[Livre] Le père Noël est une ordure de Josiane Balasko

Il me semble avoir vu le film ou pièce de théâtre, Le père Noël est une ordure de Josiane Balasko. Du coup, j’en ai profité pour lire la pièce de théâtre et à l’occasion de la regarder.

Je n’ai pas pour habitude de lire des pièces de théâtre, mais j’en ai quelque une en stock que je lirais prochainement, et Le père Noël est une ordure en fait parti. Je ne suis donc pas très habitué à ce format, mais en fait je m’y suis très vite faite. Puis c’est finalement sympa d’avoir des informations minimalistes sur la scène et ce qui s’y passe, ça m’a permis d’imaginer et de mettre en scène moi-même la pièce, c’est finalement pas mal pour le côté imaginatif.

Sinon, ça se passe le soir de Noël, à la permanence de Détresse-Amitié où Mortez et Thérése répondent aux appels de désespérés. Qu’en retrouve, en plus de Thérése et Mortez, des personnages, un peu sorti de nulle part (un travesti malheureux, une idiote enceinte, le voisin yougoslave et le père Noël) s’invite à la permanence ! Quiproquos et malentendus seront présents au réveillon.

C’est une pièce vraiment très drôle avec de bonnes répliques bien culte « Je t’encule Thérèse, je te prends, je te retourne contre le mur, je te baise par tous les trous, je te défonce, tu me suces… ». C’est une sorte de succession de tragi-comédie qui m’a bien faite rire. Comme quoi, on peut rire des dépressifs et des suicidaires. Par contre, le milieu de la pièce m’a tout de même ennuyée. Lorsque Félix essaye de prendre en otage tout le monde. Toute cette partie ne m’a pas vraiment faite rire, hormis deux, trois comiques de situation. J’ai donc vraiment adoré tout le début et toute la fin. Quoi qu’il en soit, ce fût une lecture bien sympathique et rapide (108 pages) et je compte bien (re)voir la pièce de théâtre !

[Livre] La princesse au dragon de Marion Zimmer Bradley

Je voulais me faire une petite lecture sympa vite fait, alors j’ai lu La princesse au dragon de Marion Zimmer Bradley, c’était vite fait, mais moins sympa que prévu.

C’est un livre jeunesse fantaisie qui s’adresse plus au jeune qu’au ado et plus.

Je vous fait un petit copier/coller du synopsis, bien que je n’ai pas pour habitude de le faire.

« Un conte inédit signé Marion Zimmer Bradley : princesses, magiciens, sorts et dragons.rnMagicienne depuis des temps immémoriaux, Lythande a un secret : elle est une femme, mais aucun homme ne doit le savoir, sans quoi elle perd tous ses pouvoirs. Lythande est appelée au château par le seigneur Tashgan à l’occasion de ses noces. Il la désigne comme son champion pour une joute magique qui doit être le clou des festivités. Au château, elle retrouve son amie Eirthe, la fabricante de chandelles, accompagnée de ses salamandres. C’est grâce au don magique de cette dernière pour la sculpture de figurines de cire qu’elles découvrent anguille sous roche : la princesse Velours, superbe promise de Tashgan, ne montre pas son vrai visage ; quant à sa femme de compagnie, dame Mirwen, sa réelle apparence est celle d’une immonde araignée ! L’arrivée d’une nouvelle magicienne, dame Beauté, superbe créature mais en réalité dragon-garou, va achever de compliquer la situation : décidément, les noces de Tashgan risquent bien d’être mémorables… Ecrit en 1997 à destination de la jeunesse, ce conte fantastique aux accents féministes ravira aussi bien les grands que les petits. »

Sur l’histoire et le scénario, je me suis plutôt bien ennuyée. Même si globalement j’aime bien le personnage de Lythante, Eirthe et ses salamandres et Beauté. Globalement, car en fait, ils m’ont plutôt fait ni chaud ni froid, j’avais juste une sorte de sympathie pour elles.

Bon, par contre, la morale et le côté féministe, je ne l’ai pas vu, ou alors je ne l’ai pas comprise correctement. En fait, il y a une sorte de moral « la beauté intérieure c’est mieux que la beauté extérieure », jusque-là OK. Sauf que la fin ne va pas vraiment dans ce sens, bien au contraire.

