éradiquer tout seul au bout de quelques jours.

Helran

Top 5 des idées reçues en neurosciences

Posted by Helran | Posted in News, Sciences | Posted on 26-12-2011

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Parce que les neurosciences sont mal comprises des gens et surtout que les idées reçues leur mènent la vie dure. Voici 10 idées reçues fausses et expliquées sur le cerveau.

  • On utilise 10% de notre cerveau. Faux ! Encore et toujours très répandue, cette idée reçue est aussi le gagne pain des charlatans et sectes en promettant aux gens de développer les pouvoirs cachés du cerveau. Toutes les techniques actuelles (imagerie, électrophysiologie, lésion du cerveau etc) montrent que nous utilisons tout notre cerveau, pas en même temps mais en fonction de la tâche effectuée.
  • Nous avons 5 sens. En fait nous en avons 9 (et non le 6ème sens, ce n’est pas voir des fantômes) ! En fait, 4 autres sens sont constamment oubliés donc en plus de la vue, du tact, du goût, de l’odorat et de l’ouïe, nous avons en plus la nociception (lié à la détection de la douleur), l’equilibrioception (sens de l’équilibre et de l’accélération), la thermoception (lié à la détection de la température) et la proprioception (localisation de vos membres/corps. En gros vous pouvez vous mettre le doigt dans le cul dans le noir et les yeux fermé, de même que vous pouvoir boire et donc viser la bouche les yeux fermés).
  • Les poissons ont une mémoire de quelque seconde. Faux ! L’expression populaire qui dit que les poissons (le poisson rouge) ont une mémoire de 3 secondes (ou 10 ou 20 en fonction des contrés) est bel et bien fausse ou alors elle sert à soulager la conscience de ce qui ont un poisson  dans un tout petit bocal (donc absolument pas adapté à la taille/espèce du poisson). Non seulement les poissons ont des structures cérébrales communes aux autres vertébrés, mais aussi ils ont un système de mémorisation qui ne se résume pas à quelque seconde. D’ailleurs en recherche, le danio est utilisé comme animal modèle et avec lequel, par exemple, on peut effectuer des expériences de conditionnement (qui nécessite une mémorisation). Enfin, il est dur d’imaginer un vertébré sans mémoire, car pour sa survie, nous (comme les autres vertébrés au moins) avons besoin de mémoriser des évènements et situations afin de nous y adapter, évitant les situations de danger par exemple.
  • On a un stock de neurone prédéfinie à la naissance. Faux ! Très vieux débat qui a eu lieu jadis dans le monde scientifique, mais qui est encore présent dans les mœurs : on a une quantité de neurone à la naissance et puis c’est tout ! En fait c’est bien le contraire car nous produisons de nouveau neurone toute notre vie, principalement au niveau du gyrus denté de l’hippocampe et de la zone sous-ventriculaire.
  • La schizophrénie, c’est avoir plusieurs de personnalité. Faux ! Contrairement à ce que peut penser les gens, la schizophrénie n’est pas un doublement (ou plus) de personnalité. Avoir une personnalité multiple se nomme trouble dissociatif de l’identité. Pour qu’une personne soit schizophrène, elle doit répondre à un certain nombre de critère répertorié dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux).
  • [Edit] J’ai oublié la 6ème idée recue qui dit qu’il y a 4 goûts fondamentaux. En fait il y en a 5 : le salé, le sucré, l’acide, l’amer et l’umami (dont les recepteurs gustatifs sont ce de l’acide glutamique).

Voila, j’ai fait le tour des idées reçues qui m’arrachent la tête à chaque fois que je les entends. En espérant avoir réussi à vous faire sortir certaines idées fausses qui trottaient dans votre cerveau ou encore vous avoir appris quelques choses.

Helran

Qu’est ce qui bloque le monde médical d’avancer dans la guérison de maladie ?

Posted by Helran | Posted in Coup de Gueule, Mon univers, News, Sciences | Posted on 27-08-2011

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Billet sérieux, ça change de d’hab’, je vais aborder un thème qui m’est cher et l’idée de cet article met venue suite à la discussion à sujet avec mon docteur. La question est « Pourquoi ne peut-on pas guérir et soigner des malades ? », en fait je vais essayer de répondre à plusieurs questions en une fois, dont « pourquoi si peu de nouveau médicament ? » ou encore « pourquoi les nouvelles thérapies ne sortent pas du cadre de recherche ? ». Malheureusement pour les chercheurs, les malades et les futurs malades, la médecine est bloquée à plusieurs niveau ; religieux, politiques et économie, le tout sous fond d’hypocrisie de la part de tout le monde, politicien comme de la part de la population.

Religion

Je vais commencer par la partie la plus sensible, la religion. Au final tant les croyants et pire encore les non croyants mais baigné dans cette mentalité judéo-chrétienne et des autres religions, vu que l’une ne rattrape pas l’autre dans ce cas-là, font régresser la science. Je ne vais pas revenir sur des faits d’attends d’il y a des siècles, un petit tour dans l’histoire des sciences pour se rendre compte qu’on a perdu des années de sciences, trouvailles, travaux et savant au nom de la religion. Malheureusement, le problème persiste encore.

L’un des exemples les plus flagrants pour le commun des mortelles est l’ivg encore interdit dans certains pays. Au niveau médicament et thérapie, la recherche sur les cellules souches est interdite en France, elle l’a été un petit moment aux Etats-Unis mais les conservateurs religions ont fait pression pour stopper ça, etc. Pour des raisons « éthiques », je rappelle qu’on parle bien de cellule ?! Tout comme un embryon est un amas de cellule au même titre qu’un tissu de peau est un amas de cellule. Les cellules sont certes différentes mais ça reste des cellules ! Malheureusement, pour certain ce n’est pas clair pensant qu’un embryon de quelques semaines est un être, ce qui n’est pas le cas, sinon on peut aussi dire qu’un bout de foie est aussi un être.  Concernant les cellules souches, je crois que certaines personnes regardent un peu trop les films de sciences fictions, pensant qu’on va cloner des gens, faire naitre des gens via des cellules souches sur boîte de pétri ou je ne sais quoi. Ils devraient redescendre sur terre un peu et réaliser au combien ces recherches sont importantes.

Je vais vous donner un exemple concret. Il y a plusieurs années, à titre de recherche, 3 équipes dans le monde ont eu le droit de greffer des cellules embryonnaires humaines dans le cerveau de patient atteint de la maladie de Parkinson à un stade très évolué de la maladie. Les greffes qui ont prises ont permis au « pire » de ramener le patient au stade 1 de la maladie et au mieux à un niveau asymptomatique, et ceux sur plusieurs années. Conclusion : ça marche ! On peut guérir, on peut soigner, c’est faisable ! Le problème était uniquement d’ordre religieux (et personnes soient disant athée mais encore sous influence judéo-chrétienne) qui veut qu’étudier ou utiliser des cellules embryonnaire c’est le mal absolu. Sachant que les hauts dirigeants politiques sont très ancrés dans la religion, je vous laisse conclure par vous-même concernant l’utilisation de cette technique à plus grande échelle ? Zéro ! Aussi, il est fort probable que grâce aux cellules souches et/ou embryonnaires, il est possible de guérir (ou très proche de trouver comment) des handicapés moteurs (paraplégie, tétraplégie etc.), les avancés à ce sujet ont été considérable, mais encore une fois, il y a un facteur qui nous bloque, car ça demande l’étude et l’utilisation de cellules souches. Enfin, je ne parlerais même pas de thérapie génique, chose qui réveillent les pires angoisse au sein de la population et religieux car là on touche au gène, mais faut admettre que cette thérapie est prometteur, elle a besoin d’être amélioré mais elle pourrait clairement soigner/guérir de nombre types de maladie.

Politique

Là, on va plus parler de faux-cul et d’hypocrisie. Car les politiciens, ils sont bien gentils de dire qu’il faut trouver un traitement à Alzheimer car avec la population vieillissante, il y en aura de plus en plus, qu’il faut soigner les cancers parce que sa touchent énormément de monde. Et je ne parle même pas des douleurs, du stress ou de la dépression qui handicapent beaucoup de gens et fait perdre beaucoup d’argent à l’état. D’ailleurs, ça ne sert à rien de parler des maladies génétiques rares, tout le monde s’en fout, c’est trop rare pour être pris au sérieux et puis il y a le téléthon pour ça (ironie inside ! Mais tellement vrai de la part des politiques).

