[Livre] Voisins, Chronique d’un voisinage ordinaire de Xirier

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 08-01-2012

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Avec le challenge ABC 2012, il me fallait un auteur dont le nom commence par la lettre X, et croyez-moi, ce n’est pas évidant. Il faut que j’aille faire un tour du côté des auteurs asiatiques, ça devrait être plus facile. Quoi qu’il en soit, du côté français, j’ai trouvé un ebook, gratuit d’un auteur au pseudonyme de Xirier et il a écrit un court récit d’une 40aine de page au nom de Voisins, Chronique d’un voisinage ordinaire.

Dans un style simple (même si je trouve qu’il y a bien trop de …), Xirier narre sur une courte période, la vie de son voisinage, tant celle autour de sa maison, que celle autour de sa serviette de plage lorsqu’il est en vacance. J’ai eu l’impression de lire des articles de blogs . Certain moments on y apprend un truc sur le voisin dont finalement on s’en fiche. Mais d’autres sont sympas, j’ai bien aimé par exemple ces commentaires à propos de ses voisins de plage. Donc au final, on se retrouve en face d’un court récit, dont on reconnait certain de nos voisins, car finalement on vit et en fait tous partie de ce « voisinage ordinaire ».

Si par curiosité, ça vous tente, vous pouvez avoir accès à cette chronique sur le site de Feedbooks en différents formats (epub, pdf et kindle). Non pas que je ne le conseille pas, mais vous pouvez passer à côté, vous ne ratez rien, au final, il vous suffit juste de regarder par votre fenêtre pour avoir votre propre chronique d’un voisinage ordinaire.

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[Livre] Les combustibles d’Amélie Nothomb

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 08-01-2012

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Le seul truc bien avec les bouquins d’Amélie Nothomb est qu’ils sont tellement courts donc même si on s’ennuie à mourir, ils sont vite expédier. Ce fut le cas pour les combustibles encore un livre d’elle que j’ai trouvé fade a l’ennuie.

Ici on se retrouve dans une pièce de théâtre très courte ou trois personnes sont dans un même immeuble à survivre au froid et en période de guerre qui fait exploser les bâtiments d’à côté et sauter des morts à la pelle. Seul combustible restant pour se réchauffer étant les livres de la bibliothèque universitaire dans laquelle ils se trouvent. Parmi le trio, il y a le prof de littérature 50naire, son assistant, un jeune adulte et sa copine anorexique. Voil,à je vous est tout dit à leur sujet, on en apprendra rien de plus. Comme d’habitude, ses personnages sont insipides. Leur localisation, on ne sait pas, en tout cas pas en occident. Bref on ne sait rien de rien, ce qui n’aide pas du tout à s’attacher au livre un minimum. Surtout que le comportement et dire de chacun, la fille en premier, m’insupporte au plus haut point, suivi de son copain. Des têtes à claque en puissant. Enfin le prof est le seul personnage intéressant du livre.

L’idée du livre est de savoir s’il faut bruler un livre pour un peu de chaleur, quel livre doit être brulé en premier et selon quel critère ? Car finalement on a tous un point de vue différent sur un auteur/livre et même s’il parait « universel », « à lire absolument », ça ne veut pas dire qu’il plait ou qu’il faille le garder pour se forcer à le lire et relire sur ses dernières heures à côté d’un bon livre, non pas adulé par la presse et les « intellectuels », mais bon aux yeux de la personne qui crève de froid. Alors évidement, n’étant pas attaché au livre en tant qu’objet et n’étant que de la littérature (je ne dis pas que ce n’est pas important mais un roman contre du feu, j’ai vite fait moins choix, les histoires sa peut toujours se réécrire), je les aurais brulée un par un sans scrupule. J’aurais par contre réfléchie à deux fois, s’ils avaient été des livres techniques et scientifiques, car rempli de savoir et connaissance. Face à une guerre, qu’on s’est perdu et dont on connait sa fin, qui tombera lorsqu’il n’y aura plus assez de combustible pour se réchauffer et mourir de froid, je n’aurais surement pas brulé ces encyclopédies.

Voilà où veut nous mener ce livre insipide. Avec au milieu, une certaine relation entre deux personnages, dont je me demande l’utilité, combler les pages blanches pour remplir un quota minimum ?! Au final, on a une sorte de « réflexion » à mener, mais honnêtement, ce n’est absolument pas crédible au vu de la fadeur du livre. Si elle veut faire passer des messages ou réflexions, pourquoi ne se lance-t-elle pas dans les essaies, au moins, elle n’a pas besoin de faire semblant d’avoir une imagination pour ça.

Helran

[Film] Inglourious Basterds de Quentin Tarantino

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Film et cinéma | Posted on 07-01-2012

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Je viens, seulement de revoir Inglourious Basterds, film de Quentin Tarantino, la première fois, je m’étais endormi devant. J’ai beaucoup aimé. En fait, j’aime le style de Tarentino. J’adore le décallage entre humour et sérieux, j’adore son humour noir. J’adore les musiques qui sont pas forcement adaptées aux situations pour appuyer l’effet de décalage, ou au contraire qui sonnent à merveille.