Attention spoile ! Donc à la fin le Prince découvre le vrai visage de sa future mariée. Il la trouve laide et veut revoir la beauté d’avant. On apprend qu’en fait, il est ultra superficiel et que le seul but de la princesse est de se marié et de faire des enfants/descendants. La princesse, tout en sachant que le prince ne l’aime pas et en a rien à foudre d’elle, car tout ce qu’il veut s’est une nana belle pour faire des mômes, elle va tout de même accepter ça, en masquant son vrai physique par la magie et espérer qu’un jour, il l’aimera. Ah bah bravo, ça c’est de la morale féministe, accepter de jouer les pouf quoi qu’il arrive et surtout après d’un type superficiel qui ne l’aime pas, donc en gros préférer être belle et pondre que de refuser le mariage (toujours possible) pour aller vivre et faire autre chose de bien plus intéressant etc. Bref, je trouve cette fin de livre totalement à l’encontre de la morale voulue.

Au final, je me suis ennuyée, heureusement qu’il faisait que 104 pages, que je n’ai même pas lu en une traite, c’est dire.

[Livre] A comme Association, tome 2 : Les limites obscures de la magie de Pierre Bottero

Après avoir plus qu’adoré, véritable coup de cœur, le premier tome de A comme Association écrit par Erik L’Homme, je me suis lancée dans le tome 2 : Les limites obscures de la magie écrit par Pierre Bottero. Sauf que je n’ai pas du tout aimé.

Au départ, je pensais que c’était à cause du style. Sauf qu’en fait, ce n’est pas vraiment le style, bien que je ne raffole pas du sien, mais c’est Ombe, le personnage principal de ce livre, que je ne peux pas blairer. Sachant que la narration est à la 1ère personne du singulier, on est donc plongé dans ses pensées et comme elle m’énerve, forcément le style ne passe pas.

Donc niveau scénario, on suit Ombe, un membre de l’association qui vient d’avoir 18 ans et elle est affectée à sa première mission contre des gobelins. Elle manque de discrétion (très important pour l’Association) et se retrouve envoyée dans une autre mission à la campagne.

Donc voilà, comme dit plus haut, mon problème principal, c’est que je déteste Ombe, je ne peux pas la piffer, elle m’ennuie, elle me soule, j’ai envie de lui foutre des baffes à chaque fois qu’elle ouvre la bouche. C’est vraiment énervant, du coup, j’ai failli stopper ma lecture et pourtant le livre n’est pas très long (187 pages). Aucune affinité avec le personnage principal ça n’aide pas du tout. Surtout que les personnages secondaires sont aux abonnés absents, insipide ou fade. En fait, j’ai juste apprécié le troll dans cette histoire. D’ailleurs en parlant de l’histoire, je l’ai trouvé plutôt banal et même ennuyeuse par moment, ce qui n’aurait pas forcément été dérangeant si j’avais pu piffer Ombe.

Au final, ma répulsion totale de Ombe et son caractère m’a fait détester se livre.

[Livre] Délivre-moi de Jasper Fforde

J’avais déjà plus qu’adoré le premier livre des aventures de Thursday Next, à savoir, l’affaire Jane Eyre de Jasper Fforde et bien j’ai tout autant adoré Délivrez-moi, le second opus.

On reprend la même ambiance SF tarabiscoté drôle et loufoque, dans laquelle on retrouve une Thusday Next, une OpSpec littéraire, aussi génial et drôle que dans le premier opus. Cette fois, son mari Landen a été éradiqué par Goliath, qui en échange veut qu’elle libère le criminel qu’elle a enfermé dans Le corbeau de Poe. Sauf que malheureusement, elle est la seule à se souvenir de Landen, mais qu’il n’y a plus de portail pour se rendre dans les livres. Heureusement, la jurifiction, dont elle va faire partie, est là.

Comme dit, on retrouve la même ambiance, le même humour et beaucoup de personnage comme Thurday Next donc, ses collègues, Landen, son oncle qui est excellent et évidement, des nouveaux font leur apparition notamment à Miss Haevisham, forte en caractère et qui déteste les hommes, elle me fait bien délirer d’ailleurs.