Voilà, ils nous ont lancé des objectifs, trouver et guérir ces maladies. Sauf qu’à côté ils ne font rien pour : ils ne donnent pas d’argent dans la recherche. Voire pire, ils mettent des bâtons dans les roues en empêchant la recherche sur les cellules souches par exemple. Car comme je l’ai dit au-dessus, l’état français, malgré sa séparation avec l’église, est extrêmes encré dans la religion.

Aussi, c’est à ce demander si c’est finalement si intéressant d’un point de vu politico-économie de guérir certaine maladie. Je ne suis pas adepte de la théorie de complot. Mais regardons un peu de plus près. La population est de plus en plus vieillissante, la population n’accepte pas de travailler plus longtemps = gros problème financier d’ici quelques années. Alors si en plus vous ajouter à ça des vieux « increvables » (sous-entendu, qui meurt naturellement et non de maladie dégénérative), ça va devenir la galère à gérer, financièrement évidemment ! Alors que s’ils deviennent séniles type Alzheimer, on sait qu’ils vont mourir quelques années après, du coup l’état paye qu’une partie des soins infirmier pour s’en occuper des légumes jusqu’à l’heure fatidique, à se demander si ça ne revient pas moins chère pour l’état que de les laisser en bonne santé plusieurs années.

Ceci reste une théorie évidement. Ce à quoi je répondrais par l’euthanasie, auquel je suis pour dans les cas extrêmes et pour moi Alzheimer en est un. D’ailleurs même Terry Pratchett, atteint d’une forme rare et précoce d’Alzheimer à demander au suicide assisté. En plus, ça irait bien dans la logique financière de l’état. Ça coute pas cher une dose mortelle d’anesthésiant et après plus besoin de payer les soins palliatifs et le maintien en vie de légume. Mais encore une fois, on revient au premier point (prétexte religieux) qui domine sur l’économie au niveau politique.

Economique

Dans ce dernier chapitre, avant d’entamer la conclusion incluant l’hypocrisie général, on va parler d’une plait dans le monde : l’argent. Non pas que je suis anarchiste ou communiste, mais il faut être aveugle et borne pour ne pas se rendre compte que tout se décide en fonction de l’argent (et de la religion, tout dépend à quelle level on se situe) et aussi que beaucoup de personne s’enrichissent comme des goinfres sans réinvestir un seul sou dans la boîte qu’il leur en rapporte. Car, mon problème n’est pas les mecs qui se font des couilles en or, mais ce qui se font des couilles en or et qui ne réinvestissent pas dans ce qui leur fourni ces couilles. Dans ce cas précis je parle des entreprises pharmaceutiques !

Tout comme les compagnies de téléphone/télécommunication/internet, on s’accordera à dire que ce sont des gros crevard entubeur rouleur de gens qui se mettent d’accord entres elles pour faire leurs lois et leurs prix mais on a besoin d’elle pour avoir accès à la télécommunication/internet. Pour les entreprises pharmaceutiques c’est exactement pareil. Des crevards, mais ils sont indispensables car ils produisent les médicaments nécessaires en masse. Il faut bien produire beaucoup d’insuline, beaucoup de pilule contraceptive, beaucoup d’hormone etc, et bien sans eux c’est plus délicats. Ceci dit, un nouveau concept est arrivé avec des chercheurs, pharmacologistes, etc qui souhaitent produire du médicament personnalisé et donc à toute petite échelle, le but étant réellement de soigner des gens plutôt que de se remplir les caisses sans scrupule. Sauf que vous vous doutez bien qu’on leur met beaucoup de bâton dans les roues (Faudra que je retrouve le lien de cette association.).

Donc pour revenir à nos moutons, l’autre point c’est qu’il y a très peu de compagnie pharmaceutique, du coup niveau concurrence = 0, niveau dialogue entre elle = +1. Sans fondement ce que je vais dire, mais c’est surement le cas, comme ça l’a été avec les compagnies téléphoniques mais là à plus grande échelle, ils se mettent surement plus ou moins d’accord entre eux pour éviter de ce tirer dans les pattes et garder ce monopole.

Donc mon problème n’étant pas qu’une entreprise se face de la tune, c’est son but. Ce qui m’énerve, c’est lorsqu’elle ne réinvestie pas une partie dans la compagnie (au niveau des salaires et au niveau de la recherche et développement). Le problème se pose encore plus au niveau des entreprises pharmaceutiques car on touche au médicament. On mettra de côté le faite qu’elle arrête ou ne produit pas de médicament soignant (pas guérir mais étant efficace sur certain symptôme ou ralentissant la maladie etc.) contre les maladies rares, car ça ne rapporte pas assez, que voulez-vous, pas assez de malade, tant pis pour eux, ils avaient cas être plus nombreux. Je ne vous parlerais pas non plus des couilles en or qu’ils se font en vendant de l’eau sucrée super cher (= homéopathie). En y pansant, ce n’est pas vendu dans les pharmacies en Finlande, logique, seuls les médicaments ayant un effet réel (supérieure à l’effet placébo) sont autorisés à être vendu. Donc bon, les gens qui crient au loup en parlant des labos pharmaceutiques mais qui achètent des produits de merde homéopathiques, ils les enrichissent encore plus que via des médicaments (des vrais, des efficaces), c’est fou ce que l’eau sucré coûte cher avec les labos pharmas.

Avant de vous donner deux exemples très concrets, il faut savoir qu’investir dans un médicament ça coute cher et ça doit passer de nombreux tests avant d’avoir une autorisation de mise en route sur le marché. Du coup, quand il y a déjà des médicaments qui remplissent un rôle donné, peu importe le niveau d’effet secondaire, pourquoi les labos pharma se casseraient le cul à investir de l’argent pour améliorer le produit ou en trouver de nouveau plus efficace et réduisant le ratio effet bénéfique/effet secondaire. Et c’est tout là le problème.

Voici deux exemples concrets. D’une part les antidouleurs, certains sont extrêmement efficaces mais ont des effets secondaires terribles sur du long terme ou à haute dose. Exemple simple la morphine. La morphine c’est super en tant qu’antidouleur, c’est aussi super addictif et sédatif en fonction de la durée de prise du médoc et des doses données, sans compter d’autre effet secondaire. Le problème de la morphine est qu’elle entre dans le système nerveux et c’est à cause de ça qu’elle induit ces effets secondaires gênants et qui empêche son utilisation sur du long terme.  Sauf que si les labos pharmas se bougeaient le cul à mettre un peu d’argent dans l’amélioration de la morphine, mais je pourrais très bien parler d’autres antidouleurs ou stéroïdes ou d’autres médicaments dont on voudrait uniquement l’action au niveau périphérique, afin de rendre ces molécules imperméable à la barrière hématoenchéphalique (à empêcher ces molécules d’aller dans le système nerveux) tout en maintenant leur activité au niveau périphérique, se serait merveilleux ! Plus d’effets secondaires lourds ! Les molécules sont là, il faudrait juste réussir à les modifier un peu. Mais non, personne ne veut se lancer la dedans, ça demande de l’argent !

Autre exemple typique les vaccins. Contrairement à ce que certains pensent totalement influencés par les journaux télévisés qui ne font que du sensationnalisme dans le but d’induire la peur et divulguant des messages scientifiques faux ou tronqués, la vaccination est nécessaires et indispensables, aussi elle a éradiqué de nombreux virus dangereux. Merci Pasteur, merci les vaccins ! Dans les vaccins, pour les rendre plus efficaces, il y a de l’adjuvent. Le problème, c’est que ça fait des années et des années que c’est le même produit et qu’il serait sérieusement temps que les labos pharmaceutiques investisse de l’argent dans ces adjuvants avec d’en trouver de nouveau, de les changer etc.

