[Livre] 1275 âmes de Jim Thomson

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 04-01-2012

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Qui dit nouvelle année dit nouveau challenge lecture avec le fameux ABC 2012 dont j’ai déjà fait un article à ce sujet. J’ai donc commencé par lire 1275 âmes de Jim Thomson et je n’ai pas spécialement apprécié ce polar.

On se retrouve en pleine Amérique profonde dans le comté de Pots où réside un shérif Corey rednek (beauf) comme ses habitants mais qui en plus n’en fait pas une. Il ne joue pas son rôle de Shérif comme il le faut, au contraire, il fuit tout problème qu’un shérif se doit de résoudre. D’autant plus que sa femme est horrible et le traite de tous les noms et comme un moins que rien. Sans oublier son beau-frère qui vie avec le couple et qui est attardé et passe son temps à reluquer par les nanas par leurs fenêtres. On se retrouve à une période de l’Amérique où les noirs sont traités comme des moins que rien, comme des êtres sans âme et sans considération, un nègre vaut rien comparé à un blanc et encore plus à Pots où les gens sont de gros beaufs et où les mecs sont des ivrognes et battent leur femme.

Sauf que le shérif Conrey, en plus de devoir gérer son horrible femme et son beau-frère, doit aussi gérer deux maîtresses possessives et penser à l’élection du shérif dont il doit assurer sa réélection, car il ne sait rien faire d’autre qu’être payé à rien faire. Alors que tout le monde le prends pour un moins que rien incapable, trop gentil, trop bon, trop con, il a décidé que la situation allait changer. Il allait enfin agir et faire quelques choses. S’en suit une série d’évènements  machiavéliques planifiés et préparés plus ou moins à l’arrache.

Je n’ai pas aimé spécialement ce livre. Tout d’abord le style d’écriture, comme la narration est à la premier personne, toute la première partie du livre est écrit à la rednek, imaginez un beauf qui vous parle avec des tournures de phrases et expressions bizarres dont la syntaxe n’est pas très respecté, sans compter les mots à moitié avalé et les répétitions. Bref, ça m’a vraiment ennuyée, heureusement plus tard dans le livre, il se met à parler bien mieux suite à une remarque d’un des personnages principaux.

La succession des évènements et le rythme sont bons et malgré ce style en début de livre, il reste simple et lisible sans soucie. Les personnages sont détaillés et soit on les aime, soit on ne les aime, mais on se rend vite compte qu’ils sont tous mauvais que ce soit dans le fond ou sans vraiment le faire exprès. J’ai l’impression que c’est un peu là que veut en venir le livre. Peut-on accepter certains faits des uns, car leurs victimes sont pires qu’eux ? (ce qui accessoirement voudrait dire dans le monde actuelle, peut-on accepter la peine de mort parce que les personnes qui sont dans le couloir ont fait des choses atroces ?) Mais aussi on se rend compte que finalement, et en tout cas dans le livre, il n’y a jamais vraiment qu’une seule personne impliquée, bien au contraire que ce soit entre la réussite à faire porter le chapeau sur les autres, ou bien à se décharger du boulot en le faisant faire, par la création d’une situation propice, par quelqu’un d’autre sans qu’il le sache, ou encore en étant témoin. Donc cette partie philosophique ne me déplait pas, mais c’est la façon dont elle est amenée, trop lentement, mal exploité à mon goût surtout parce qu’à la fin du livre on a des explications et révélations sur et par le shérif Conrey, qui sortent un peu de nulle part et au dernier moment. Il finit donc par mener une réflexion sur ces interrogations et en justifie certaines réponses et actes de la pire des manières qu’il soit à mon avis (je ne spolerais pas).

