Le couple de vieux et ma pièce de 1 centime

Roh punaise, certain vieux, c’est des cas! L’autre jour alors que j’étais sur Strasbourg, j’ai pris le tram pour rentrer chez moi. Posée tranquilement sur le siège coté allé, je retire mes écouteurs de ma poche et là, une pièce de 1 centimes tombe de ma poche par terre. J’essaye en vain de la ramassée, recroquevillée, le dos qui me fait mal et le tram qui était en marche. Comme je n’arrivais pas à atteindre la pièce, j’ai laissé tombé l’affaire, surtout que 1 centime en Finlande, ça m’aurait servie à strictement rien. Le tram plutôt rempli et tous les sièges étaient pris autour de moi. A coté de moi, une dame d’une 50aine d’année a tenté de ramasser la pièce, elle a aussi vite abandonné. En face de moi, un couple de vieux qui me regardait faire sans rien dire.

Quelques arrêts après, la personne, à côté de moi, quitte le tram et j’en profite pour prendre sa place et donc être côté fenêtre. A ce moment là, le couple de vieux se baisse, finalement c’est le mari qui réussira à attraper la pièce, tout deux en me regardant avec un sourire gêné et hop, le vioc met ma pièce de 1 centime dans sa poche et j’ai tout vu!

Non mais c’est vrai, 1 cts, c’est 1 cts. Sauf qu’en Finlande ça ne me sert strictement à rien et ce couple de vieux, au apparence, ne semblait pas spécialement avoir de problème d’argent, au contraire.

Helran

[Livre] La peur de Stefan Zweig

 Voilà, j’ai fini le livre La Peur de Stefan Zweig, si j’ai choisi ce livre, c’est parce qu’il me fallait un auteur qui commence par la lettre Z pour ce challenge, aussi le titre La Peur m’a interpellée et enfin c’est un recueil de nouvelle.

Ce recueil de 6 nouvelles au total de 250 pages est extrêmement bien écrit, c’est donc forcément un régale à lire, par contre nouvelles sont plus ou moins intéressantes.

Je n’ai pas spécialement était fan de La peur, une histoire d’adultère, mais la façon dont c’est compter et amener et la façon dont cette peur est décrite, cela m’a fait aimer cette nouvelle malgré une thématique qui ne me passionne pas. Concernant Révélation inattendue d’un métier, c’est ma nouvelle préférée dans ce livre. On suit un homme qui devient complice d’un pickpocket et c’est terriblement bien écrit et raconter, les détails sont intéressants et même si je me suis doutée de la fin, j’ai savouré ce récit à découvrir le métier de pickpocket et qu’en est-il de sa vie. Loporella est aussi sympa comme nouvelle, cela raconte l’histoire d’une bonne muté chez un baron et sa femme. Histoire qui parait banale, mais qui va être fort en rebondissement et émotion ainsi que peur. Pour ce qui est de La femme et le paysage, j’ai zappé au bout de la moitié, j’ai trouvé ça chiant, ennuyeux et peut être trop détaillé. Seul récit, que je n’ai absolument pas aimé et que je n’ai pu finir. J’ai bien aimé le Bouquiniste Mendel, l’histoire de ce simple bouquiniste à la mémoire extraordinaire, qui se voit déporter alors qu’il n’a même pas consciences des news et que la guerre gronde dehors, tellement qu’il a le nez dans ses livres. La collection invisible, j’avais aimé au début, dans les premières pages, puis moins par la suite. Certes l’histoire de ce collectionneur devenu aveugle est touchante mais voilà, ce n’est pas vraiment ce genre de récit que j’aime, mais n’empêche qu’il est bien conté.

Au final, j’ai aimé La peur de Stefan Zweig, même si j’ai eu un feeling différent avec les nouvelles, qui quoi qu’il en soit, sont toujours bien écrites. Donc les détails tant sur les personnages et leur peur sont très réussis au point de s’y prendre au jeu de cette peur. Au final, je vous le conseille.

Helran

[Infographie] Les œuvres majeures de Science-fiction et de Fantaisie

Trouvé chez Nowhereelse, voici une excellente infographie sur les livres de sciences-fiction et fantaisie (fantasy). Histoire de se repérer un peu et d’y trouver une centaines des meilleurs romans, d’après un sondage américain, en fonction de ce qu’on aime ou recherche dans la fantaisie et la S.F.. (Clique sur l’image pour voir en plus gros)

Oeuvres majeurs de la SF et Fantaisie

Comme c’est grosso-modo, les 100 oeuvres majeures de ces deux genres et que j’en ai lu que quelques uns, comme Rendez-vous avec Rama ou le premier tome du Cycle de la culture, je pense que je vais m’en servir pour m’établir une liste de livre à lire absolument.