Donc voilà deux exemples congrès parmi tant d’autre, car si les labos pharmaceutiques jouaient un vrai rôle, autre que s’en mettre plein les fouilles, beaucoup de problème serait résolu en termes de santé. Sauf que malheureusement l’argent prime sur la santé et se serait con de lâcher 1% du revenu annuel énorme dans ces deux idées mentionnés, mais si indispensable au malade, patient, chercheur et du domaine de la santé publique. Je pourrais même aller encore plus loin, car finalement pourquoi guérir et vacciner des personnes atteintes du VIH. Le VIH est très complexe par ce que ce con se casse dans l’ADN de certaine cellule nerveuse, du coup même à coup de trithérapie, même s’il n’y a plus de virus dans le sang, il en reste planqué dans des réservoirs bien au chaud. Certaine équipe scientifique (des laboratoires publiques, hein) bosse la dessus afin de purger ces réservoirs. Il me semble même avoir vu un article sur des tests cliniques (à vérifier) sur un médoc qui justement vise à les purger. Une autre idée serait la thérapie génique avec de rendre inefficace le gène d’un des récepteurs indispensable à l’entrée du virus dans la cellule (cf. cas de Timothy Brown). Je ne dis pas que le traitement existe mais que ça avance bien. Sauf qu’en y réfléchissant, en quoi ça va aider les labos pharmaceutiques de vendre un remède (trouver par des chercheurs de laboratoires publiques évidement) contre le sida, si à côté de ça, ils remplissent les poches en vendant les médicaments pour la trithérapie. Ils gagneraient moins à vendre une thérapie (vaccin, molécule ou médocs utilisés durant la greffe) une fois ou deux à un patient que de vendre en continue plein de molécule lié à la trithérapie sans oublier les autres pour les effets secondaires du SIDA (vu que le système immunitaire est complétement affaiblie, il faut donc soigner les pneumonies qui se développent facilement etc.) à un même patient ? Le calcul est vite fait. Encore une fois, se cas de figure que je suppose qui dit que « ça ne leur arrange pas si on trouve un traitement au sida » est une simple théorie sans fondement et que j’espère fausse. Mais quoi qu’il arrive faut bien se rendre compte que l’argent n’a pas un rôle anodin et si certains n’étaient pas autant avide, certain problème de santé serait déjà réglé.

Enfin, un autre point étant que les thérapies génétiques, l’utilisation de cellules souches ou embryonnaires pour guérir ou réduire une maladie coûtent très cher et qu’il faut bien que quelqu’un les payent. La sécu? L’assurance maladie ? Le patient? Et donc même si l’aval était donné pour lancer ces traitements à grande échelle, ils resteraient très coûteux à faire.

Conclusion

Soigner des gens n’est pas aussi simple. Car d’une part il y a la complexité du corps humain, mais même si les idées de recherche et même si certaines thérapies existent et montre du résultat, la médicine se heurte à la religion et à l’argent qui passe avant tout malheureusement. Aussi nous baignons dans un monde rempli d’hypocrite : Les politiques qui disent A mais pensent et agissent comme Z. Les labos pharmaceutiques qui pensent qu’à se remplir les poches oubliant complétement qu’ils font partie dans la longue chaîne du médicale qui a pour but de soigner/guérir/soulager les gens. Mais aussi les gens sont d’une hypocrisie flagrante ! Entre ceux qui crachent sur la médecine et la science à cout de « j’y crois pas c’est du pipeau » et bah crève en souffrance alors, t’aura l’air con à mourir d’une pneumonique soignable, aussi ne va plus chez le médecin et n’achète plus de médoc, bah oui respecte à fond ton idéologie. Je dis exactement la même chose au antivivisectionniste et animal-activiste, qui n’ont pas compris qu’on n’avait pas le choix et que ce n’est pas une partie de plaisir. Mais comme dit plus haut, n’allez plus chez le médecin, ni le véto et ne prenez plus aucun médicament, ah bah oui on assume ces convictions jusqu’au bout même dans la douleur et l’agonie suite à une infection urinaire (oui aussi, vous ne prenez plus la pilule contraceptive non plus et pas de dentiste, bah rien en fait !). Sans oublier encore une fois ce qui sont contre tout avancer scientifique par peur (de quoi, on ne sait pas et encore je ne parle même pas du principe de précaution !) ou par religion. Ils seraient bien content si on pouvait soigner leur mamie adorée atteinte d’Alzheimer ou s’ils deviennent paraplégique ou leurs enfants (oui je fais dans le pathos là, pas le choix, je me mets à la hauteur des médias).

Ceci dit, j’ai vaguement effleuré l’autre bout du monde médical à savoir la recherche en medicine qui elle aussi est soumise à de nombreux stop, comme je l’ai dit par exemple l’interdiction d’étudier les cellules souches, mais aussi la religion et les antivivisectioniste qui mettent des bâton dans les roues sans aucune réflexion sur l’éthique et le fait que l’animal en recherche est indispensable mais aussi au niveau économique car les politiques n’inverstissent pas d’argent dans la recherche et le peu qu’ils donnent se focalisant sur des thèmes à la mode délaissant le reste. Donc au final, avec tout ce qui vient d’être dit depuis le début, on n’est pas prêt de soigner, guérir ou soulager des malades qui pourraient déjà l’être et encore moins améliorer ce qui a déjà été fait et trouver de nouveau remède. C’est moche hein ? Vous savez à qui la faute maintenant.

Helran

Substantia Innominata : vulgarisation scientifique

Posted by Helran | Posted in Sciences | Posted on 20-01-2011

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J’avais ouvert un blog de vulgarisation scientifique sur le thème du sexe, la bière, le métal et les jeux vidéo sur wordpress.com et finalement je me suis rendue compte que malgrès mon anglais pas top je prends plaisir à le tenir a jour. Du coup j’ai pris un hébergement + nom de domaine à nouveau chez euroWH car j’en suis satisfaite et il y a des promos en ce moment.

J’ai aussi changé le nom du blog pour Substantia Innominata en référence à la « structure » du cerveau.

Sinon, j’en ai profité pour faire un compte Twitter et une page facebook. Plus qu’à voir ce que ca va donner, quoi qu’il en soit je m’amuse bien avec ce blog.

Helran

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Cannibalisme: Les meilleurs parties de viande ou à éviter chez l’Homme

Posted by Helran | Posted in Humour et Test, Insolites, News, Sciences | Posted on 28-11-2010

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Je suis une grande fan de viande saignante, j’adore ça. Un barbeq’ sous la tonnelle l’été, ça me dit bien! D’ailleurs si la viande ne saigne pas, je ne la mange pas (hors hamburger). J’aime pas quand c’est trop cuit, je n’aime pas quand c’est cru, j’aime quand ça saigne. J’aime lorsque le sang se répends quand je commence à couper ma viande ou juste même en plantant ma fourchette dedans. J’aime tellement ça au point même de saucer le sang qui reste dans l’assiette avec du pain. Oui, je ne suis pas normale.

Du coup, comme beaucoup de personne, je me demande si l’humain c’est bon ?! La viande humain ça à quel goût?! Plus sérieusement, il existe encore au moins une tribu de cannibale en Amazonie et qui tend à disparaître.

Bref, si jamais vous vous retrouvez dans l’un cas hypothétique (1- Vous et vos collègues êtes enfermés dans une grotte/cave/etc sans nourriture depuis plusieurs semaines et donc approchant peu à peu de la mort. Il vaudra bien trouver un moyen de manger, sauf qu’autour de vous, il n’y a que des êtres humains. 2- Apocalypse, denrées alimentaires rares, zombification du monde, toutes autres évènements donnant lieu à l’impossibilité de se nourrir correctement ou que seul l’être humain est encore comestible. 3- Vous êtes réellement cannibale et souhaiterais découvrir les meilleurs partie de viande de l’être humain.), il vous faudra bien manger de la chair et viandes humaines si vous ne voulez pas mourir.

Du coup, voici une image vous expliquant les meilleurs parties d’un corps humain à manger et celles à éviter. Cliquez sur l’image pour voir en plus grand.

Human Choice Cuts

Source : « Human Cuts » by Kirk Docker.

Toute fois, c’est bien beau de connaître les meilleurs parties de viande et de comment les préparer, mais il vous faudra bien les récupérer du corps. Du coup, grâce à l’article Serving Man: How to Eat Like a Cannibal This Thanksgiving d’io9.com, vous connaîtrez toutes les étapes et conseils pour bien dépecer et découper la carcasse d’un Homme.