Au final, on ne se retrouve pas dans un polar où il y a des enquêtes, mais dans un genre où l’on suit des plans machiavéliques d’un homme et les réflexions humaines qui vont avec. Un style d’écriture très beauf (vu qu’on suit les réflexions, pensés et dialogues de beaufs) qui s’améliore. De l’action et des personnages qui ne nous laissent pas indifférent, donc pas d’ennuie à la lecture du livre, mais l’ensemble n’agit pas, ça reste fade. J’ai lu ce livre, comme j’aurais lu le bottin, sans y porter intérêt tout le long, sauf pour écrire cette chronique, si je n’avais pas eu à le faire, je n’aurais même pas menée de réflexion sur ce livre, l’expédiant directement aux oubliettes. Finalement, c’est une sorte de thriller sans la partie enquête et traque du suspect et c’est peut être ça qui a rendu cette lecture fade à mon goût.

Sinon, il y a des expressions assez marrantes comme : « En moins d’une minute, elle vous a retourné, empaqueté et ficelé Lennie au point qu’il serait incapable de retrouver son cul, même si on y avait attaché une clochette. »

Aussi, une idée reçue s’est retrouvée dans le livre. Quand on meurt, les poils et ongles ne continuent pas à pousser, c’est la rétractation de la chair et sa déshydratation qui rendent les poils et ongles plus visibles et apparents.

Enfin quelque définition de mot que je ne connaissais pas : Calte = Fuir ; Boulingrin = (jardinage) Rectangle allongé, entouré de bordures et de pentes artificielles. Mérinos = Race de mouton ou le textile dont il est issu.

Helran

 

Mon expérience de lectrice d’ebook

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Blabla, Livre et BD, Mon univers | Posted on 03-01-2012

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Voilà maintenant plusieurs mois que je suis devenue férue de lecture grâce à l’ebook. Le livre ne me plait pas. Il est parfois lourd, parfois encombrant, pas pratique à lire dans certaines conditions, il se détériore, etc. Je me suis donc rendue compte que si j’avais abandonné la lecture, c’est à cause du support et non de la lecture en elle-même. Ce n’étais pas tant d’aller à la bibliothèque à la recherche de livre, bien au contraire, mais de rentrer le sac lourd de livre et bd et ayant un temps restreint pour les lires. L’achat de livre n’a jamais été mon habitude contrairement à l’emprunt à la bibliothèque. Je lie le livre et le rends, je n’ai pas à m’encombrer la place avec des livres que je ne relirais plus, ni d’acheter une bibliothèque pour ça. Je n’ai pas cet engouement que certain ont pour le livre en tant qu’objet, perso, il m’indiffère et à tellement d’inconvénient comparé à l’ebook.

Alors que certain s’efforce à dire que l’ebook à pour inconvénient de faire mal / fatigue les yeux, donc que lire un ebook n’est pas agréable. Je voudrais, avant de parler un peu plus de ma façon de lire l’ebook, remettre en place certaine idée reçue concernant l’ebook. Il n’est pas plus désagréable à lire qu’un livre classique, tout dépend avec quelle machine il est lu. C’est de là que la confusion vient, ainsi que la méconnaissance en termes de Reader (liseuse). Lire un livre via un ordinateur est pour moi infaisable, fastidieux, pas agréable et chiant. Lire un article de journal en ligne ça va, lire quelques pages de pdf d’un article scientifique, ça va. Lire un ebook de plusieurs centaines de page, non. En plus d’être scotchée devant l’écran les mains vides, l’écran d’ordinateur n’est pas adapté à la lecture d’ebook du tout, sans compter les reflets du soleil sur l’écran etc, qui rend le tout encore plus fastidieux. Il en est de même pour les tablettes en général, certes plus pratique, elles ne sont toujours pas adaptées à la lecture d’ebook. Au final, seul les liseuses à la technologie E-Ink le son. Dans ce cas, rien ne diffère de la lecture d’un livre. Il est donc plus logique de se faire un avis sur l’expérience d’utilisation de l’ebook via une liseuse que via un ordinateur ou une tablette non adaptée qui donneront forcément une mauvaise expérience.

