[BD] Neurotrans, tome 2 : Etes-vous vivant ou êtes-vous mort?

Je viens d’attaquer le deuxième tome de Neurotrans, tome 2 : Etes-vous vivant ou êtes-vous mort? (appeller aussi Neurotrans, tome 2 : dragon) et j’en ai été bien déçue ».

Ce tome 2 est la suite direct du premier, Neurotrans, Tome 1 : La mort n’est pas éternelle. On retrouve Mitsu qui a une semi vie dans le corps d’une hackeuse, mais elle ne fera que deux ultra bref apparition histoire de donner la puce à l’oreille à propos de tatouage. Sam quant à lui est complètement effacé de la bd, on le revoie une ou deux fois et complétement inutilement. Dans ce tome on continue à suivre le conflit entre les deux entreprises et comment l’une va surpasser l’autre à l’aide d’hacker informatique sortie de nulle part.

C’est encore plus brouillon que le tome 1, on a une histoire de secte dont on ne sait rien du tout, un iogai qui débarque sur terre sans qu’on ne sache vraiment pourquoi, ni plus à son sujet. Il n’y a pas de personnage principaux, ils sont encore plus effacés et fades que le tome 1. J’ai l’impression que les personnages sont complétement sans personnalité et ennuyeux, ils sont présents juste pour fournir du dialogue.

C’est donc une lecture absolument pas agréable car tout est survolé, aucun personnage intéressant, des passages et persos dont on se demande l’intérêt, le tout s’enchaine très mal et sans fluidité et la fin donc je me suis dit. « Ah oui déjà, nan mais quoi c’est ça la fin, c’est nul ». Bref j’ai eu l’impression d’être en face d’un travail très bâclé en tout point.

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[BD] Neurotrans, Tome 1 : La mort n’est pas éternelle

Il y a des titres de BD de prédilection, dont je sais que je vais forcément lire. L’exemple là est avec la bd Neurotrans, Tome 1 : La mort n’est pas éternelle (que j’ai aussi vu appelé Body S.A.). Au scénario il y a Christian Villa et aux dessins Stéphane Collignon. Neurotrans c’est un bd de cyberpunk dont voici le résumé (copier/coller) : En cette société d’abondance pour tous (caviar de plancton pour les autres !), l’immortalité n’est plus tout à fait une utopie. Trente-cinq ans après la Guerre de Trois de minutes, qui a mis fin à la souveraineté des États et transféré le pouvoir politique entre les mains de l’UNC (United Nations Confederation), trente ans après la découverte du iog martien, qui a multiplié par 1012 la puissance de calcul des Systèmes Intégrés d’Intelligence Artificielle, Neurotrans, le plus puissant cartel privé au monde, maîtrise la technologie du neuroformatage. Laquelle permet d’enregistrer sur disque dur la personnalité humaine dans sa totalité et de la perpétuer après la mort physique du sujet.
Le neuroformatage est un droit garanti à tout citoyen détenteur de ses droits civiques… Pour les neuros, la vie peut donc continuer, au moins virtuellement : on nomme cet état, la semi- vie…
Mais la carotte qui fait courir le monde entier, la transmigration, nommée familièrement la Trans, est un luxe réservé aux plus fortunés. Et quand on est un neuro plein aux as, le grand luxe, c’est de s’offrir une virée chez BODY S.A., de louer un module (corps d’emprunt) et d’aller faire un tour chez les vivants comme au bon vieux temps…

Tout commence avec un mort, une Trans qui a mal tournée et a entrainé le corps hôte (au nom de Mitsu) à se suicider. Ce n’est pas sensé arrivé, il y a eu un bug quelque part ?! A qui la faute ? A partir de là c’est la guerre entre BODY S.A. qui fournis les corps et Neurotrans qui s’occupe du neuroformatage. Sauf que malheureusement pour Sam Cardinal, le copain à Mitsu, il va se retrouver dans un coup monté par ces grandes boîtes.