Helran

[Livre] Hypothermie d’Arnaldur Indridason

hypothermieVoici un livre que j’ai fini cette nuit, que j’ai dévoré et qui est un bon livre d’enquête policière : Hypothermie d’Arnaldur Indridason, auteur islandais, d’ailleurs le titre original est Harðskafi. Avant que je ne commence le livre, je ne savais pas qu’Hypothermie faisait partie d’une saga et c’est le 8ème roman de la saga Commissaire Erlendur Sveinsson. Honnêtement, il peut être lu sans problème et sans avoir lu les autres livres précédents. Il y a suffisamment d’élément pour en savoir sur Erlendur, son passé et le genre de personnage qu’il est. Je n’ai donc eu aucun problème à cerner le commissaire sans connaitre les premiers tomes.

Hypothermie est un excellent livre d’enquête policière, où l’on suit le commissaire Erlendur Sveinsson dans une enquête qu’il va mener seul et de manière non officiel, sur ce qui semble être un simple suicide d’une femme déprimée. Ce qui va lui permettre de trouver des pistes sur des vieilles enquêtes non élucidées de personnes disparues. Toutes ses investigations lui mèneront à s’interroger sur lui-même et son passée, sur les croyances de la vie éternelle après la mort et surtout le mèneront à aller visiter quelques lacs autours de Reykjavik.

J’ai adoré ce livre, car d’une part ce n’est pas une simple enquête de base où un flic cherche la vérité sur un suicide. On se retrouve plus dans un flic, qui une fois l’enquête close car suicide et la visite d’une amie de la suicidée, va enquêter de son côté pour y lever le mystère qui règne, sauf qu’en court de route, il va peu à peu ressortir de vieux dossiers non élucidés. Voilà ce que j’aime, partie enquêter sur plusieurs choses à la fois, soit lié directement, soit indirectement via des témoins communs par exemple. Ce qui d’ailleurs est très bien fait dans ce livre, cette façon dont le commissaire va discuter de témoins en témoins, de suspects en suspects etc pour à chaque fois ramasser une petite pièce du puzzle des mystérieuses disparitions et morts dans les lacs d’Island. Par contre, étant donner que les noms islandais sont préservés tant pour les personnes que les lieux, j’ai faille me perdre à plusieurs reprise au cours de l’histoire, il me fallait resituer la personne et l’enquête dans laquelle elle est impliquée ainsi que ces liens avec les autres. Je pense que j’aurais eu clairement moins de mal, voir pas du tout si les noms auraient été plus familiers. Mais comme dit, je préfère garder l’authenticité des noms et me perdre un peu, que de lire un roman « francisé ». Je vous montre juste un exemple, pas vraiment représentatif de tout le livre car généralement ca ne s’enchaine pas autant en une phrase, ni représentatif du style, car cette partie est tirée d’un bout de livre qu’il lit, mais tout de même perturbant : « Depuis des siècles, il existe un chemin qui traverse la lande d’Eskifjardarheidei et qui mène du village d’Eskifjördur jusqu’à la région de fjotdalshérad. ». Enfin, même si au ¾ du livre, j’ai élucidé le mystère du suicide, ca ne m’a pas du tout dérangée de continuer à lire le livre afin de voir comment Erlendur aller s’en sortir pour faire éclater la vérité, mais aussi pour savoir le fin mot des disparitions sur lequel il enquête aussi.

D’autre part, j’ai adoré le commissaire, sa personnalité qu’on devine via son passé qu’on apprendre au fil des pages, mais aussi son scepticisme et son côté cartésien et terre à terre sans tout fois emmètre de jugement sur les personnes croyantes qui leur raconte que la vie éternelle existe ainsi que les fantômes. J’ai justement aimé le fait qu’il prend en compte ces récits et témoignages mais fait tout pour le démystifier durant son enquête, ce qu’il réussi magnifiquement bien à faire. Quoi qu’il en soit j’aime beaucoup le personnage de Erlendur et ca m’a vraiment donner envie de lire cette saga depuis le début.

En conclusion, j’ai fait une belle découverte avec Hypothermie, qui est un excellent policier et, qui ne se résume pas à de l’enquête basique et ennuyeuse, bien au contraire. J’ai été plongé dans ses investigations, ses enquêtes et dans son personnage et ses relations familiales, son passé mais aussi la façon dont il opère pour obtenir des indices. Le tout est vraiment bien rythmé. En d’autre terme, je vous le recommande chaudement.