Ceci dit, la lecture via des tablettes et smartphones, n’en est pas forcement horrible, certes pas adaptée mais pas non plus dérangeante. En tout cas pour ma part. Je préfère d’ailleurs lire via mon smartphone (qui est un samsung galaxy spica) que via ma tablette android (qui par contre me sert à lire les B-D et Comics, infaisable sur le smartphone ayant un écran trop petit). Tout simplement car l’objet est moins volumineux, moins gros et moins lourd. Il est pour moi pas dérangeant et même agréable de lire via mon smartphone ou ma tablette (pour peu que je n’ai pas le soleil qui tape dessus, là je me rends compte qu’une liseuse c’est vraiment ce qui a de mieux), sauf que via mon téléphone, je peux plus aisément l’emmener partout et le lire dans toute circonstance. C’est plus ennuyant de lire dans un lit avec une tablette (et pourtant j’en ai une de 7’’ seulement), surtout si comme moi, vous vous tournez toutes les trois minutes. Il est aussi plus simple de dégainer mon smartphone dans les transports en commun, dans les salles d’attentes etc, qu’une tablette.

Il y a évidemment des inconvénients du à sa non adaptation à la lecture de livre électronique (pas de technologie e-ink). Malgré les modes nuits des applications de lecture d’ebook, la possibilité de changer le contraste et les couleurs de fonds/écriture, ça reste fatiguant à l’œil, surtout après une journée pleinement passé devant un écran d’ordi. Donc il m’arrive souvent de m’endormir le smartphone à la main par fatigue des yeux, qui se ferment tous seuls, qui ne veulent plus s’ouvrir et continuer de lire. La taille de l’écran joue aussi pour beaucoup la dessus, le galaxy spica a un écran de 3,2’’, donc petit pour la lecture. Heureusement on peut ajuster la taille de la police de texte et on se retrouve avec ¼ d’une page d’un livre sur l’écran de mon téléphone afin que se soit pas trop petit et désagréable à lire, mais tout de même rester concentrée sur un petit appareil fatigue l’œil. Ce problème est d’ailleurs bien moins important sur ma tablette dont l’écran fait 7 ». La taille du support est donc pour principal inconvénient dans mon cas de lecture et ce qui fatigue le plus les yeux.

J’ai donc, malgré tout, une expérience positive en matière de lecture sur smartphone (plus que tablette, plus pour des raisons pratiques que de lecture). Je ne recommande peut être pas de se faire un avis sur la lecture de livre numérique via un appareil non adapté car ça fausse l’expérience, car cela me convient, mais ce n’est pas du tout dit que ça le sera pour vous. Ceci dit, j’aimerais tout de même une lisseuse, car plus adapté et la taille de l’écran étant du 6’’ (j’en ai vu une à 5’’, ça se serait l’idéal) donc on se retrouve entre mon téléphone et ma tablette, donc ça reste dans l’ordre du tenable dans mes petites mains, la tablette 7’’ étant déjà trop grande pour mes petits doigts boudinées. Sauf qu’il y a toujours des choses qui me font fuirent par exaspération, comme le manque de slot micro SD, pas de wifi, ou encore pas la possibilité de lire les fichiers au format ePub ! Je ne suis donc pas prête d’en acheter une pour le moment, la seule bonne chose est que les prix des Reader a bien baissé grâce à la forte concurrence. Puis comme pour le moment, je suis satisfaite de mon smartphone comme reader, j’attends vraiment de trouver mon bonheur en termes de liseuse plutôt que d’en acheter une maintenant qui ne correspond pas à tous mes critères.

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[Livre] Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? de Pierre Bayard

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 03-01-2012

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Si je me suis lancée dans la lecture de cet essai, c’est uniquement pour son titre qui m’intrigué : Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? de Pierre Bayard, dont je n’ai lu aucun de ses autres livres.

Malheureusement, j’ai vite déchanté car cet essai est très long et longuet à lire et j’ai finalement appliqué avec joie pour me défaire de cette lecture terriblement ennuyeuse, la non-lecture en parcourant ce livre.

Essai où Pierre Bayard nous explique les différents types de non lecture (livre non lu, parcouru, oublié, non lu mais dont on lit les critiques), quelques cas pratiques et enfin quelques idées sur comment parler d’un livre dont on n’a pas lu (ne pas avoir honte etc). Sauf que l’auteur tourne tellement autour du pot en illustrant chaque idée et chapitre par de très longues histoires et situations tirées d’autre livre, avec des gros détours et des longueurs à rallonge, que ça en devient vraiment fastidieux. Si les exemples avaient été plus brefs et allant au vif du sujet sans les parties inutiles, la lecture aurait été déjà plus agréable.