Pour ce premier tome, on se retrouve avec un scénario/histoire qui n’a rien de Transcandant (huhuh le jeu de mot), une histoire d’immortalité, de bug informatique et de multinational qui se tapent sur la gueule, à Paris 2068. Ceci dit, ce tome 1 a non seulement une fin, donc si ça ne vous plais pas, vous pouvez vous arrêter là, mais j’ai plus l’impression qu’il sert à poser le décor. Qu’elles sont les entreprises en jeu, pourquoi, qui et comment. Pour ensuite avec une vrai histoire de plus grand envergure qu’un simple complot pour satisfaire ces multinationales. Quand je dis « simple », en fait le scénario est un peu brouillon par fois, notamment au début, même si en plus des bulles de conversation, il y a très souvent des bulles explicatives de la situation. Sinon, j’ai adoré les dessins, très colorés et détaillées, j’adore ce style. Pour les mecs et les lesbiennes, vous avez de la nana à gros seins et pas spécialement habillées en pull polaire.

Voilà, dans l’ensemble on a un tome 1 intéressant qui laisse présager une suite de plus grande envergure qu’une simple querelle entre deux multinationales (en même temps, la bd fait 53 page aussi), le style de dessin est excellent, j’adore l’ambiance de la BD et son histoire peut vraiment donner du bon, mais les personnages sont fades et sans caractère et même pour le personnage principal, Sam Cardinal, qui ne m’a absolument pas marquée, j’avais même oublié son nom. J’irais quand même lire la suite, j’ai envie de savoir de quoi il retourne à propose de ses Trans, du Iog martien et qu’est ce qui se cache derrière tout ça.

neurotrans

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Helran

[Sport] Chessboxing

Ce vendredi, je suis allée faire un tour au soirée Tarot des francophone de Finlande. Après un gros délire à pleurer de rire sur le seigneur des anneaux jouant au Tarot avec Scribe, on a crée un nouveau sport, le Tarot-Catch (ou je ne sais plus trop son nom), en gros entre deux tours de tarot, on se fout sur la tronche. Mais aussi surprenant que ça puisse parait, il existe un sport un peu similaire qui s’appelle le chessboxing, les échecs-boxe. Entre deux rounds d’échecs, les mecs se tape dessus, normal quoi.

Voici une petite vidéo, des fois que vous auriez des doutes, et ici la page wikipédia en français du Chessboxing.

Alors, ça vous tante comme sport?! Perso, je suis plus Tarot-Catch.

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[Livre] L’Exécutrice, tome 1 : Le Baiser de l’araignée de Jennifer Estep

Pour le challenge ABC 2011, j’ai essayé de variété les genres littéraires en y incluant de la Bit-Lit, malgré un petit apriori du type : la bit lit c’est le genre de roman à l’eau de rose mais avec des dents pointus. Je ne sais pas si L’Exécutrice, tome 1 : Le Baiser de l’araignée de Jennifer Estep est une exception de mon apriori et donc je suis bien tombée ou alors mon préjugé est bidon, mais c’était une lecture agréable.

On est plongé dans l’histoire d’une tueuse à gage élémentariste de pierre, qui se voir affecter sa dernière mission avant des vacances bien mérités. Sauf qu’elle va se retrouver dans un coup monté et par la même occasion perdre son mentor qui sera tué à cause de cette mission. Contrairement au plan prévu en cas de pépin, Gin va rester et venger son mentor qu’elle aimait tant.

Un scénario plutôt banal, dans un univers plutôt banal aussi, on y retrouve des vampires (mais ils sont mis en retrait dans le livre, ils sont généralement des prostituées ou pervers), des humains et des personnes maitrisant la magique élémentaire (glace, feu, pierre et vent). Mais l’histoire est bien ficelée et il n’y a pas de temps mort, de l’action il y en a à la pelle, ainsi qu’un tout petit de cul et sans toute cette romance mielleuse à trois sous, sans pour autant écarter le côté relationnel professionnel/personnel/amoureux entre les personnages principaux.

Les personnages ont leurs caractères, l’héroïne Gin à son caractère bien trempé et très froide à cause de son lourd passé. Le flic impossible à corrompre qui rêve d’une justice idéale et parfaite et enfin le fils au mentor de Gin, banquier et qui aime le luxe et l’argent. Ces 3 personnages bien différents les uns des autres vont devoir travailler ensemble, même si certain principe doivent être mis de côté, afin de trouver les auteurs de ce coup monté.