L’auteur a l’air d’aller encore plus loin dans le délire humoriste, du moins c’est l’impression que j’ai eu. Entre les jeux de mot (je lis la version VF et non VO) comme les personnages Maird Hass ou Sassan Leroussi, le comique de situation et l’humour à de balle, c’est vraiment l’éclate à lire avec un énorme sourire aux lèvres tout le long.

Sans oublier l’adorable dodo de Thursday Next, mais ce n’est pas tout, car dans ce second opus, on aura le droit au Mammouth et même aux Néanderthaliens parmi la pollution d’homo sapiens. Oui, je vous avais prévenue, c’est totalement loufoque voir même tiré par les cheveux sur certain moment. Mais quelque part, le scénario du livre reste « logique » et intéressant et s’est une bonne suite de L’affaire Jane Eyre. Puis la fin, donne vraiment en vie découvrir Le Puits des histoires perdues, 3ème livre de la saga Thursday Next.

Bref, un livre ou plutôt une saga que je vous recommande énormément ! Vraiment, c’est énormément génial.

[Série TV] Hunted

Cette saison m’a assez déçu en termes de nouveauté série TV. Pas grand chose de bon en sort ou alors que du déjà vu ennuyant. Il y a tout de même la série UK, Hunted, qui je trouve est vraiment intéressante. Malheureusement la BBC a décidé de ne pas renouveler la série pour une seconde saison. Du coup, j’espère que le 8ème (dernier) épisode aura une vraie fin.

Hunted est créée et scénarisée par Frank Spotnitz, qui est aussi le scénariste de X-Files. Hunted, c’est l’histoire d’une espionne (Sam, jouait par Melissa George) qui a failli être tuée durant une émission, elle pense que c’est un coup monté par son équipe. Elle va devoir à la fois trouver qui est derrière tout ça, tout en bossant continuant à bosser avec la team et sur une affaire délicate d’investisseur/espionnage industriel/meurtre.

Le point fort de cette série, c’est qu’elle est bien jouée (tiens, j’ai même reconnu Adewale Akinnuoye-Agbaje, alias Adebisi dans OZ) et bien orchestrée. Le scénario est vraiment complexe ce qui rend le tout vraiment intéressant à regarder. J’attends avec impatience la sortie du prochain épisode. Sauf que, l’ensemble manque tout de même de rythme, c’est même plutôt mou. Mais en fait, la qualité de l’histoire et des personnages (et leurs relations) ont fait que j’adore cette série même avec ses coups de mou et sa lenteur générale.

[BD] Museum de Fernando de Felipe

Je ne lis pas souvent des BD et pourtant je devrais vu que j’aime bien ça. D’ailleurs je viens de lire Museum, une excellente BD de Fernando de Felipe.

Museum nous embarque dans une visite guidée du musée du collectionneur compulsif. Chaque objet est lié à une histoire macabre et morbide d’un collectionneur compulsif.

J’ai adoré à la fois l’idée, les histoires de chacun des objets qu’ils nous présentent, j’ai plus qu’adoré le final et même la façon de dessiner de Fernando de Felipe, je la trouve excellent. C’est une BD truffé d’humour noire et de macabre comme je les aime. C’est glauque et la façon de dessiner les personnages l’amplifie encore plus. C’est vraiment une belle réussite et je compte bien aller voir ce que l’auteur à faire d’autre. En conclusion, une BD originale, glauque, à l’humour noir, macabre horrifique et au coup de crayon que j’adore et qui accentue le côté macabre de la BD.

N’étant pas du tout spécialiste en terme de dessin et même de BD, voici une planche, pour vous en faire une idée.

[Livre] La pierre et le sabre d’Eiji Yoshikawa

Je viens enfin de finir un gros pavé qui fait 856 pages, mais j’ai eu l’impression d’en lire 1200 pages. Gros pavé mais excellent livre qu’est La pierre et le sabre d’Eiji Yoshikawa.

La pierre et le sabre est un roman qui retrace la vie de Miyamoto Mushashi, jeune samouraï qu’il part à la guerre, pour ensuite se décider à suivre la voie de l’épée et l’art du sabre, en autodidacte. Il part ainsi affronter les maîtres de différentes écoles au japon pour apprendre des techniques et surtout développer la sienne. La pierre et le sabre est le premier tome, le second s’appelle La parfaite lumière.