Quoi qu’il en soit, et même si on s’est tous retrouvé dans les différents cas de non-lecture à commenter car on a tous des livres dont on commente et parle alors qu’on ne les a pas lu ou parcouru ou juste en se basant sur ce que les autres en dise, je ne suis pas d’accord avec son essaie. Au contraire, c’est même finalement dangereux, car parler de livre dont on ne connait pas le contenu est le meilleurs moyen de faire naitre des idées reçues totalement fausses ou de la désinformation par simple omission ou mauvaise interprétation du peu lu ou pire de ce qu’un non-lecteur en rapporte (phénomène de téléphone arabe). Ce dans le cas où les personnes parlent du livre en lui-même, car finalement on retrouve aussi dans cette essai l’idée de parler et de brasser du vent en mentionnant d’autre fait qui pourrait rappeler l’idée du livre ou parler de l’auteur, bref en abordant absolument pas le livre dont il est question.

Au final, cet essai, dont je ne suis pas d’accord, est long et fastidieux à lire pour au final se retrouver sur un thème pas si intéressant que ça. Car au final, je lie pour le plaisir de lire et non pour épater la galerie ou montrer une quelconque sorte de supériorité à affirmer haut et fort d’avoir lu les grands classiques ou autres livres qui se « doit » d’être lu.

Helran

[PC] The Elder Scrolls V : Skyrim

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Jeux vidéo | Posted on 31-12-2011

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Récemment, on m’a offert The Elder Scrolls V : Skyrim (prononcer Skurim si vous êtes un vendeur finlandais) sur PC et voilà, que je ne m’arrête plus ! Dès que j’ai le temps, même une petit demi-heure, hop je joue. Skyrim étant le jeu de l’année et bien il y a de quoi. J’avais joué à Oblivion et Morrowind, sans jamais les finir et avec peu de souvenir, je ne vais donc pas faire de comparaison. Quoi qu’il en soit je trouve que Skyrim est juste un des meilleurs jeux auxquelles j’ai joué (avec Street of Rage sur mégadrive, Les chevaliers de baphomet et Theme Hospital sur PC quoi comment ça, ce n’est pas comparable ?).

Skyrim c’est le 5ème volet de The Elder Scrolls, une série de jeu RPG. L’histoire se situe après Oblivion, c’est donc là suite. Ce n’est pas très grave si vous ne connaissez pas les précédents volets ou si vous les avez totalement oubliés comme moi. Soit vous y rejouez, soit vous lisez les livres qu’on trouve dans Skyrim pour en apprendre plus. Quoi qu’il en soit, on se retrouve à Bordeciel (= Skyrim) la région des nordiques où le Haut-Rois a été tué. En conclusion de ça, c’est la guerre civile entre l’empire et les sombrages (du côté d’Ulric Sombrage) pour savoir qui sera le successeur. Ca y va avec sons lots de pro nordique raciste à ce qui sont ouverts, mais aussi de ce qui vénère Talos (un dieu homme, vous apprendrez qui sait en jouant) et l’empire qui interdit son culte, etc. Bon c’est la merde, c’est la guerre civile. Sauf que ce n’est pas tout, car les dragons qui fût oubliés voir considérés comme une légende, sont de retour et seul vous, fils/fille de dragon, pouvait mettre de l’ordre dans ce bazar et vous mesurez à Alduin (un dragon nommé Le Dévoreur de Monde).

skyrim

Après une cinématique de début où vous vous ne retrouvez pas malchance embarqué parmi des malfrats près pour pendaison. Sauvé de justesse par l’arrivé inopiné d’un dragon, vous réussissez à vous libérez. A partir de là, vous pourrez choisir votre classe de personnage, ayant chacun ses spécificités, ainsi que de le personnaliser (les yeux, cheveux etc ainsi que d’autre détails), perso, je n’aime pas perdre trois heures à pondre un personnage, j’ai globalement pris le Kahjiit de base. Vous voilà embarquez dans l’histoire et le monde vaste de Skyrim.