Malgré le caractère de l’héroïne, je n’ai pas trop accroché à elle, je la trouve un brin « prétentieuse » même si ça ne se voit pas trop dans le livre c’est comme ça que je l’imagine. Aussi tout le long du livre, elle radote sans cesse sur son passé ou sur la mort de Fletcher son mentor, ce qui a tendance à me gavé pas mal. Heureusement entre deux lamentations et radotages, il y a de l’action avec un scénario bien fichu.  Mais ce ne sont pas les seuls répétitions, il y a par exemple celui concernant ses armes (nombre et où ils sont placées) qui revient à chaque fois et ça en devient vraiment ennuyeux.

Ce fût donc un livre bien sympa même si je n’ai pas spécialement aimé l’héroïne du livre et son radotage m’a plus qu’ennuyée, mais sinon il se lit bien vu que le style est fluide. Je ne sais pas encore si je vais me plonger dans la suite, à voir.

Helran

[Comics] Tony Chu détective cannibale, tome 1 : Goût décès

Il y des bandes dessinées et des comics qui juste au nom me donne vraiment envie de les lire et ce fût le ca pour le comic Tony Chu détective cannibale, tome 1 : Goût décès. J’en avais entendu parler il y a pas mal de temps et je l’ai enfin lu ! Youhouu !

C’est une histoire policière loufoque et déjanté. Le scénario m’a énormément plus ainsi que tout ce tome 1. Par contre et malheureusement les dessins ne m’ont pas trop bottée.

Tony Chu est un détective cibopathe, il est capable de retracer la vie (émotion, origine, histoire) de ce qu’il mange. Du pissenlit à l’homme en passant par les chiens. Bref, avec lui pas besoin d’interrogatoire qui ne donne rien, il suffit de manger la personne pour en savoir  ce qu’il veut. Bref, un détective en or, qu’on suit au fil du comic.

Mais ce n’est pas tout, car l’univers dans lequel il vit est vraiment intéressant mais aussi pose les premières enquêtes qui vont mener à une histoire plus compliqué. On se trouve en Amérique, alors qu’il y a eu une épidémie de grippe aviaire, il y a une interdiction de manger et vendre du poulet. Sauf que le marché noir du poulet existe, mais pire que ça, d’après certaines personnes cette interdiction du poulet est une aberration orchestrée par le gouvernement qui ment sur la réalité de l’épidémie.

Voilà que ce premier tome de Tony Chu, détective cannibale met en place, ainsi que les personnages principaux dont Tony Chu qui est vraiment très attachant, son collègue/mentor aussi cibopathe qui est un mastodonte et son supérieur (non cibopathe) qui est exécrable et déteste Tony. D’autres personnages sont présents en second rôle, mais je vous laisse découvrir tout ça. Aussi dès le départ le ton est donné, l’humour ! Tant dans les dialogues que la façon dont est narré l’histoire, on y a droit et c’est efficace, on n’est pas over-plongé dans l’humour excessif au contraire, je le trouve bien dosé au fil des planches.

Le seul problème que j’ai avec ce comic, c’est le dessin. Un style que je n’aime pas du tout. Je ne saurais expliquer vu que c’est une histoire de goût mais les traits sont trop « aigüe », trop « anguleux », je ne connais pas le terme exacte, mais je vous laisse découvrir le style via ces deux planches en bas l’article (clique pour aggrandir).

Quoi qu’il en soit, bien que je n’aime pas le style du dessinateur, j’adore ce comic déjanté, tant l’histoire que les personnages. J’ai donc trouvé ce premier tome très prometteur en espérant qu’il s’intensifie en matière d’enquête, de cibopathie et surtout d’humour, et évidement que le scénario tienne la route.

tony chu tony chu

Helran

[Lecture] Challenge ABC 2012

J’avais commencé mon premier challenge livraddict, crée par Nanet : Challenge 26 livres – 26 auteurs, super à la bourre mais au final, je m’en suis pas trop mal sortie vu qu’il me reste que 3 livres à livre avant la fin de cette année et j’ai pu découvrir des auteurs dont je suis fan et d’excellents livres que j’ai dévorés. Du quoi, je retente l’expérience avec le challenge ABC 2012 (dont voici la page sur Livraddict).