En lisant se livre, je ne savais pas qu’il était tiré d’un personnage qui a bien existé et qui est un illustre samouraï au Japon (1584-1645), il a créé son propre style de combat à l’aide de deux épées, une longue et une courte, ainsi que de son école. Oui j’en ai profité pour jeter un petit coup d’œil sur Wikipédia et en découvrir plus à son sujet. La pierre et le sabre en reste un roman et donc une fiction mais il utilise ce personnage réel et certains évènements qui ont réellement existé dans sa quête d’homme d’épée.

En replaçant le contexte et l’époque, il est évident que pour moi, certaines attitudes sont archaïques dans ce livre. Je ne parle même des « honneurs à la famille » et autre « avoir le nom de… » etc, ça me pisse par le cul. Mais ça n’empêche pas ce livre est bien écrit et il est très prenant. J’ai vraiment adoré partir à l’aventure au côté de Mushashi, de voir ses combats, sa discipline, ses voyages, ses sentiments et son changement au fil des ans et des leçons apprises. Ça a beau être un livre volumineux, je ne me suis pas ennuyée et aussi j’ai pu en apprendre un peu plus sur le japon (dont je ne connais que dalle), et dans ce cas, son histoire à l’époque des samouraïs. Ceci dit, c’est un roman d’aventure où Mushashi croisent beaucoup de personnage, dont plusieurs qui sont recroisés plus tard dans l’aventure et sachant que je ne suis pas du tout habitué aux noms Japonais, je me suis un peu perdue avec certain des personnes à essayer de me rappeler qui ils étaient, quels rôles ils ont eu et surtout si je ne les confondais pas avec d’autre. C’est donc le seul bémol que je trouve à ce livre et encore, il est du à ma non familiarité avec ces noms propres japonais. Pour le reste, je vous conseille vraiment ce livre d’aventure de samouraï, il est vraiment bien, intéressant et palpitant.

[Livre] Toison d’Or de Patrick Delperdange

Auteur belge éditeur numérique onlit éditionsGrâce aux éditions Onlit, j’ai pu lire ma première nouvelle érotique, Toison d’Or de Patrick Delperdange.  J’avais déjà lu Mirador de cet auteur, un polar que j’avais apprécié. Quand est-il de Toison d’or ?

Avant de donner mon avis, je vous rappelle que c’est une nouvelle érotique, donc forcément, elles comportent des scènes érotiques et le vocabulaire qui va avec. Du coup, ce livre ne vous plaira pas si vous êtes très fermés d’esprit ou si vous êtes hermétiques et récalcitrant à tout ce qui touche au sexe. Pour les curieux, les habitués des lectures érotiques ou bien ce qui n’ont jamais pensé à en lire mais qui sont ouverts d’esprit, ce livre peut potentiellement vous plaire.

Toison d’or est une nouvelle de 40 pages où l’on suit Martin, un jeune stagiaire d’une bibliothèque qui va se retrouver dans un jeu érotique, avec ces deux collègues féminins, dont il ne maitrise rien et ne sait pas qui est derrière ce jeu.

Tout comme Martin, on ne sait pas ce qu’il se passe, pourquoi il est embarqué dans ce jeu érotique qui se répète progressivement chaque jour. Du coup au final, j’ai fini par « m’identifier » au personnage et avoir les mêmes frustrations mais aussi excitation que son rôle apporte. Alors, oui je suis une nana, mais ça n’empêche pas que la frustration, l’excitation, le désir sexuel et l’attirance sont les mêmes sensations indépendamment du sexe de la personne. Le problème c’est que j’ai eu ce sentiment de frustration jusqu’à la fin du livre, avec un sentiment d’inachevé. J’aurais aimé que ça aille plus loin, dans le jeu et dans les actes, quitte à ce que la nouvelle soit plus longue. Car malheureusement, cette lecture m’a donnée l’impression de préliminaire « inachevé », dont tout s’arrête quand enfin cela commencé à être intéressant (le but du jeu est dévoilé à la fin, mais il manque quelque chose au scénario, c’est trop simple, trop vite expédié à mon avis) et excitant.