Infos sur le livre:
Auteur : Arnaldur Indridason
Editions Points (Policier)
Publié en 2011 ~ Langue : Française ~ 352 pages
Traduit par Eric Boury

Helran

[Recettes] Malicettes (aussi appellées Mauricettes)

Je ne le savais peut être pas, mais j’aime cuisinée. En fait, je n’aime pas cuisiner quand je vie seule, mais en couple et surtout avec quelqu’un qui aime aussi cuisiner, c’est le pied. Je suis devenue une spécialiste des plats indiens (butter chicken, chicken korma etc) mais aussi des lasagnes et de la sauce bolognaise. Oui rien que ca je sais, c’est magnifique.

Le truc c’est qu’avant de venir sur Helsinki, j’habité en Alsace et je me suis gavée de Malicette ou aussi appelé Mauricette. Ce son des petits pains salés, en gros la même chose que les bretzels mais version petit pain. Du coup et comme je me suis achetée une machine à pain, je me suis faite des Malicettes hier soir et qu’est ce qu’ils sont bons !

La recette est super simple, c’est très vite fait, ca ne demande pas de skill particulier et c’est un régale. Pour la recette, j’ai suivi celle du site de marmitton, qu’on trouve d’ailleurs sur plein d’autre site. je vais donc vous donnez cette même recette mais simplifié vu que j’ai utilisé la machine à pain pour faire lever la pâte.

Ingrédients :
Pâte:
– 500 g de farine
– 8 g de sel fin
– 11 g de levure sèche de boulanger (soit un sachet)
– 150 ml d’eau
– 150 ml de lait tiède
– 30 g de margarine ramollie (j’ai utilisé du beurre)

Bain:
– 1 L d’eau
– 80 g de bicarbonate
– 2 cuillères à café de sel

Finition:
– 1 œuf (j’ai utilisé que le jaune d’œuf)
– du gros sel, carvi ou cumin (je n’ai pas mis de gros sel, je n’aime pas ca, ni de cumin ou carvi, mais les malicettes étaient tout de même suculante, donc si comme moi vous n’aimez pas le salé en général, n’en rajouté pas durant la finition).

Préparation :
Généralement pour les machines à pain, il faut mettre dans le pan, les ingredients liquides en premier puis le solide. Vérifier le manuelle de votre machine si vous ne savez pas.
Dans le pan, verser l’eau puis le lait tiède dans lequel vous avez ramollie le beurre. Ensuite versez la farine. Rajouter le sel dans un coin du pan. Au milieu de la farine, faire un puits et y mettre la levure sèche.
Plus qu’à lancer la machine sur le mode Dough (mode 8 sur ma machine), c’est-à-dire le mode qui va travailler la pâte et la faire lever sans la cuire. Ce mode, sur ma machine, dure environ 1h30.

Une fois fini, préchauffer le four à 200°C (Th 6/7).
Dans une casserole, mélanger l’eau, le sel et le bicarbonate.
Faîtes chauffer 5 mn. (Honnêtement, j’ai oublié cette étape et mes petits pains étaient tout de même très bon et avec la bonne texture).

Diviser la pâte en 12 portions d’environ 70 g. Bouler et rouler ces portions pour former des petits pains longs. (12 portions… ca va en faite dépendre de vos skills en roulage de petit pain, car n’étant pas doué pour ca, certain de mes petits pains étaient bien plus gros que d’autres xD)
Les baigner dans le bain préparé et posez-les sur une plaque beurrée (ou vous pouvez utiliser du papier spéciale à poser sur la plaque de four et donc pas besoin de beurrer).
Strier le dessus de chaque petit pain.
Badigeonner à l’oeuf ou crème fraîche (j’ai opté pour le jaune d’œuf).

Saupoudrer de cumin, gros sel ou carvi. (Étape que j’ai élimé car je ne voulais pas mettre du sel, ni rien dessus)
Mettre au four 15 mn.

Le résultat est vraiment réussi, je pensais avoir pris une photo des Malicettesa la sortie du four, mais non, du coup en voici une prise deux jours après. D’ailleurs, n’oubliez pas d’attendre qu’ils refroidissent avant de les manger ou d’en faire des Mauricette fourrées.

Bon comme vous pouvez le voir, je ne suis pas très douée en terme de « mise en forme des Malicettes », je vous l’accord, ca ressemble à des obus, mais l’essentielles c’est qu’elles soient bonnes !

malicettes

Helran

[Livre] Langelot agent secret du Lieutenant X

langelot agent secretJ’avais besoin d’un auteur à la lettre X pour le défi des 26 livres – 26 auteurs 2011, j’ai fini par trouver un auteur et ce fût Lieutenant X avec le livre Langelot agent secret. C’est un roman jeunesse d’espionnage que j’ai bien aimé. Les 253 pages se lisent très vite et très simplement, de quoi le finir quasi d’une traite.