Pour commencer, Skyrim est vaste et beau ! Les paysages ont de la gueule et sont différents en fonction des grandes villes ou régions de Bordeciel, on ne se retrouve donc pas lassé par un décore monotone et identique, au contraire. C’est sûr que les tombeaux par exemple, ce ressemble tous, mais en général, on n’est pas ennuyé à se retrouver à chaque fois dans le même style de ville, bien au contraire d’ailleurs, elles sont toutes différents. Je n’ai jamais été à fond dans les graphismes des jeux, car je trouve que de plus en plus de jeu poussent les mérites des graphismes à fond mais à côté de ça, on un univers pourri et son nul. Donc je ne m’attarde pas vraiment là-dessus par habitude, mais ici c’est beau, vraiment beau et bien fait.

Je n’ai pas fait mention de classe, car justement on n’a pas besoin de choisir une spécialité au départ. On est totalement libre de son choix et les compétences augmentent en fonction de leur utilisation (ou en lisant certain livre ou bien en les apprenants par des spécialistes ou encore comme récompense de quête). Ceci dit, il existe des arbres de compétence (ou plutôt zodiaque de compétence dans ce cas-là) a compléter avec les points de compétence gagnés à chaque niveau en fonction de ce qu’on préfère. Quoi qu’il en soit, on n’est pas scotché à une classe du début à la fin et ça c’est vraiment chouette !

Concernant la durée de vie, je peux vous dire qu’elle est très très très très longue ! J’en suis à 90h et je n’ai toujours pas fini. Entre la trame principal, les quêtes et histoires annexes, il y a de quoi faire. Car si vous devez aller chasser du dragon, vous pourrez aussi prendre part à la guerre entre l’Empire et les Sombrage, ainsi que d’entrer dans des confréries (des voleurs ou la confrérie noire) si vous le souhaitez, sans compter toutes les autres petits quêtes annexes. C’est donc à vous de construire votre personnage comme bon vous semble et rejoindre les factions que vous désirez. D’ailleurs en fonction de vos actions, les dialogues et discours des personnages non joueurs (PNJ) seront différents et évolueront. Par exemple, certain ce sont mis à m’appeler le barde, après que j’en sois devenu un. Aussi il est possibles de recevoir des quêtes (ou découvrir des lieux sur la carte) juste en écoutant des dialogues entre PNJ, ça va d’un simple jeu de loup avec des enfants, à des quêtes plus importantes commencées par des adultes qui se chamailles.

La maniabilité est bonne, on s’y fait très vite. Toute fois, j’aurais tout de même préféré l’utilisation d’un bouton pour changer automatiquement de type d’arme, plutôt que via le système des favoris. En gros, vous pouvez mettre des armes, armures, sorts, objets en favori, que vous ouvrez en appuyant sur un bouton (ce qui stoppe le jeu) et vous permet de changer ce que vous souhaitez ainsi. Je trouve ça moins pratiques qu’un simple bouton pour changer un set (arme/armure). Mais peut être que d’autres sont plus à l’aise ainsi et préfère ce système. Aussi, un autre truc agaçant, le menu de l’inventaire. Ça peut vraiment être très fastidieux à naviguer dedans, vraiment. Enfin il y a quelques idées que j’aurais aimé retrouvé de Two Worlds (RPG dans le même genre) comme la possibilité de faire porter des objets par son cheval ou bien de pouvoir manier des armes à dos de cheval ou encore de parler à des PNJs tout en étant sur son cheval. Par contre la maniabilité du cheval dans Skyrim est carrément mieux que dans Two Worlds, enfin pas difficile de faire mieux, on aurait dit manier un tank.

Ensuite, j’aime bien le système de craft (cuisine, potion, enchantement) mais par contre je trouve ça dommage qu’il est finalement si peu de type d’arme / armure. Ou peut-être c’est plus logique, je ne sais pas. Mais du coup, même si armes et armures sont beaux pour certain, elles ne sont pas très nombreuse.