La nouvelle est courte et elle est à 1,99 euros chez Onlit éditions, donc si vous voulez découvrir la lecture érotique, n’hésitez pas.

[Challenge littéraire] Challenge Mystère 2013 chez Frogzine

Bientôt la nouvelle année, les nouveaux et renouvellement de challenge littéraire sur livraddict vont faire leurs apparitions.

Je me suis inscrite au Challenge Mystère 2013 chez Frogzine, qui se déroule du 1er janvier au 31 décembre 2013.

Il y a trois niveaux et je m’inscrits en Mystérieux mystère.

  • Mystérieux mystère : lire 1 roman par mois selon le genre mystère imposé (total de 12 livres dans l’année)
  • Zombies amicaux : lire 2 romans par mois selon le genre mystère imposé (total de 24 livres dans l’année)
  • Apocalypse littéraire : lire au minimum 2 romans par mois selon le genre mystère imposé + 4 double genre mystère durant ce challenge (total de 28 livres minimum dans l’année). Le participant se verra attribuer 2 genres mystères imposés et ce, à 4 reprises durant l’année(donc un double genre mystère sera proposé aux 3 mois). Pour ceux inscris à ce niveaux, vous devrez lire aux minimums 3 livres durant le mois où le genre sera doublé (à vous de choisir le nombre de livre que vous lirez par genre imposé pour les mois double genre) et durant les mois où le genre sera simple, un minimum de 2 livres vous sera demandé !!!!

Ces médecins que j’ai eus

Aujourd’hui, j’ai fait la « rencontre » de MrPourquoi et de son blog, par un pur hasard, suite à un RT sur twitter. Comme quoi, les RT font bien les choses parfois.

En parcourant son blog, que j’apprécie énormément, j’ai lu son article sur les médecins qui font volontairement mal ou qui font des examens couteux pour rien. J’en suis entièrement d’accord. Je ne veux pas paraphraser son article, il est très bien écrit, mais apporter mon expérience en tant que patiente, ce que j’ai entendu et vu dans mon entourage et en tant que thésarde en neuroscience, dont à l’autre bout de la chaine médical. La médicine moderne est un pilier de notre société qu’il ne faut pas supprimer, elles s’améliorent chaque années grâce aux recherches scientifiques, qui amènent à de nouvelle thérapie qui soulage, soigne ou améliore la vie de malade, qui explique scientifiquement des maladies alors inexplicables quelques années avant etc. Sans elle et ses fondements scientifiques (rigueur, critique, analyse etc), on aurait une espérance de vie digne d’avant le moyen âge et on aurait comme seul explication à l’épilepsie, la possession démoniaque.

Sauf que le problème n’est pas la médecine moderne, mais certaine pratique par le corps médical, qui peut être sujette à caution par son côté non scientifique ou à unique but lucratif.

Voici deux paragraphe de l’article de MrPourquoi, que je tenais à faire diffuser tellement qu’ils sont parlants.

« Pour moi, il est anormal que les médecins, que tout le monde considère comme des scientifiques, ne soient pas en mesure de se renseigner, et de justifier de façon rationnelle et scientifique leurs pratiques. D’entendre de plus des fausses informations, parfois énoncées en toute connaissance de cause me semble en dehors de tout cadre déontologique. »

« Ce qui est particulièrement saillant, en puériculture, c’est qu’il ne s’agit pas de soigner, mais de « maintenir une bonne santé » un enfant qui l’est déjà. Pour cela, on a au cours du XXeme siècle inventé des règles sorties de nulle part : Pendant leurs premiers jours de vie, les bébés ne devaient consommer que de l’eau sucrée. Un bébé doit être immédiatement lavé après sa naissance, etc. Ces considérations, ayant le statut de règles, ne sont pas dictées par un savoir scientifique, mais bien par une idée de « ce qu’il convient de faire », aussi critiquable que les discours de comptoir. Sauf qu’elles sont énoncées par une personne ayant de l’autorité, c’est-à-dire le soignant. Au patient de s’exécuter docilement, afin de rentrer dans la norme. »

Tout ça me rappelle mes anciens médecins, « sympa » mais incompétent, aucun possibilité de remise en question, ils savent tous, le patient se la ferme et prends ce qu’on lui donne. Sauf que malheureusement, j’en ai croisé plusieurs des comme ça pour au final trouver des bons.