Rien de plus à dire hormis: Enjoy your human meal! :D

Helran

Montre-moi ton pied et je ne te dirais pas la taille de ta bite

Posted by Helran | Posted in News, Sciences | Posted on 06-11-2010

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A plusieurs reprises, des internautes sont tombés sur mon blog en voulant savoir la taille du pénis d’une personne à partir des mains etc. Peut être, voulaient-elles déterminer la taille du sexe de leur futur potentiel partenaire et fuir avant qu’il ne soit trop tard? Bien que la taille ne veut pas dire grand chose en terme de performance au lit. Tout est question de savoir l’utiliser.

Du coup, je suis allée faire un tour du côté scientifique et qu’en est-il vraiment du fameux : petite main = petite bite ou grand pied = grand bite. Vous saurez enfin la vérité!

Il existe pas beaucoup d’étude à ce sujet. Mais voici ce que j’ai trouvé :

1- Une étude coréenne qui a mesurée la taille du pénis (Stretched penile length), sa circonférence, la langueur de chaque doigt et chaque orteil, du nez, de la bouche, des oreilles, du poids, de la taille et même de la calvitie, de 655 coréen de plus de 17 ans et sur une période de 4 mois. Le but étant de voir s’il y a une corrélation entre l’une des parties du corps observer et la taille et circonférence du pénis et donc de pouvoir prédire la taille de la bite.
La moyenne d’age est de 46.6 +/- 18.4 ans, la taille du pénis en érection 10.0 +/- 2.0 cm et la circonférence 8.5 +/- 1.0. cm.
Leurs résultats sont :
- Il y a une légère corrélation entre la taille et la circonférence du pénis.
- La circonférence du pénis est légèrement corrélé (ordre décroissant de taux de corrélation) avec la taille du pénis, la taille et le poids de la personne, ainsi que la longueur du 3 et 1er orteils.
Il conclue que se référer au différente partie du corps et leurs tailles n’est pas suffisant pour prédire la taille du pénis.

2- Une étude canadienne cette fois ci, qui sait aussi penchée sur la question de pouvoir prédire la taille d’un pénis mais cette fois-ci par rapport à la taille de la personne ou sa taille de pied.
L’étude a été faite sur 63 hommes de moyenne d’age 39,6 ans (entre 27 et 71 ans). Le taille moyenne est 174.7 cm (de 157 à 194 cm), taille moyenne du pénis (Stretched penile length) 9.4 cm (de 6 à 13.5 cm) et la taille moyenne des pieds est de 26.5 cm (24.4 à 29.4 cm).
Les résultats sont :
- La taille des pieds et du corps sont modérément corrélés.
- Il y a une relation statistiquement significative entre la taille du pénis et la taille du corps cependant le taux de corrélation est faible. Il en est exactement de même pour la relation entre la taille du pénis et la taille des pieds.
Ils concluent, qu’il retrouve aussi cette corrélation entre la taille du pénis et celle du corps que l’étude de Loeb faite en 1899 avait déjà observé. Il y a en semble-il, en effet une corrélation entre la taille du pénis et celle du corps ou des pieds, mais au vu de la faible corrélation, il n’est suffisant pour déterminer la taille du pénis à partir de ces deux informations.

3- Une étude londonienne et plus récente que la précédente vient « contredire » cette derniere. Elle s’est aussi penchée sur le mythe du « grand pied = grande bite ». Sauf que contrairement à Siminoski and Bain, il ne trouve aucune corrélation entre la taille du pénis (Stretched penile length) et la taille des pieds.
104 hommes ont participés à l’étude. Leur ages moyen est de 54 (17–84) ans. La taille moyenne du penis est de 13 (6–18) cm et la pointure des chaussures (UK) est de 9 (5.5–13). Au final, ils n’obtiennent aucune relation statistiquement significative entre la taille du pénis et la pointure de chaussure.
Ils concluent donc que prédire la taille du sexe d’un mec juste en regardant ces chaussures n’est clairement pas possible et c’est une idée fausse très répondue.

Je souhaite tout de même apporter une oeil critique à cette étude, car seul la pointure des chaussures à était pris en compte, pas la taille réelle des pieds. Je conçois bien qu’on va pas mettre des chaussures trop petites ou trop grandes dans la vrai vie. Mais, pour ma part par exemples, j’ai des chausses de tailles différentes (1 paire un chouilla trop petite, 1 paire « pile poiles », 1 paire un peu trop grande et vous imaginez bien qu’il y a un écart de taille entre ces trois paires de chaussures) que je mets régulièrement. Je pense donc que prendre la taille d’une chaussure comme donnée apporte un biais à l’étude. Non pas que je veuille absolument déterminer la taille du pénis de quelqu’un en fonction de ces pieds, mais une étude qui prend en compte des valeurs exactes de taille de pieds me parait clairement plus pertinente qu’une qui prends en compte juste une pointure de chaussure. Quoi qu’il en soit, ils en viennent tous à la même conclusion, même s’il y a corrélation, elle est trop faible pour réellement pouvoir prédire quoi que ce soit.

Dans ces 3 études, les mesures ont été faites à partir d’un pénis étiré (dont non flaccide et non en érection), du coup je me suis demandé, est ce que la taille d’un pénis étiré reflet la taille du pénis en érection. Cette étude (80 hommes ont été étudiés : taille moyenne du pénis flaccid  = 8.8cm, taille moyenne du pénis étiré = 12.4 cm et taille moyenne du pénis en éréction = 12.8 cm) nous apprends qu’il y a une corrélation entre la taille du pénis étiré et la taille du pénis en érection. Corrélation qui n’existe pas entre le pénis flaccid et en érection. Il en va de même pour cette étude (55 hommes. Mesure dorsale : taille moyenne du pénis flaccid: 8.3 +/- 1.3 cm, taille moyenne du pénis étiré: 12.5 +/- 1.4 cm et taille du pénis en érection: 13.6 +/- 1.7 cm. Mesure ventrale: taille moyenne du pénis flaccid: 6.6 +/- 1.3 cm, taille moyenne du pénis étiré: 10.7 +/- 1.5 cm et taille du pénis en érection: 12 +/- 1.6 cm) qui conclue que l’élongation ventrale du pénis de l’état flaccid à l’érection peut être prédit en mesurant la taille du pénis étiré.

La conclusion de tout ça est qu’il n’est pas possible de prédire la taille du pénis en érection à partie de quelconque autre partie du corps, c’est donc bien un mythe répondu qui est faux (huhu j’ai l’impression de faire la MythBuster de la bite). Le seul moyen d’avoir une idée de sa taille en érection (hors de mesure directe) et de calculer la taille du pénis étiré.

Source :
Park JS, Woo JC, Park NC,. Body Predictive Index of Penile Size. Korean J Androl 17(1):29-32 Apr 1999
Kerry Siminoski and Jerald Bain,. The Relationships Among Height, Penile Length, and Foot Size., Sex Abuse July 1993 vol. 6 no. 3 231-235
J. SHAH and N. CHRISTOPHER,. Can shoe size predict penile length?., BJU International (2002), 90, 586–587
Wessells H, Lue TF, McAninch JW,. Penile length in the flaccid and erect states: guidelines for penile augmentation., J Urol. 1996 Sep;156(3):995-7.
Chen J, Gefen A, Greenstein A, Matzkin H, Elad D., Predicting penile size during erection., Int J Impot Res. 2000 Dec;12(6):328-33.

Helran

Si toi aussi tu aimes headbanger, écoute du Céline Dion

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Musique, News, Sciences | Posted on 03-11-2010

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J’avais pour but de décortiquer les informations scientifiques sur le metal en général avec l’effet du metal et du headbanging sur la santé. Mais finalement je vais faire ca en plusieurs fois. Car l’article scientifique, que je vais vous présenter, mérite à lui seul un billet sur ce blog tellement qu’il est drôle et à la fois pas drôle que même les petits coeurs tout mous de troll fan de black metal que nous sommes (en fait le mien en tout cas) en pleurent mais pas vraiment de rire.

Rapide introduction, le headbanging est une technique qui consiste à bouger la tête en rythme avec la music. Vous imaginez bien que le headbanging est plutôt utilisé, voir seulement utilisé, dans le métal et quand il y a de la double pédale à fond les ballons. Bref, pour résumer, le headbanging consiste à secouer violemment la tête sur du bon gros métal bien rapide. Pour finir, vous trouverez sur cet ancien article, les différents types de headbanging et mon préféré et celui que je pratique est le WindMill.