Voici le règlement qui a un peu changé par rapport à cette année:

La version que je vous propose, consiste à choisir non seulement un auteur par lettre, un minimum de 4800 pages pour l’ensemble des livres (afin d’éviter une liste avec 26 livres de 150 pages !)
Toutefois, ce challenge se veut plus facile, donc voici les améliorations :
A comme Allégé : Vous avez la possibilité d’inclure des films (chaque film compte pour 50 pages uniquement ! ) et des BD.
B comme Bouleversement : Vous pourrez changer d’auteur et donc de livre au cours de l’année, en respectant toutefois le principe d’un auteur par lettre… (26 auteurs au final). Toutefois, vous ne pouvez pas changer tous les auteurs ! il n’y aurait plus de challenge. Je pense que 5 changements sont suffisants… qu’en pensez-vous ?
C comme Catégorie : le but reste de marier les styles : un classique, une nouvelle, un auteur étranger, un livre en fantasy, un en SF, un roman, un thriller… (cette liste n’est pas exhaustive).

Du coup, voici ma liste de livre avec des auteurs que je n’ai pas encore lu dans la très grande majorité des cas (sauf deux : Upfield et Nothomb), aussi il y a plus de livre que je voulais vraiment lire et découvrir comparer au challenge de cette année.

Encore une fois, il y en a de plusieurs genres différents comme le règlement l’impose et le nombre total de page est de 7603 pages dont le plus court fait 44 pages et le plus long fait 856 pages.

A- Akagawa Jiro – Meurtres pour tuer le temps ; Policier ; 435 pages
B- Barker Clive – Livre de sang ; fantastique ; 248 pages
C- Glen Cook – La Compagnie Noire ; Dark Fantasy ; 380 pages
D- Arnaud Delalande – L’église de Satan ; roman historique ; 481 pages
E- Janet Evanovich – La prime ; policier ; 331 pages
F- John Fante – Mon chien est stupide ; contemporain ; 155 pages
G- Gibson William – Neuromancien ; SF ; 319 pages
H- Lisi Harrison – Monster High ; Fantastique Jeunesse ; 317 pages
I- Izzo Jean-Claude – Total kheops ; policier ; 348 pages
J- Matthieu Jung – Principe de précaution ; littérature contemporaine ; 344 pages
K- Kent Alexander – A rude école ; aventure ; 249 pages
L- HP Lovecraft – L’Affaire Charles Dexter Ward ; SF/Fantastique ; 126 pages
M- Katarina Mazetti – Le mec de la tombe d’à côté ; Contemporant ; 253 pages
N- Nothomb Amélie – Les Combustibles ; littérature contemporaine ; 89 pages
O- Cassandra O’Donnell – Rebecca Kean, tome 1 : Traquée ; bit-lit ; 480 pages
P- Peters Ellis – Le trafique des reliques ; policier ; 245 pages
Q- Quadruppani Serge – Le Poulpe, Saigne sur mer ; Policier ; 154 pages
R- Jean Ray – Le carrousel des maléfices ; fantastique ; 267 pages
S- Robert Louis Stevenson – L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde ; fantastique ; 93 pages
T- Jim Thompson – 1275 âmes ; policier ; 256 pages
U- Arthur Upfield – Le monstre du lac Frome ; policier ; 184 pages
V- Pierre Véry – Les Disparus de Saint-Agil ; jeunesse ; 291 pages
W- Roland C. Wagner – L.G.M. ; S-F ; 311 pages
X- Xirier – Voisins, Chronique d’un voisinage ordinaire ; société ; 44 pages
Y- Yoshikawa Eiji – [Musachi-1] La pierre et le sabre ; aventure ; 856 pages
Z- Zelazny Roger – Seigneur de Lumière ; S-F ; 347 pages

Voila, plus qu’à espérer que cela ce passe aussi bien que pour le challenge de cette année.

Helran

[Livre] Profession : Médecin légiste de Marc Bernard

 J’ai fini le livre Profession : Médecin légiste de Marc Bernard et ce fût une sacré lecture en plein l’univers de la médecine médico-légal, lecture passionnante et j’en ai appris des choses sur cette univers.