Le médecin old school incompétent

Médecin généraliste depuis mon enfance : Alors lui, c’est le cas typique du généraliste qui a eu son diplôme dans un kinder surprise, qui n’a jamais pris de formation et qui ne sait pas de quoi il parle et pour lui les antibiotiques c’est automatiques. L’horreur quoi. Donc voici quelque exemple de ce qu’ils mettent arrivés :

-          Le doc qui me dit « vous avez une grippe d’origine viral, je vais vous prescrire des antibiotique aussi ». Bon alors pour les néophytes en matière de grippe, la grippe s’est forcément virale et c’est du à un virus de la famille des orthomyxovirus. Ensuite, les antibiotiques c’est totalement inefficace contre les virus. Donc du coup, j’explique exactement ça à mon docteur et lui fait comprendre qu’il peut garder ça prescription. Je suis rentrée chez moi, j’ai pris des ibuprofen pour le mal de crâne et musculaire et au bout de quelque jour, hop, j’étais sur pied.

-          Le gars qui me dit « oh c’est rien, vous avez une grippe » et me renvoie chez moi. Dépassé une semaine, mon état n’a fait qu’empiré (il était déjà assez important avant, je savais que ce n’était pas une grippe dès le début), je retourne le voir. Le doc, oui bon on va faire des radios des poumons dans la journée + antibiotique. Quelques jours après, merci les antibio, j’allais mieux et j’ai fait une radio final quand j’étais guérie. Sauf que le médecin a eu l’horreur et la damnation de mettre les deux clichés l’un à côté de l’autre et de dire « ah oui, la pneumonie a bien été éradiqué ». Sauf qu’en fait, il n’y avait aucune différence entre les deux radios et je demande au doc (oui j’étais déjà très curieuse en primaire et collègue) « bah, elle est où la différence ? », le doc, n’a pas su me répondre et m’a dit « bon t’es guéris c’est l’essentielle ». Oui sauf qu’il ne sait pas de quoi, mais que c’était bactérien. (= radio effectué absolument non nécessaire, sans compter les auscultations inutiles d’après radio).

Il y a plein d’autre anecdote, dont le fait que ce médecin ne semblait pas comprendre qu’on pouvait avoir des problèmes de douleurs. Pour lui je n’avais pas mal au dos ou alors c’était dû à ma scoliose. Sauf qu’une scoliose en soit, ne donne pas de douleur. J’ai finalement appris que mes douleurs étaient dues à une inflammation des disques lombaires, là où j’ai mon pincement distale etc. Aussi en discutant par hasard avec une nana unijambiste, j’ai appris que si elle avait perdu sa jambe c’était de la faute à ce même médecin. Je ne sais évidemment pas comment interpréter ses dires, véridique, erreur médicale du à une incompétence ou juste une nana qui voulait se « venger » d’une maladie qui devait induire une amputation. Bref, mais au vu de son incompétence totale en matière de médecin, ça ne m’étonnerais pas que ce soit de l’incompétence.

Seulement plus tard, et finalement trop tard, que j’ai découvert un couple de généraliste. Je me rappellerais toujours ma première consultation. J’entre dans le cabinet et la nana voit mes bras et me dit « Ah tu fais quoi comme allergie ? », Je lui demande pardon, de quoi elle parle. Elle me dit, bah oui, tu fais de l’eczéma, c’est surement du à de l’allergie. Bref, donc la nana m’avait donné une explication, à ce que mes dermatologues ne m’ont jamais dit.

Les dermatologistes qui ne font que des prescriptions sans expliquer la maladie

En fait, depuis que je suis petite je fais de l’eczéma et je vais voir des dermatologues (j’en ai fait 4 différents), sauf qu’aucun ne m’a jamais expliqué, le pourquoi du comment et me prescrivait des crèmes et je devais revenir tous les 3 mois. Super, ça leur fait un beau rentré d’argent, vu qu’il fallait que je renouvelle mes crèmes. Sauf que depuis ma nouvelle généraliste, j’ai su que l’allergie avait une part importante dans l’eczéma, et depuis, je vais voir un allergologue. D’ailleurs, maintenant que je suis en Finlande, je suis suivie par un l’ « hôpital d’allergie et de spécialiste de la peau ». Le cas de la dermatite atopique ou eczéma est assez complexe, mais il semblerait que ce soit plus une maladie intrinsèque qui partage en commun des mécanismes avec l’allergie et l’asthme et implique des problèmes immunitaires etc. « Atopic dermatitis (AD) is an important chronic or relapsing inflammatory skin disease that often precedes asthma and allergic disorders ».