Le headbanging est généralement pas dangereux et ce résume par des douleurs musculaires le lendemain au réveil avec des fois l’incapacité a bouger complètement la tête dans tous les sens, car justement des courbatures musculaires sont là pour vous rappeler les bons moments passés durant un bon concert de Black Metal. Toute fois, il existe des cas où headbanger peut entrainer quelque complication comme des anévrismes de l´artère vertébrale ou encore des hématome sous-dural, ce dernier peut aussi arriver après avoir fait du RollerCoster. D’ailleurs ce dernier article mentionne que probablement le nombre de complication due au headbanging est sous évalué car finalement ces petits hématomes sous-duraux sont silencieux ou se résorbent spontanément. Quoi qu’il en soit, il conclu part « A potentially dangerous complication like subdural hematoma is possible even in a healthy young person because of a seemingly benign activity like head banging. ». Mais je pense qu’il ne faut pas trop s’alarmer à sujet et ce sont des cas rares.

Venons-en au magnifique article qui poutre du Céline Dion :
Head and neck injury risks in heavy metal: head bangers stuck between rock and a hard bass de Patton et colaborateur. Ce qui a de génial avec cet article, c’est qu’on sent très vite que ce chercheur n’aime vraiment pas le métal! Contrairement au précédent, où je ne serais dire les goûts musicaux des auteurs car leur publication relève de fait et conclusion scientifiques, contrairement à celui ci. D’ailleurs un petit tous dans la liste des références et c’est à ce pisser de rire dessus!

Introduction
Des l’intro, on sent directement l’humour présent chez le chercheur, à se demander si ce n’est pas de l’ironie ou un epicfail volontaire. Mais en fait, non, le mec est réellement sérieux. Donc, l’auteur dans l’intro dit que le head banging se pratique sur du Hard Rock et autres dérivés du heavy-métal. Puis il cite quelque chiffre de vente d’album d’AC/DC, Gun’s and Roses ou encore Bon Jovi (?!hein?). Puis, comme le head banging c’est la réincarnation de Satan et du mal (non, je vous rassure, il ne le dit pas comme ça), il propose des alternatives, attention ça va être drôle :

« Though exposure to head banging is enormous, opportunities are present to control this risk—for example, encouraging bands such as AC/DC to play songs like “Moon River” as a substitute for “Highway to Hell”; public awareness campaigns with influential and youth focused musicians, such as Sir Cliff Richard; labelling of music packaging with anti-head banging warnings, like the strategies used with cigarettes; training; and personal protective equipment. »

Donc pour éviter de headbanger, qui est potentiellement dangereux (cf le 3ème chapitre au dessus) le chercheur propose que le groupe AC/DC joue des chansons comme Moon River à la place de Highway to Hell. Ne connaissant pas Moon River, je suis allée faire un tour sur youtube et voici en vidéo/son les changements proposés:

Que AC/DC arrête de jouer Highway to Hell

pour du Moon River d’Andy Williams

Je vais être franche avec vous, j’aime bien AC/DC, mais headbanger sur Highway to Hell c’est de la gnognotte! Jamais je fais du windmill dessus, c’est beaucoup trop lent. Puis bon, Moon River c’est bien (en fait pas du tout) mais ça manque de Double Pédale et de Grunt/Growl!

Il propose aussi des campagnes de sensibilisation et surtout d’afficher des petits logos d’avertissement « anti-headbaning » sur les albums dans la même idée que ce qui est fait sur les paquets de cigarette. Du coup, j’imagine ces slogans : Headbanger Tue! Headbanger peut entraîner une mort lente et douloureuse! etc. De s’échauffer avant le concert, la pour une fois, je suis d’accord, un peu d’étirement (même si je ne le fais pas), serait peut être mieux que rien. Enfin, d’utiliser des équipements de protection. Euh Ha?! Quel type d’équipement? Et bien l’auteur parle de collier pour le cou, afin de limiter les mouvements de la tête.

Maintenant, ami black ou death metaleux, imagine toi aller à un concert de ton groupe favoris avec ça ou ça, oui je sais, c’est grave la classe :
Neck Braces Neck Braces

Toujours dans l’introduction, il dit que le headbanging est né grâce à Led Zeppelin puis qu’il a ensuite été popularisé. Alors, attention, il y a de la référence et surtout une belle erreur de référence! Le chercheur dit d’une part que cela a été popularisé par Beavis and Butt-head qui, dans l’épisode 1 de la saison 1, au lieu de regarde le clip de la chanson, headbangent (OMS! (=Oh my satan, dérivé de OMG=Oh my god), ils ont headbangé au lieu de regarder le clip!). En plus c’est naze Beavis and Butt-head.

Et d’autre part, il parle aussi de Wayne’s World, film excellent d’ailleurs, qui a contribuer à cette déchéance popularisation du headbanging. Maintenant on va bien rire, car il est écrit « Head banging was popularised in the movie Wayne’s World when Wayne, Garth, and friends started head banging to Queen’s epic ballad “Bohemian Rhapsody.”10″, sauf que lorsqu’on va à la référence 10, on y trouve ça : « 10 Spheeris P. The Decline of Western Civilization. Part II: The Metal Years. USA, New Line Cinema, 1988. » (trouvable sur youtube en 10 parties). Donc, non seulement l’auteur s’est trompé dans la référence mais en plus citer ce documentaire comme référence montre vraiment la qualité des sources que l’auteur utilise. Je vous avez déjà parler de ce documentaire que j’ai vu lors d’une soirée avec le Troll et ses potes. Ce documentaire est truffé de cliché à se pisser de rire dessus. Il parle de groupes inconnus au bataillon comme Odin, où le chanteur porte un pantalon en cuir sans fesses et dit qu’ils seront plus connus que les Doors ou Robert Plant! Ah oui, j’attends toujours! Il y a aussi des gens dont personne ne soupçonne l’existence dans le monde du métal. Seul 4 métaleux connus sont présents et qu’on aperçoit de temps à autre, au milieu des groupes comme Odin ou Londres. Bref, on s’était bien fendu la poire à voir ce documentaire très mauvais et mal fait alors qu’il y en a d’autre qui sont bien plus intéressants et représentatifs (faudrait que je redemande lesquels, on m’en avait conseillés).

En fin de conclusion, il, littéralement, copy/past les conclusions donnés par les 2 premiers articles cités concernant les dommages et risques que peu causer le headbanging.

Methode
Dans leur méthode pour établir les risques de blessure du au headbanging, le chercheur est allé se farcir des concerts (à contre coeur surement) de Motörhead, Mötley Crüe, Skid Row, The Hell City Glamours, L.A. Guns, Ozzy Osbourne,Winger, Ratt, Whitesnake et W.A.S.P.. Il en a déduit, que le type de headband le plus utilisé est le up-down style. (S’il avait était à des concerts de Black-Death, il aurait eu non seulement une crise cardiaque mais en plus constaté que dans ce genre de métal, c’est le windmill qui semble pas mal se distingué). Puis a partir de là, il a établie une équation relatif au mouvement et oscillation de la tête, la vélocité, la fenêtre et fréquence de mouvement de la tête etc. Pour en faire 2 équations : Head Criterion Injury (HCI) tout en disant « bon on est conscient qu’il y a une limitation dans le HCI, car il n’y a pas d’impacte directe de la tête » et le Neck Criterion Injury (NIC).

Enfin, il a demandé à 4 groupes locaux de donner 11 chansons (on ne sait pas lesquelles) les plus appréciés par eux et d’en donner le tempo pour le moyenner et globalement avoir une idée de la fréquence de headbang. Puis il dit « We randomly selected three songs (“IWill Always Love You” by Whitney Houston, “Hello” by Lionel Ritchie, and “Babe” by Styx) from on-line lists of easy listening and adult oriented rock as musical controls. ». Ah bon, c’est « easy listening » Babe de Styx (lien youtube)?! Prenez aussi note du « adult oriented rock » ! Ah parce qu’il y a du rock qui n’est pas orienté adulte?! Comment on le définie. Bon je comprends, il y a la même chose dans le black métal, Chradle of Filth par exemple, c’est du black symphonique pour adolescent, contrairement à Lord Belial (bon ok, c’est du black non symphonique, mais même, l’idée est là). Bref, en gros d’après l’auteur tout ce qui sonne « hard rock » n’est plus considérer comme de l’adult oriented rock?!