Marc Bernard, à travers ce livre, nous raconte l’univers et son quotidien de médecine médico-légiste, son travail, ce à quoi il est amené à faire mais aussi ses impressions et points de vue. En plus, on y retrouve des interviews d’Elodie Rigal qui est journaliste et fût stagiaire dans son service.

Ce livre est vraiment très intéressant. J’ai pu mettre à bas une idée reçue qui dit que les médecins légiste s’occupent que des morts. Et bien non, ils s’occupent tant des morts que des vivants. Car son but est de fournir des données scientifiques sur comment et quand (liste de question non exhaustive un mort et décédé, mais aussi évaluer et décrire les dommages subis suite à des violences (exemple : déterminer si des ecchymoses sont dus à des coups ou des chutes). On apprend aussi que le médecin légiste est à la fois sur le terrain (examiner un corps dans une scène de crime ou suicide), dans la paperasse (rédiger des dossiers concernant ses résultats) et auprès du procureur pour amener ses conclusions appuyés scientifiquement sur une affaire. Il est donc en constante collaboration avec des policiers, procureurs etc.

Ceci n’est qu’une partie de ce que j’ai appris, bien d’autres choses sont bien expliquées concernant la médicine légale mais on en apprend aussi beaucoup sur les violences, les différentes types, leurs natures et leur évolutions, le tout appuyé de sources et données scientifiques mais aussi de cas réel rencontré par l’auteur du livre.

Le seul bémol de ce livre concerne ça forme, je trouve que certains passages sont écrits de manière un peu trop académique, à vrai dire ce n’est pas le plus gênant, ce qui l’a été pour moi, sont les répétitions. J’ai trouvé qu’il y avait trop de répétition et redite, vraiment trop. Mais ceci n’empêche pas que ce livre soit bien écrit et compréhensible par tous.

C’est donc un livre remplie d’information très intéressante et que recommande à tous, en particulier au passionné de médecine légale, ce qui souhaite se lancer dedans, tous les curieux qui se demande si la vie de médecin légiste est comme dans les films et séries, ce qui cherche des informations sur les violences et tout ce qui ont envie de connaitre l’envers du décor de la médecine légale.

Helran

[Recette] Tarte au fromage blanc

Encore une recette à vous proposer, que j’adore faire et surtout que j’adore dévorer, la tarte au fromage blanc! Je la faisait quand j’étais petite avec ma mère et voila que récemment, j’étais repartie à la recherche de la recette et j’ai trouvé une très bonne recette sur ce site, j’ai juste rajouté du sucre vanillée en plus.

Ingrédients

  • 1 pâte sablée
  • 500 g de fromage blanc
  • 125 g de crème fraiche liquide
  • 3 oeufs
  • 40 g de maizena
  • 120 g de sucre
  • 20 g de sucre vanille
Préparation

  1. Mélangez le fromage blanc avec la crème, le sucre, le sucre vanillée, les jaunes d’oeufs puis incoporez la maizena
  2. Montez les blancs en neige et incorporez-les délicatement à la préparation au fromage blanc
  3. Foncez un moule à manqué avec la pâte sablée (j’utilise une pâte sablée surgelée que je sors du congélateur un peu avant de commencer à préparer le gâteau, car elle devient malléable au bout d’une demi heure).
  4. Garnissez le fond de pâte avec la préparation au fromage blanc
  5. Enfournez la tarte au fromage blanc 45 min à 180 degrés (C’est environs 45 minutes, pensé à surveiller la fin de cuisson, pour savoir si la tarte est bonne, planter un couteau dedans, si en le ressortant il n’est pas « propre » (peu de fromage blanc dessus) c’est qu’il doit cuir un peu plus longtemps, un couteau qui ressort « propre » alors le gâteau est cuit.)
Attendez qu’il ait bien refroidi avant de le déguster. En tout cas cette tarte au fromage blanc est un régal. Enfin comme d’habitude, deux photos prises avec mon téléphone.
tarte au fromage tarte au fromage
Helran

Particularité finlandaise #23 : Dans les restaurants finlandais

Toujours dans les différences entre la France et la Finlande, on va parler de menu au restaurant. Je ne sais pas si les finlandais sont plus exposés aux problèmes d’intolérance au lactose et/ou au gluten que les français, mais quoi qu’il en soit, sur Helsinki en tout cas, tous (du moins en grande majorité) les menus des restaurants comportent au moins la mention « sans gluten » et « sans lactose » à côté des plats, s’ils le sont. Donc si vous en fait une intolérance, vous saurez immédiatement quels plats vous pouvez manger. [D’ailleurs beaucoup de produit laitier existe en normal, peu de gras et sans lactose, c’est très courant et pas l’un plus chère que l’autre].