Aussi, durant le jeu, on peut recruter des mercenaires en tout genre qu’on retrouve dans les différentes tavernes ou bien embarquer un compagnon qui acceptera de nous suivre gratuitement suite à une quête ou alors l’obtention du titre de Thane dans une ville. Ce qui est super utile car en plus de l’aide au combat, le compagnon peut porter des objets ou suivre nos ordres (attaquer, rester à un endroit précis) et des fois ça peut etre chiant surtout quand Lydia bloque l’entrée/sortie d’une salle parce qu’elle est juste devant la porte et ne bouge plus, ou bien qu’en elle crève d’une de mes flèche dans la gueule, parce que soudainement et sans savoir pourquoi, elle s’est mise juste devant moi ! Bon je chipote, mais c’est vraiment très pratique d’avoir un compagnon avec soit lors des aventures et quêtes. Je précise, seul un compagnon peut nous suivre, donc si vous souhaitez changer, vous devez remercier celui qui vous suit avant d’en prendre un autre.

Pour finir sur cette excellent jeu, il ne manquait plus que la musique qui est excellente, même si je l’a met assez basse, je la trouve vraiment bien faite. Il en va de même pour les bruitages et autre sons. Je n’en ai pas croisés qui m’énervent ou m’arrachent les oreilles. Ils sont agréables ou oppressant etc et ils vont bien avec les moments du jeu ou l’action faite (un bol qui tombe, fait le bruit d’un bol qui tombe, logique vous me direz, bah des fois ça ne l’est pas.).

Un long discoure, pour vous dire que ce jeu est une pure merveille, il est génial et l’un des meilleurs jeux qui puissent exister ! Je vous le recommande vraiment beaucoup beaucoup, mais je vous préviens, il est ultra addictif ! Quoi qu’il en soit, des heures et des heures de jeu (vous en aurez pour votre argent, croyez-moi !), dans ce magnifique monde de Skyrim, vous attendent !

Skyrim Skyrim

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[Livre] Mortelle est la nuit d’Isaac Asimov

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 30-12-2011

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J’aime bien la S-F et je me suis dit qu’il fallait que je lise du Asimov un des maitres incontestés de la SF. J’ai commencé doucement histoire de voir si j’aime le style avec deux nouvelles : Mortelle est la nuit précédé de Chante-Cloche. Qu’est-ce que j’ai aimé ! De plus je ne savais pas que ces deux nouvelles étaient en fait un mélange de Polar et de Sciences-Fiction, deux genres que je surkiffe avec en plus le Thriller.

Je ne vais pas aller dans les détails des nouvelles, car elles sont courtes et je n’ai pas envie de les spoiler. Chacune des nouvelles republiées sont précédées et succédées d’une note d’Asimov, rectifiant les faits scientifiques de ses nouvelles publiés il y a bien longtemps (1954 pour une en tout cas).

On commence avec Chante-Cloche, une histoire de vol de Chante-Cloche, une roche, sur la Lune et d’un meurtre qui s’en suit. Sauf qu’un inspecteur sait qui est l’auteur mais ne peux absolument pas le prouver, il ira voir le renommé extraterrologiste Dr. Urth, dont j’adore le personnage (j’espère que je vais trouver d’autre nouvelle où il est présent) pour l’aider dans son enquête.

La deuxième nouvelle, Mortelle est la nuit, concerne une histoire de potentiel meurtre et vol de document parmi 5 anciens collègues universitaires d’astronomie lors d’une conférence du même thème. Encore une fois, Dr. Urth bien au fond de son canapé sera là pour mettre la vérité au jour.

Le style est simple et efficace tout en ayant un certain niveau de détails techniques scientifiques. Je me demande si c’est parce qu’il a été aussi biochimiste (donc scientifique) qu’il écrit aussi simplement, concis et efficacement (chose généralement demandé au scientifique). Quoi qu’il en soit, rien n’est lourd dans cette lecture. Peut-être que le coté détails astronomiques/physiques peut en rebuté certain (comme j’ai pu le lire sur une critique au moins), mais en tant qu’amatrice d’astrophysique depuis que je suis toute petite, ça m’enchante vraiment son style.