Resultats
On va rire! Oui oui! L’auteur a pondu deux graphiques à partir de ses équations. Ce qui me fait rire, c’est les valeurs donnés. Si déjà, il veut montrer que le Headbanging c’est le mal de Satan et que toute musique headbangable est une succube de l’enfer avide de sexe (= non adult oriented rock), il aurait pu au moins jouer vraiment le jeu plutôt que de nous pondre ça:

Voici, les abréviations et leur correspondance aux symptômes:

Abbreviated injury scale (AIS), Head Injury Criterion(HIC), and symptoms of head injury19AIS HIC Symptoms1 135-519 Headache or dizziness2 520-899 Unconsciousness <1 hour3 900-1254 Unconsciousness 1-6 hours

Dans le premier, les risques d’avoir des traumatismes mineur de la tête commencerait (conditionnelle, car rappelez vous, il annonce bien, qu’il n’y a pas de choc directe sur la tête dont leur HIC est biaisée des le début) à un tempo de 180 bpm pour un headbang de 45° et 115 bpm pour un headbang de 120°. Un truc me chiffonne tout de même: la notion de Temps?! Le calcule est donné pour un seul mouvement de la tête ou sur plusieurs minutes?!

Pour le NIC, pour comprendre le graphique NIC 8.7 = « acute soft tissue injury » et NIC 15 = « The originally proposed human tolerance for NIC was 15 m2/s2″, sauf que cette valeur a été réévaluée à la baisse d’où le NIC 8.7 car apparemment des complications peuvent déjà apparaître sous le NIC 15. Donc d’après le graphique, du head bang à 120° peut potentiellement causé des dommages à la nuque à partir de 130bpm et pour du 75° à 180bpm.

1er truc qui me fait rire, se sont les valeurs. Maximum 180bpm et headbang à max 120°. Je comprends pourquoi les chansons choisies ne sont pas données, ça devait être de la pop ou je ne sais pas quoi mais sérieusement et comme dit plus haut. Si déjà il pond un article pareil, au moins qu’il aille jusqu’au bout de son idée et choisisse des vrais chansons de black, death, trash metal. Sachant que généralement dans ces genres de musique, la fenêtre de tempo se situe entre 180 et 240 bpm (je ne parle pas des variantes down-tempo/doom du black et death) et qu’en plus le headbang le plus adéquate (à mon goût) et souvent fait est le windmill et les mouvement de la tête sont supérieurs à 120°.

2er truc rigolo est que j’ai déjà a plusieurs reprises headbanger ou vu headbanger sur du long-terme (plusieurs chansons) avec plein de technique de headbang différent et sur des ziks à 200 bpm, sans avoir aucun des symptômes mentionnés d’après leur échelle de dommage et notamment leur histoire de perte de conscience. Je ne dit pas, le head banging peut entraîner des dommages, mais c’est très minime ou des cas rares. Donc leur modèle théorique est tout même bien en deçà de la réalité.

Discussion
Nous en avons pas encore fini de rire.

De suite les grands mots : « It is at this point that the question of whether someone can render themselves unconscious while head banging needs to be asked ». En même temps, je n’ai jamais vu personne perdre consciences à un concert de Black/Death/Trash. Directement suivi de « It would be more likely for this to occur if someone was banging their head on the stage while in the first row of a Led Zeppelin concert or if they were coming in contact with the head of another audience member. » Je précise que l’article date de 2008. Je crois que l’auteur ne sait pas encore rendu compte que Led Zeppelin (mon groupe favori d’ailleurs) n’existe plus depuis très longtemps. Mais aussi que headbanger en concert entraîne très souvent des chocs de la tête avec celle des autres ou l’épaule ou le dos d’un autre, en tout cas ça arrive dans la fosse et m’arrive à peu peut être 1 fois par concert de me cogner contre quelqu’un quand je headbang. Malgré ça, je le répète à nouveau, je n’ai jamais vu d’évanouissement à cause de ça.

Le chapitre d’après est fun aussi. Il dit qu’il peut utiliser son model théorique (oui bah ça se voit que c’est théorique et en deçà de la réalité) pour estimer le taux de dommage de (je cite) « two of the greatest head bangers, Beavis
and Butt-head ». Jolie, donc utilisation d’un model théorique pour estimé un potentiel dommage de personne fictive. Mais heureusement pour Beavis, comme il headbang avec un mouvement de 45° et à un tempo de 164 bpm, il est en dessous des risques de dommage. Mais par contre Butt-Head, qui fait des mouvements de 75° au même rythme atteint le level 1 de dommage et donc risque des maux de tête et des vertiges. De même pour Wayne, Garth qui d’après le model théorique, se retrouve en dessous du seuil de dommage potentiel en headbang à 45° sur du 138 bpm (nan mais c’est lent ça!)

Là, j’apporte une petite critique, concernant les vertiges. Oui headbanger en windmill durant plusieurs minutes entraînent du vertige, accentué sous l’effet de l’alcool, qui s’estompe quelques secondes après l’arrêt du headbang mais cela est du à l’oreille interne et au système vestibulaire qui ne suit pas. Même principe que dans les manèges de type « Tasse » ou les tonneaux ou tourner sur une chaise ou encore les centrifugeuses etc.

Toute fois, il précise que 1- les critères de blessures sont établis pour analyser les pics d’accélération unique et non périodique. Donc en gros, les critères de blessures prédiraient des possibles dommages suite à une unique accélération. Hors le headbanging consiste à justement avec des accélérations périodiques. 2- Pour le HIC, ça porte à discussion car il n’y a pas de choc directe sur la tête et donc la viabilité de l’utilisation des critères du HIC sur le headbanging est très discutables.
Donc au final, il y a pas de critère d’évaluation des dommages potentiels dans le cas du headbanging et il faudrait ajouter un facteur de temps.

Pour conclure (et attention on va vraiment rire là, ou pas), le chercheur propose pour réduire les risques de dommage à cause du headbang de :

1- Réduire l’amplitude des mouvements, à l’aide d’entrainement avant le concert. –> Oui, m’enfin, le windmill c’est le windmill et il n’y a rien de plus excitant de voir un charmant viking headbanger en windmill! Puis ça sert aussi de « ventilateur » en concert, c’est très pratique dans la fosse bourré de gens.

2- Porter des protections comme le collier médical pour supporter le cou et la nuque (cf plus haut). Oui, ça fait très sexe et très blackmetalleux.

3- C’est tellement mythique, que je vous le laisse en anglais : « substitution of adult oriented rock and easy listening music such as the controls (cf Whitney Houston, Lionel Richie, Styx) , or others including Michael Bolton, Celine Dion, Enya, and Richard Clayderman, for heavy metal » –> Nonon, ce n’est pas une blague. Donc le chercheur, au lieu et à la rigueur de propose de réduire voir stopper le headbang, il nous propose carrément de changer de genre musical pour de la grosse merde en boite du rock orienté adulte et de la musique accessible (je vois pas comment traduire « easy listening music »). Sérieusement, Michael Bolton c’est TOUT sauf de la musique accessible.

Donc maintenant, ami Black/Trash/Death métaleux, tu n’écouteras plus:
de Lord Belial

Mais Michael Bolton à la place

Tu n’écouteras plus d’Arch Enemy

Mais du Céline Dion

Tu n’écouteras plus du Blotted Science

Mais du Richard Clayderman

Ça fait peur hein?!

Au final, ils (oui car en fait ils sont 2 chercheurs) veulent faire des testes psychologiques au amateur des concerts pour espérer valider leur modèle théorique! LOL!

Stay Metal \,,/

Helran

Le sperme a-t-il des propriétés antidépressives ?

Posted by Helran | Posted in News, Sciences | Posted on 11-10-2010

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La vulgarisation scientifique du jour portera sur le sperme et son effet antidépresseur. Quand je dis que le sexe c’est bon pour la santé: « Trust me I am scientist! Sex is good! » xD

Gallup et collaborateurs ont pondu un article scientifique qui pose la question existentielle suivante « Does Semen Have Antidepressant Properties? » ou en français, « Est ce que la sperme a des propriétés antidépressives? ». Question qu’on sait tous posés au moins une fois dans notre vie… ou pas. Mais au moins, il y a enfin un début de réponse scientifique à ça!