Surtout que l’histoire est sympathique, on suit Longelot qui a été choisi via un ordinateur comme étant un futur membre de contre espionnage. Son lieutenant pas très enthousiaste concernant Langelot, l’accepte tout de même et ils partent suivre une formation sur un bateau dont personne ne connait la position et qui bougent constamment, avec d’autre futur agent et l’élit des agents secret pour les former. Sauf que ce qui sera qu’une formation et des exercices semblent devenir un vrai cas de contre-espionnage.

Ca se lit vite, les persos ont leur caractère et Langelot donne envie qu’on s’attarde sur son aventure en tant que futur agent secret, les relations entre les personnages (élèves et agent secret) sont plus ou moins intéressant mais quoi qu’il arrive apporte quelque chose à l’histoire. Dans ce livre seul quelques élèves ont un rôle (important), les autres étant mis complètement à la trappe ce qui n’est pas plus mal et évite d’alourdir l’histoire en personnage inutile. L’histoire et son intrigue sont bien amenées et sur des chapitres très court, ce qui donne aussi un effet de vitesse dans les évènements. Ca a surement aussi jouer dans le faite que j’ai lu ce livre très vite et apprécié.

J’ai donc trouvé ce roman jeunesse bien sympa et je compte me mettre aux autres livres de la série Langelot.

 Helran

Un rêve de metal transexuel vietnamien

Cette nuit j’ai fait un rêve vraiment chelou.

Avec P. on étaient allongé à discuter dans le lit d’une maison que je ne connais pas. Quand ma mère qui était dans la même pièce décide de mettre de la musique à fond.
Musicalement ça ressemblait à de la pop turque comme on en voit dans les clips vidéo diffusés dans les doners kebab mais avec des parties plus metal incorporées. Sauf qu’en fait s’était classée dans metal transexuel vietnamien.
J’ai à peine eu le temps de tourner la tête vers ma mère que deux transexuelles (visage de femme, gros seins et grosses bites) en surpoids et ultra maquillés aux lances pierres depuis des pots de peintures se sont mises à danser toutes nues. Même que P. les à rejoind pour danser sur ce metal transexuel vietnamien, dont la pochette d’album est un cliché de celle de rap mais avec deux vietnamiens, une femme et le même asiatique qui tient le sushi bar dans le film Orgazmo.

Des fois je me dis que heureusement je ne me souviens pas de la plus part de mes rêves.

[Livre] Le méandre du fou de Arthur Upfield

le méandre du fou

Il y a des livres que je commence uniquement à cause de leur titre qui me titille. C’est le cas du livre Le méandre du fou d’Arthur Upfield. Je n’ai pas lu la 4ème de couverture et donc je ne savais pas à quoi le titre faisait référence.

Ce  livre est roman policier. On suit l’enquête que mène l’inspecteur Napoléon Bonaparte au sujet de la disparition d’un homme fort peu apprécié dans les environs. Sauf que contrairement à d’habitude, l’inspecteur est pris à court de temps à cause du méandre du fou qui est entré en cru et paralyse les gens dans leur village mais aussi supprime les indices et traces de la disparition de William Lush.

On se retrouve donc dans une enquête policière en huit clos ou tout le monde est suspect. Sauf que malheureusement une fois le livre fini, je me suis rendue compte que ce n’était pas si exaltant et dynamique que cela en avait l’air. J’ai trouvé que ca manquait de peps.

En fait j’ai pris plaisir à lire le livre car il est très bien écrit et les chapitres bien gérés, donc sur la forme je n’ai rien a redire tellement que cela à rendu la lecture agréable à lire.

Mais voila le truc, ce fut une bonne lecture mais dans le font pas assez intense. J’ai toute fois bien aimé les personnages, j’ai bien aimé l’idée de la crue du fleuve dans une histoire d’enquête policière plutôt banale, mais l’enquête en elle même est un poil trop prévisible, il aimait des hypothèses mais qu’on a aussi en tête voir même avant l’inspecteur (logique parfois vu qu’on a des éléments qu’il a au chapitre suivant) ce qui « spoile » un peu le livre. C’est comme si j’avais la liste des suspects que j’éliminais un à un en les innocentant au même rythme que l’inspecteur dans le livre. Il n’y a donc pas vraiment d’effet surprise ou de rebondissement tel que j’aurais aimé voir dans un livre d’enquête.