Enfin sur la forme, j’ai rien à redire non plus, même si la révélation et l’entrée du Dr. Urth se fait uniquement tout à la fin de la nouvelle, le reste n’en reste pas moins chiant au contraire. Les faits sont plus ou moins détaillés mais sans fioritures et la succession d’évènement est logiques.

Bref, j’ai plus que plus que plus qu’adoré ! Je vais vraiment m’attaquer à profondeur à cet excellent auteur qu’est Isaac Asimov !

Helran

[Livre] A comme Association, tome 1 : La Pâle Lumière des ténèbres de Erik L’Homme

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 29-12-2011

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Hier je me suis lue d’une traite le premier livre de la saga A comme Association : A comme Association, tome 1 : La Pâle Lumière des ténèbres de Erik L’Homme, c’est un livre fantastique jeunesse très court (150 pages) mais très bon pour peu qu’on aime le style et l’humour du personnage principalement.

On suit Jasper jeune lycéen qui pratique la magie en secret chez lui et qui se fait recruter au sein de l’Association qui a pour de mettre de l’ordre entre le monde des anormaux (vampire, troll, loup-garou etc) et celui des normaux. Jasper, parmi d’autre, fait partie des Paranormaux car il pratique la magie. Donc stagiaire chez Association, il se voit affecté d’un cas plutôt banal via une mission de base mais qui va vite mal tournée évidement.

Le livre est court et en fait un roman intense avec de l’action et du fun. Justement en parlant de fun, parlons du style qui je pense ne plaira pas au férue de littérature classique. Car ici, on se retrouve avec un style léger, frais et vraiment drôle (si on aime cet humour) à la première personne du singulier, qui nous raconte ses péripéties avec ses jeux de mots et ses pensées qui lui trottent dans la tête. Bizarrement le tout sonne super bien dans ce cas et n’alourdie pas du tout la lecture. C’est d’ailleurs vraiment marrant et sympa d’avoir ses pensées lorsqu’il se retrouve dans des situations plus que tendues. Concernant ces jeux de mot pourris, j’ai de suite accroché car je fais les mêmes (malheureusement), à titre d’exemple, je dû sortie celle-là des dizaines de fois << Le sport n’a jamais été mon fort (désolé Nelson). >>. Même les situations ou passion des gens sont funs, je vous laisse découvrir celle de Jasper, mais sa mère par exemple fait un stage de poterie Tibeto-Alsacienne.

On a donc un roman qui par certain aspect à un coté « caricature » du monde vampirique et fantaisiste (ça tombe bien, j’en suis soulé en ce moment), surtout via les questions que les élèves de l’Association posent ou via les commentaires de Jasper au sujet de la peur des vampires. Et avec un personnage loufoque à l’humour de merde qui se retrouve dans des situations plus que bizarres, surtout pour un stagiaire. Dans ce premier livre très court (150 pages) de la saga de 6 livres (qui font max 200 pages chacun), on est focalisé que sur Jasper mais tout en ayant a vu, ce que je suppose comme un futur personnage principale au nom de Ombe. Pour le reste c’est découvert de ce qu’est l’Association et son but et enfin action ! Tout y est condensé en si peu de page et si efficacement, tant au niveau de l’intrigue que du rythme du livre. C’est vraiment un livre que je recommande à tous, jeunesse comme adulte.

Helran

[Film] Trailer de Sherlock Holmes 2

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Film et cinéma | Posted on 28-12-2011

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Il vient de sortir en Finlande et sera au cinéma le 25 janvier 2012 en France (en gros on a souvent les films qui sortent un mois avant en Finlande) et c’est un des rares films qui me donne envie d’aller au cinéma ! J’ai adoré le premier volet, ce seconde opus à la scène d’introduction qui a été tournée à Strasbourg! Je suis, je suis, je suis : Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombre. Donc voici le trailer sponsorisé. Faut que j’aille le voir absolument!