Je précise tout de même avant de commencer que ça va parler de sperme absorbé par les parois vaginales et non buccales. Donc pas de « Avale! c’est médical », bien qu’en fait, une étude scientifique dit qu’avaler du sperme est corrélé avec une diminution de la survenue des prééclampsies chez les femmes enceintes. Ou encore, d’après celui ci, cela pourrait apporter une protection contre le pemphigoid gestationis, maladie autoimmune rare chez la femme enceinte.

Revenons à nos boucs, le sperme contient plusieurs hormones comme de la testosterone, de l’oestrogène, de la FSH et LH, de la prolactine et des prostaglandines. Ce beau cocktail est absorbé par le vagin.
L’hypothèse que le sperme aurait des effets antidépressifs ne date pas d’hier, Ney avait déjà émis l’hypothèse en 1986. Sauf que la team à Gallup voulait la vérifier. Pour ce faire, ils ont passé un questionnaire à 293 étudiantes pour connaitre la fréquence des rapports sexuelles, la date du dernier rapport et le type de contraception utilisé.
Elles ont aussi répondu au questionnaire « Beck Depression Inventory » (abrégé BDI) qui permet d’évaluer la sévérité de la dépression.

Les résultats sont résumés dans ce tableau :
sperme antidepresseur
N = nombre de personne, M = moyenne, SD = Ecart-type

Le score au test de BDI (plus le score est élevé plus la dépression est considérée comme forte) varie en fonction de l’utilisation du préservatif lors des rapports sexuels. Les femmes qui n’utilisent jamais de préservatifs ont un score au BDI significativement plus faible que celle qui en utilise généralement ou toujours, ainsi que de celle qui n’ont pas de relation sexuelle. Il est aussi bon de noté qu’il n’y a pas de différence entre celle qui utilisent des préservatifs et celle qui s’abstiennent de s’envoyer en l’air.

Autres résultats intéressants, qui ne sont montrés pas dans le tableau précédent:
Il y a une corrélation entre le score au BDI et le nombre de jour depuis la dernière partie de jambe en l’air chez les femmes qui n’utilise pas ou peu le préservatif. Plus le dernier rapport sexuelle remonte à longtemps, plus les symptômes dépressifs augmentent.
Aussi, la fréquence des rapports sexuelles est inversement proportionnelle avec l’utilisation du préservatif. En d’autre terme, celle qui n’utilisent pas de préservatif ont plus de rapports sexuelles que celle qui en utilisent toujours ou la plus part du temps. Sachez aussi, que l’une des questions dans le test de BDI pour évaluer la sévérité concerne la libido et les rapports sexuelles, la perte de libido peut être un des symptôme de la dépression.
Enfin, à la question « avez vous tentez de vous suicider ? », les femmes qui n’utilisent jamais de préservatif ou quelques fois sont significativement (respectivement 4.7% et 7.4%) moins nombreuses à répondre oui que celle qui utilisent généralement ou toujours une capote (respectivement 28.9% et 13.2%). Encore une fois, celle qui n’ont pas du tout de rapport sexuelle ont le même résultat (13.5%) que celle qui utilisent toujours des préservatifs.

En conclusion et comme le dit celle de l’article, ce sont des résultats préliminaires qui montrent des corrélations et donc ne sont que suggestifs. Il faudrait plus d’étude à se sujet, notamment des études plus directe et dont les paramètres sont contrôlés (quantité de sperme dans le vagin) et mesurés (taux d’hormones dans le sang).

Quoi qu’il en soit, les résultats chez les femmes qui n’utilisent pas de préservatif ou rarement, montrent clairement une corrélations significative entre le niveau de dépression et le temps écoulé depuis le dernier rapport sexuelle. Mais aussi avec la fréquence des rapports qui est quasi le double de celle qui utilise toujours une capote. Tout comme le score au BDI, le taux de personne qui affirme avoir essayez de se suicider est plus élevée chez celle qui utilise toujours la capote que celle qui n’en utilisent pas/peu.

Les auteurs profitent aussi pour argumenter des idées émissent à l’encontre de leur hypothèses (c’est le sperme qui a un effet antidépresseur) ou qui pourrait être des explications alternatives, dans la conclusion de l’article.
Il se pourrait que se soit les contraceptifs oraux qui reversent les symptômes de dépression. Sauf qu’il n’y a aucune différence sur le score BDI entre celle qui prennent des contraceptifs oraux et celles qui n’en prennent pas dans chacun des groupes étudiés. Ou bien encore, que le faible niveau de dépression chez les femmes qui n’utilisent pas de préservatifs soit uniquement dû au fait qu’elles aient plus de rapport sexuelles que les autres, et non à cause du potentielle effet antidépresseur du sperme. Ce à quoi, les auteurs répondent que non seulement il n’y a pas de corrélation entre la fréquence des rapports sexuelles et le score au BDI mais aussi que ce score n’est pas significativement différent chez celle qui sont abstinentes de celles qui utilisent toujours une capote. Enfin, le comportement de prise de risque suite à des relations sans capote, pourrait potentiellement aussi influer sur la dépression. Ce à quoi, les auteurs réfèrent à des articles qui montre que cette prise de risque n’est pas corrélé avec les scores de BDI.

Ils concluent de leurs recherchent (qui vont dans le même sens que celle de Ney) que non seulement l’absorption de sperme par le vagin joue un rôle dans la modulation de la dépression mais aussi entraîne une augmentation de l’activité sexuelle. Une question fondamentale qui résulte de cette études est, à qui doit-on cette réduction de l’état dépressif ? La question est en suspend pour le moment, mais l’hormone candidate est l’estrogène, dont son effet sur l’humeur à déjà était montré dans d’autres études. Autre questionnement, concerne le mode d’action et de transport du sperme. Ce fait-il par le tissue vaginal ou l’uterus ? Est ce que cette effet antidépressif aurait lieu si le sperme est avalé ou passe par voie rectale?

La discussion est intéressante car la team semble vraiment enthousiaste sur le future de leur travaux en proposant plein de piste de recherche, comme étudier l’état dépressif chez ceux qui avalent ou par sodomie, ou encore par exemple d’étudier plus en détails cet effet antidepresseur chez les personnes ménopausées, en période postpartum ou prémenstruelle qui sont des périodes où le risque de développer une dépression est plus élevé.

Je trouve ces recherches bien plus qu’intéressantes. D’une part, ça démystifie le sperme en lui donnant des propriétés supplémentaires en plus du simple et connu « nécessaire et obligatoire à la fécondation grâce à l’apport de l’ADN paternel via les spermatozoïdes ». D’autre part, les recherches sur la dépression sont assez complexes et encore basées sur de vieille théorie aminergique. Pas complètement fausse mais on se rend compte qu’au final, c’est bien plus complexe qu’une simple réduction de sérotonine remédiée par des antidépresseurs. Car non seulement les antidépresseurs mettent 3 semaines avant de faire effet et surtout ils ne sont pas systématiquement efficaces! Il y a bien un mécanisme plus complexe derrière tout ça qui serait lié à de la plasticité neuronale. De nouvelle hypothèses et théories commencent à émerger, comme l’implication des N-Cam (protéine d’adhésion impliqué dans la plasticité neuronale) par exemple, mais toujours est-il que les nouvelles idées ont du mal à émergées. Avec ces recherches, voila qu’une nouvelle piste est lancée! Plus qu’à l’étudier en profondeur et la comprendre pour trouver de nouvelle stratégie thérapeutique et donc renouveller complètement les médicaments actuellement présents (jouant sur la sérotonine/dopamine) qui sont plus ou moins efficace en fonction des patients.

Source : Gallup GG Jr, Burch RL, Platek SM., Does semen have antidepressant properties?, Arch Sex Behav. 2002 Jun;31(3):289-93.

Helran

Neurobiologie de l'amour

Posted by Helran | Posted in News, Sciences | Posted on 23-06-2010

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Les sentiments amoureux ont 3 composantes : une phase d’excitation sexuelle (dirigée vers plusieurs personnes), la passion amoureuse (dirigée vers un individu précis) et l’attachement (conjugal ou filial). Malgré quelques structures communes, ces trois composantes impliquent des voix et molécules différentes, que je vais décortiquer et vulgariser. L’amour n’est finalement qu’une histoire de neurosciences !