Mais voila, la lecture étant sympa plus l’envi de savoir le fin mot de l’histoire fais que malgré une fin un peu trop rapide qui tombe d’un coup, le méandre du fou reste une agréable lecture mais que je vais vite oublier.

Helran

Le stylo c’est trop has-been!

Le stylo c’est trop has-been!  Plus sérieusement les stylos j’en utilise quasiment plus, d’ailleurs c’est toujours la merde quand il y en a besoin et qu’il faut en trouver un perdu dans les recoins de l’appartement et si possible qui marche.

Le truc, c’est que je ne suis pas la seule dans ce cas et j’ai récemment découvert que P. était gaucher, d’ailleurs c’étais surement la première fois que je l’ai vu écrire après plusieurs mois. Donc en gros, je me suis rendue compte d’un truc qui parait anodin, la préférence de la main pour écrire, après plusieurs longs mois avec cette personne.

Ce n’est pas le fait qui soit gauche qui m’a choquée (heureusement hein) mais que je n’ai pas vu ca avant et du coup ca m’a fait réaliser que le stylo c’est plus d’usage très très courant.

N’empêche qu’en réfléchissant bien, ca va devenir de plus en plus obsolète et ce n’est pas plus mal. Je pense que ca va être comme dans l’univers alternatifs de Fringe, dans l’épisode où ils réalisent qu’ils n’ont pas vu un stylo depuis des années et que leur seul utilisation sert aux handicapés mentaux qui n’arrivent pas à utiliser les interfaces tactiles afin de continuer à s’exprimer.

Sinon, le stylo ca vous dit encore quelques choses ?

Helran

Quand les finlandais reprennent du Joe Dassin

Comme un peu de lol dans ce monde de brut ne fait pas de mal, voici un billet musical. Joe Dassin fut à tous notre grand idole (ou pas…. en fait) et on a tous dansé des slows de ouf sur la chanson l’été indien (ou carrément pas en fait). Apparemment ça a aussi emballer le coeur de finlandais au point de la reprendre à la finnoise. Oui, j’ai appris ça 3h du mat’ avant, je ne vous dit pas le choc.

Avant d’entrée dans le vif de la folie, voici la version originale, histoire de vous la mettre en tête:

Voila, maintenant vous êtes prêt pour la version finlandais qui s’appelle Kuusamo, interprété par le Joe Dassin finlandais qui s’appelle Danny (super finlandais comme nom d’ailleurs xD).

Même que si comme les finlandais, tu surkiffes le karaoké, voici les paroles en finnois (trouvé ici):
Kuusamo lyrics

Kuusamo
Papapapapaapapa
papapapapapaa
papapapaaaaa
Kuusamo
papapapapaapaaaaaaaa
Paapapaapapapapapaaa.

Helsinki.
Savuinen, sumuinen kaupunki.
Ihmiset ei tunne edes naapuriaan.
Kaikilla on kiire,
harva täällä hymyilee.
Näkymättömät laudat nykivät ja repivät sätkynukkeja,
jotka poukkoilevat kuin saaliskalat sumpussa.
Kaikilla on kiire ei minnekkään.

Kuusamo
Nyt kutsuu mua Kuusamo.
Metsän näen jämäkän,
ja vaaran sinertävän.
Kuusamo,
Nyt kutsuu mua kuusamo.
Sieltä vaan mä rauhani saan.

Kuusamo…
Helsingissä ei asu enää helsinkiläisiä.
On vain joukko yksinäisiä, ja heitä on monta,
liian monta.
En tahtoisi olla yksi heistä.
Tahdon olla vapaa, ja hengittää havun tuoksua.
Täällä olen kuin vanki,
lähden Kuusamoon.

Kuusamo,
nyt kutsuu mua Kuusamo.
Metsän näen jämäkän,
ja vaaran sinertävän.
Kuusamo,
nyt kutsuu mua kuusamo.
Sieltä vaan
mä rauhani saan.

Kaukana,
on mennyt onni kaukana.
Mielenrauhan menetin,
mut sen kai saan takaisin.
Ainoa,
lie paikka vailla vainoa.
Korpimaa,
se kanssani jaa…

kuusamo
nyt kutsuu mua kuusamo…

Puis comme un malheur n’arrive jamais seul, même le groupe Amorphis s’y est mis et voici le résultat:

Oui, même avec des guitares saturées, cette chanson fait peur. Je me demande si les fans ont déjà écouté la version de Joe Dassin?!

Quoi qu’il en soit, bonne écoute.

Helran