Aussi, ici il y a beaucoup de végétarien, du coup dans les restaurants vous trouverez une rubrique plats végétariens aussi grande que celle à viande. Donc pas besoin d’avoir de restaurants spécialement végétariens, puisque même les restaurants à viande proposent suffisamment de choix pour les non mangeur de viande

Donc au final tout le monde s’y retrouve et ce n’est pas plus mal. Il manque encore quelques annotations sur la présence d’arachide/noix pour que les allergiques pourront vite repérer ce qui est bon pour eux ou non, mais là je pense que c’est moins faisable car les cuisiniers ne savent peut être pas à 100% si leur plat contient aucune trace d’arachide (utilisation de la même louche/casserole qu’un autre plat à arachide ; mélange d’épice dont on n’est pas sure qu’il soit sans arachide etc).

Donc au final, en Finlande, les restaurants sont plus « respectueux » des clients en leur proposant un choix varié en nourriture mais aussi en proposant des sans gluten et/ou ni lactose (ils doivent surement utiliser du lait sans lactose par défaut par exemple ?).

Helran

xp irl #14 : Nan mais c’est immonde de roter comme ça!

Alors hier c’était soirée entre pote et parmi les potes il y avait une états-unienne qui vient du Texas. Sauf que je ne sais pas d’où sa lui vient, mais elle nous a balancé des rots affreux toute la soirée. Et quand je dis rots affreux, je parle bien de celui qui est super fort, super lourd et gras, celui dont on se dit qu’il doit sentir super méga mauvaise et enfin d’après le son, on se demande même s’il n’y a pas des bouts qui remontent avec.

Evidemment, roter c’est normal, et comme vous tous je rote. Sauf que comme beaucoup d’entre vous je suppose (ou l’espère) je les rends discret (par étouffement ou en les lâchant discrètement avec la main devant la bouche) et polie. Aussi comme tout le monde, ça m’arrive aussi qu’un parte sans que je le contrôle (en même temps qu’un hoquet, ou un rire, ou de manière inopinée) mais je m’en excuse immédiatement. Bref, comme beaucoup, j’essaye de rentre mes rots (choses naturelles) polis, discrets, qui passent en société, soirée et auprès de personne que je ne connais pas, mon chef de labo y compris (quel idée de boire du coca avant d’aller parler à son chef aussi xD).

Sauf que bon, cette nana n’a aucun sens du rôt poli (ou bien élevé ou je sais comment l’appeler) et du coup on a eu le droit de l’entendre balancer des trucs immondes à en couper le souffle au point où on s’est plusieurs fois retourné vers elle, choqués. Surtout que c’est vraiment dégeu et ça coupe tout appétit/envie.

Je lui ai tout de même fait la réflexion comme quoi, les rôts ça ne me dérange pas mais il y a une façon de faire, à quoi elle me répond que ça vient du Texas, ils sont tous comme ça dans la famille et elle ne peut rien y faire, elle n’arrive absolument pas à contrôler ses rots. Plus tard dans la soirée elle, nous en relance quelqu’un et un peu après, elle nous explique que son ex copain finlandais ne supportait pas ses rôts, oui bah tu m’étonnes, je ne supporterais pas non plus. Cette situation m’a soûlée, écoeurée et dégoûtée en une soirée, alors j’imagine pas vivre avec ça tous les jours.

Bon sérieux, jamais je n’irais au restaurant avec elle. Autant je m’en fiche et n’est pas honte de certaines attitudes ou allures vestimentaires des gens, mais ça, je ne peux pas, j’aimerais pouvoir manger sans en être coupé l’appétit par ce genre de comportement.

Conclusion, je viens de gagné 1 point de compétence Associale

Helran