Donc j’ai eu le droit à des examens inutiles et des renouvellements de prescriptions trimestrielles sans jamais m’expliquer qu’en même temps il fallait que je connaisse mes allergies (oui j’en ai pas mal) etc.

Puis j’ai aussi réussi à éviter des tests gynécologiques totalement inutiles. Je parlais de la pilule à une amie qui m’avait dit « bah, faut que t’aille voir un gynéco pour ça, elle te fait un frottis etc. et te prescrit la pilule ». Sauf qu’en fait, un généraliste est largement suffisent, il n’y aucun intérêt à faire un frottis vaginal pour dire si, oui ou non, il y a prescription de la pilule (hormones contraceptives). Il y a donc pas mal de « on a l’habitude de faire comme ça, alors on continue » bien que cela n’ait aucun sens, que ce soit inutile et non scientifique, l’article de MrPourquoi donne de très bon exemple.

Les médecins à des années lumières de la recherche et des études récentes

En fait, si ce flou artistique existe, c’est aussi en partie parce qu’il n’y a pas de connexion médecin-recherche. Les médecins n’ont pas spécialement formation et donc, surtout les vieux, sont enfermés dans leurs cours d’il y a belle lurette old school qui n’ont plus rien à voir avec maintenaient.

Je connais une ex-amie qui est migraineuse, sauf que son généraliste, ne l’a jamais faite faire diagnostiquer et lui a prescrit uniquement de l’ibuprofen. Sauf que la migraine c’est une maladie neurologique, elle a même un traitement efficace comme le triptan etc. Donc dans le cas de migraine, je ne comprends pas pourquoi son généraliste ne l’a pas diagnostiqué ou envoyé chez un neurologiste ?! C’est pareil pour beaucoup d’autre maladie. L’insomnie peut être traité et même sans médicament, si le généraliste décide une bonne fois pour toute d’arrêter de lui donner des somnifères et de l’envoyer chez un spécialiste du sommeil et si ce n’est pas un problème de type hormonal, décalage de phase etc, il y a aussi des psychologue du sommeil qui agissent au niveau psychologie, stress, trop de caféine le soir etc. Pour la douleur ces pareils, il y a plusieurs types de douleurs qui se soignent plus ou moins bien et en fonction de la douleur, le traitement doit être adapté. Ça ne sert à rien de donner des dérivés opioïde à des gens qui font des migraines par exemple. Mais malheureusement et concernant mes anciens docteurs, ils s’en foutaient pas mal de ça, et donner un médoc, le même, pour tous les cas.

D’ailleurs, j’aimerais bien aller voir les psychiatres et leur demander s’ils savent comment marche la dépression (je parle de mécanismes cellulaires), les antidépresseurs, pourquoi cela mets 3 semaines avant d’agir et enfin quels sont les possibles alternatives (des antagonistes du CRF-R1 sont en phase clinique en ce moment) etc. Je serais vraiment étonné s’ils savent vraiment comment ça marche. Car oui, donner des médocs ces chouettes, mais faut-il encore savoir comment fonctionne la maladie ainsi que le médoc. Et dans ce cas, je parle bien de dépressif et non de déprime ou période malheureuse, la dépression est une maladie neurologique, être déprimé quelques jours ou suite à un deuil etc est une période naturelle. Il est donc évident que le traitement ne sera pas le même.

Finalement, cette ensemble de chose amène à des malentendus, des faux diagnostiques, des mauvais traitements et médicaments non efficaces où pas assez efficaces car mauvais traitement etc. Je pense vraiment que ces médecins que je vise (bien sûr ce n’est pas le cas de tous) devraient apprendre à se remettre en question et osez avouer qu’ils n’ont pas la vérité absolue, avoir un sens critique et surtout allez lire un peu les publications scientifiques et avancés dans les maladies qu’ils soignent.