Helran

[Livre] Ni d’Eve ni d’Adam d’Amélie Nothomb

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 28-12-2011

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Après avoir trouvé fade et insipide le livre Acide Sulfurique d’Amélie Nothomb, j’ai retenté l’expérience avec Ni d’Eve ni d’Adam, pioché par hasard dans ses livres.  Ni d’Eve ni d’Adam est une autobiographie de la période où elle est retournée au Japon vers les 25 ans et relate à travers ce livre sa relation avec un japonaise pendant 2 ans.

Je l’ai trouvé moins fade que l’autre livre que j’avais lu d’elle. Ensuite même si je n’ai aucune attraction particulaire ou passion pour le Japon, j’ai tout de même trouvé intéressant d’y découvrir quelques infos et culture à propos des japonais. Par contre mon enthousiasme et le côté sympa de cette lecture s’arrêtent là. Car il y a un truc chez Amélie qui me déplait totalement, ce personnage dont j’ai le seul écho à travers ce récit, représente le genre de personne qui m’agasse dans la vrai vie. Sur livraddict, j’ai trouvé un commentaire qui correspond exactement à ce que j’ai pensé durant tout la lecture de ce livre : « par contre la vie d’Amélie Nothomb très peu pour moi plus ca va et plus je la trouve mégalomane et égocentrique dans ses écrits ». Je n’ai certes pas lu beaucoup de livre d’elle, mais j’ai pu ressentir énormément cette mégalomanie et égocentrisme dans ce livre, ce qui me déplaît tant.

Second essaie non concluant malgré quelques passages intéressant (l’un des seuls/rares moments que j’ai aimé fût celui où elle part en montagne seule). Même si le livre se lit facilement d’une traite, son caractère et sa personne, à travers ce livre (qui sait, elle est peut être sympa et intéressante dans la vraie vie) n’est pas le genre que j’apprécie et au contraire que j’évite.

Je ne sais pas trop si je dois le conseiller ou pas. Peut être à ce qui aime le Japon et qui n’y ont jamais mi les pieds, afin d’avoir un regard d’une francophone là bas qui narre quelques anecdotes et moments japonais. Pour les autres, tout dépends si vous pouvez la supporter ou pas.

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[Vidéo] Le World Wide Web – Episode 2 – Le JT du Web d’Omar et Fred

Posted by Helran | Posted in Humour et Test, News | Posted on 27-12-2011

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Je viens de découvrir Le World Wide Web, Le JT du Web d’Omar et Fred. J’adore le SAV des émissions, mais je suis moins emballée par ce JT du web. J’ai tout de même sourie, mais voila, pas aussi drôle que ce à quoi je m’attendais. A vous de vous en faire une idée. Cette vidéo est sponsorisée (pas pour longtemps, je l’ai mis quasi en fin de financement).

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[Film] Trailer de Millenium par David Fincher

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Film et cinéma | Posted on 26-12-2011

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On m’avais conseillée la trilogie Millenium que j’ai vu en Film (Elle a été adapté en 3 films par des suédois) et que j’ai adoré et dont je compte bien lire les livres dont elle est tirée (de Stieg Larsson). Puis récemment, j’ai appris qu’il y avait une adaptation américain. J’ai toujours peur avec les adaptations américaines, elles sont toujours si épurées, si simplistes, si « rentre dans un moule » et fade, comme l’adaptation de 13 Tzameti, même le titre a été simplifié en 13. Chose que la version suédoise n’est clairement pas et les scènes sont vraiment très intenses en terme d’émotion. Du coup, j’ai vraiment peur de cette version américaine, toute fois à la réalisation, on retrouve David Fincher qui a fait entre autre Fight Club, Se7en, Zodiac ou L’étrange histoire de Benjamin Button, donc peut être qu’on aura le droit à un truc bien. Je vais essayer de lire les livres avant de voir cette adaptation américaine, histoire de connaitre la source et non juste l’adaptation suédoise comme comparaison. Quoi qu’il en soit, j’ai hate de le voir (sortie en salle française, le 18 janvier 2012) et d’ailleurs voici un court trailer sponsorisé de 20 secondes.

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