Oh, tu m’excites toi ! Et toi aussi d’ailleurs ! Et toi… puis toi… SEX !
L’hormone impliquée dans l’excitation sexuelle et la libido, tant chez l’homme que la femme, est la testostérone. Le taux de testostérone est différent et plus important chez l’homme mais ça ne veut pas dire que cette hormone est absente chez la femme, où elle varie au cours du cycle hormonal. Le taux est en effet le plus élevé au moment de l’ovulation, d’où un désir sexuel plus important durant cette période. Une méta-analyse des données scientifiques concernant l’effet d’un contraceptif oral sur la libido révèle que le sujet est controversé : au final, certaines études montrent que ces contraceptifs oraux augmentent la libido, d’autres tendent à mettre en évidence qu’elle la diminuent, ou encore qu’elles n’ont aucun effet. Finalement, l’effet, s’il existe, diffère en fonction des femmes. Enfin, j’ajoute à titre informatif que l’œstradiol est produit à partir de la testostérone.

Je ne vais pas trop vous ennuyer avec toute la neuroanatomie, le but n’étant pas de vous faire une liste des structures aux noms plus ou moins sortie de nulle part. Mais au niveau anatomofonctionel, il y a plusieurs composantes en jeu, qui impliquent différentes structures (corticales et sous-corticales).

Ces composantes sont : cognitive, émotionnelle, motivationnelle et autonome. (Voici tout de même des exemples repris d’une publi citée en bas d’article, histoire que vous ayezune idée: « l’insula antérieur serait impliqué dans la tonalité affective du comportement », « cortex orbitofrontal dans la régulation de l’expression émotionnelle », « hypothalamus dans la réponse autonome préparation à l’acte sexuel », « amygdale, l’insula (et d’autre) dans la dimension émotionnelle de l’excitation » ou encore les noyaux striés dans la composante motivationnelle.)

Au final, cela entraîne une réponse motrice et comportementale appropriée. Bah oui, vous n’allez pas sauter sur la personne qui vous attire sexuellement si son copain (catcheur et champion mondial d’haltérophile) est à coté, ou vous toucher le bout si vous êtes en train de donner une conférence, si soudainement une charmante personne passe devant vous. Mais ca ne vous empêchera pas d’être tout émoustillé (merci système autonome) et d’avoir une folle envie de lui sauter dessus. Ou au contraire, de vous adonner aux joies du sexe avec une personne dans un contexte propice.

Bref, en gros chacune des composantes suscitées (avec les structures impliquées) vont communiquer entre elles pour choisir la meilleure solution. Il est d’ailleurs assez marrant de voir que cette solution peut être complètement différente en fonction du taux d’alcool bu dans la soirée. L’alcool désinhibe : donc les acteurs de votre cerveau, supposés empêcher tout comportements inappropriés en fonction de la situation, sont quelques peu aux abonnés absents.

Ô Amour !
Ah l’amour ! La passion amoureuse, l’attirance par une personne… Stoppons le romantisme et parlons neurosciences (bah quoi c’est sexe les neurosciences !). Encore une fois, je ne vais pas vous étaler la liste des quelques structures qui s’activent ou se désactivent (d’ici la fin de l’article vous aurez déjà oublié le « Caude Putamen » ou encore « l’aire tegmental ventral ») dans le cadre de cette fougue amoureuse. Mais ici aussi, plusieurs choses entrent en jeu. En fait, l’amour c’est un peu une équation qui peut grossièrement se résumer à : Plaisir + Obsession – Sens critique/jugement = Amour.

Il y a donc le plaisir. Aaaah ! Le plaisir de le voir nous sourire, le bien-être qu’on éprouve en sa présence, l’euphorie que sa voix nous procure… Ce plaisir, nous le devons à la dopamine et au circuit du plaisir et de la récompense (vous savez, le même système sur lequel agit les drogues).

Au début du « romantic love », on a tous des pensées obsessionnelles, on pense tout le temps à LUI (ou elle) par exemple. On a cette folie, cette obsession pour lui ! Rien de mystérieux dans ce phénomène. Deux choses pourraient l’expliquer : d’une part la sérotonine qui décroit, phénomène commun chez des personnes atteintes de trouble obsessionnel compulsif, et d’autre part l’activation du cortex singulaire.

Voila que je vais casser le « falling in love » (oui je sais, je suis cruelle) ! Ce phénomène pourrait donc être du à l’augmentation d’une neurotrophine nommé NGF (= Nerve Growth Factor).

Enfin, il parait que l’amour rend aveugle. On ne prête pas attention aux défauts et manies de son partenaire (qui nous mettraient hors de nous chez d’autres ?!). On laisse donc passer beaucoup de choses (qui ne passerait pas chez les autres ?!). Encore une fois, c’est normal, notre sens critique et du jugement rationnel sont réduitss à cause de la désactivation des aires corticales impliquées dans ces phénomènes.

Oh oui attache moi !
Euh non, je ne vous parle pas de relation sadomasochiste mais de la dernière étape dans cette histoire de neurobiologie de l’amour. A savoir l’attachement, l’engagement envers une personne.

2 hormones sont à retenir : Ocytocine et Vasopressine (allez je casse une dernière fois le romantisme : vasopressine alias AVP alias hormone antidiurétique (= réduit la quantité d’urine dans la vessie)) ! Toutes deux sont impliquées dans les interactions sociales, l’attachement maternel et l’attachement dans un couple.

Ces hormones sont produites par l’hypothalamus et secrétés par l’hypophyse dans le sang. La concentration de ces deux hormones augmente durant la phase d’amour intense et d’attachement. De plus, elles sont spécialement sécrétées durant l’orgasme ! (Doit-on en conclure que pour rester amoureux de son partenaire et qu’il reste amoureux de soi, il faut faire du sexe !?)
Concernant l’AVP, chez les mecs, elle est impliquée dans l’attachement envers une nana, l’agressivité envers les rivaux et le comportement paternel. Il a d’ailleurs été montré que ceux qui possèdent une variante du gène AVPR1A (codant pour un récepteur de l’AVP) sont plus enclins à ne pas se marier ou à avoir des problèmes de couple, due justement à un problème d’attachement amoureux.

Avant de conclure, voici un schéma de cerveau avec les principales structures impliquées dans ces sentiments amoureux :

Neurobiologie de l'amour

En conclusion, l’amour et l’alchimie amoureuse n’ont finalement rien de magique, et dire « écoute ton cœur » est quelque peu « du gros n’importe quoi ». Car finalement, toute cette magie qui s’opère, de l’excitation sexuelle à la relation à long terme, n’est qu’une histoire d’hormones et de neuromodulateurs. Tout s’explique par la communication entre nos différentes structures corticales, sous-corticales et avec le reste de notre corps humain : de la neurophysiologie en d’autres termes.

Je viens donc de briser les clichés romantiques, pour vous dépuceler de cette magie mystérieuse qu’on appelle l’amour… Et qui du coup n’a plus rien de magique !

Source:
- Collongues N, Cretin B, de Seze J, Blanc F, [Love and neurology.], Rev Neurol (Paris). 2010 May 11.
- Davis AR, Castaño PM., Oral contraceptives and libido in women., Annu Rev Sex Res. 2004;15:297-320.
- Emanuele E, Politi P, Bianchi M, Minoretti P, Bertona M, Geroldi D., Raised plasma nerve growth factor levels associated with early-stage romantic love., Psychoneuroendocrinology. 2006 Apr;31(3):288-94.
- Walum H, Westberg L, Henningsson S, Neiderhiser JM, Reiss D, Igl W, Ganiban JM, Spotts EL, Pedersen NL, Eriksson E, Lichtenstein P., Genetic variation in the vasopressin receptor 1a gene (AVPR1A) associates with pair-bonding behavior in humans., Proc Natl Acad Sci U S A. 2008 Sep 16;105(37):14153-6
- Zeki S, The neurobiology of love., FEBS Lett. 2007 Jun 12;581(14):2575-9

Helran

P.s.: Merci à Gaëlle-Marie du blog ZoneZéroGène (qu’est ce qu’il poutre ce blog!) pour la correction du texte