Je ne suis pas une fan des films de guerre, pour plein de raison et notamment le fait qu’ils sont toujours vu et film d’un seul point de vue et sans la neutralité qui, à mon avis devrait l’être, avec les faits réels. Mais bon, si déjà dans les livres d’histoires ce n’est pas le cas, on ne doit pas en attendre mieux pour les films. Quoi qu’il en soit, malgré ça, j’ai adoré Inglorious Basterds, pour justement le style de Tarantino. Si ça avait été un autre réalisateur, je n’aurais surement pas aimé. D’autant plus qu’ici, on a pas tout le coté larmoyant, que les films de guerre ont généralement, c’est aussi ça qui m’a énormément plus dans ce film, en plus de l’humour présent (chose qu’il n’y a jamais dans les films de guerre). Aussi, le fait qu’il y ait 3 langues parlées dans le film (oui je l’ai vu en VO, je ne sais pas comment c’est en VF, mais si tous est en FR, je n’ose même pas imaginer la catastrophe que ça rend en VF), ce qui donnent un aspect plus réaliste au film mais aussi apporte plus de caractère.

Tarantino a su me faire aimer un film de guerre sur la période des nazis, chapeau à lui, car il a enfin fait un film différent sur cette période, il a enfin enlevé le coté larmoyant à gogo et il y a placer de l’humour et humour noir. Bref, il a fait du sacré bon boulot et ce film est génial.

Helran

[Livre] La prime de Janet Evanovich

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 07-01-2012

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La prime de Janet Evanovich est un polar et j’adore les polars, mais je n’ai pas aimé La prime. Ce n’est pas tant l’histoire en elle-même ni la façon dont s’est écrit, mais c’est beaucoup trop prévisible, sans suspenses et comme la fin et les ficèles de l’intrigue sont coupées dès le début ou au fil de la lecture parce que c’est trop évidement ou logique, forcement ça m’a ennuyée.

On suit Stéphanie Plum, fraîchement licencié, pas un rond en poche et a dû vendre une bonne partie de ses meubles pour vivre. Elle a besoin d’un taf et rapidement. Heureusement son cousin Vinnie va lui proposer de bosser pour lui et elle va devenir chasseuse de prime, son premier cas, Joe Morelli, un type qu’elle a connu jeune. S’en suit donc une chasse à l’homme.

Il y a de l’action dans livre, des situations funs ou pas drôle du tout, il y a de l’humour tant dans les joutes verbales que dans les situations dans laquelle se retrouve Stéphanie, mais l’ensemble reste plutôt mou à mon goût. Le style d’écriture est fraie et sympa, mais ça manque de peps. A moins que se soit parce qu’il n’y a pas de suspense, vu que c’est ultra méga prévisible ?! Après un début, un peu longuet, on voit très vite où la chasse à l’homme va mener. On devine donc déjà la fin. Au fil de l’histoire, certain détails importants sont donnés qui nous donnent des pistes et nous laissent deviner le déroulement de la fin ou du moins qui/quoi est impliqués. Du coup, pendant toute cette lecture, je me suis ennuyée sur le plan « polar ». A côté de ça, la fraicheur du style et l’humour sont plutôt sympa et les personnages attachants ou au contraire dont on voudrait faire exploser à coup de bazooka.

C’est donc un roman policier que je ne recommanderais pas au fan du genre sans quoi, ils vont s’ennuyer ferme car très prévisible. Mais pour ce qui aime la fraîcheur et l’humour de ce genre de style un peu chick-li, pourquoi pas.

Helran

Les soirées geek girly sont les nouvelles soirées Tupperware

Posted by Helran | Posted in Coup de Gueule, Mon univers | Posted on 07-01-2012

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Après une discussion avec P. a propos de geek/nerd, j’en suis venue à lui dire à quel point je hais le terme « Geek girly » et encore plus leur soirée. Je lui disais qu’en gros, geek c’est pas une question de sexe. Mais aussi quand on voit les meeting S-F au bar où l’on va souvent, on voit réellement des geeks… non des nerds qui se fight sur des détails liés à la SF, la physique, l’astronomie et se tape dessus pour savoir si leur dernier livre SF qu’ils ont lu est proche de la réalité ou non en terme de physique. Donc voila, une vrai soirée nerd/geek (je ne suis pas là pour discutailler sur les termes, j’en ai déjà fait un long article il y a longtemps, aussi ne pas prendre le terme geek, comme il est défini maintenant).

Donc à coté de ces soirées qui regroupent des filles et mecs, habillés comme bon leur semble et définitivement pas chic. On a le droit au nouveau phénomème (pas spécialement nouveau d’ailleurs, vu que ca fait quelques années que ça existe mainenent) qui s’appelle par exemple: « geek girly party » ou « fanny’s geek girl party » (ce dernier sonne vraiment rendez vous de greluche écervelée! Qui a eu l’idée de mettre le mot « fanny »!) histoire d’essayer de regrouper des geek girls ?! Oui bon sauf que si t’es « geek », c’est bien le genre de rendez vous que t’évite! Au vu des comptes rendus (oui je n’y ai jamais mis les pieds, mais les compte-rendus/vidéos/photos me suffisent) que j’ai pu lire ça et là sur ces différentes soirées, et bien elles n’ont rien de geek du tout. Oui je m’en doutais bien, c’est juste du rendez vous bloggeuse/twitteuse ou voir du rendez vous « je suis une greluche et j’ai un iphone » (rooh je tape, je sais). Je ne vois pas trop le but de ces soirées surtout si elles portent un titre trompeur, et j’ai fait toutes mon enfance et adolescence loin des filles, car je ne peux pas les supporter, à moins que ce soit l’inverse. En même temps j’étais un cliché nerd (oui je dis carrément nerd, je ne veux pas entrer dans les détails ici avec les exemples etc, pas vraiment envie de tout étaler de ma vie sur cette partie/époque là) à l’époque et forcement non seulement je ne collais pas à la masse, encore moins à ce qu’est censé être une « fille » dans la mentalité générale. Seul à l’université, j’ai enfin pu, car j’ai réussi à trouver des non greluches écervelée.

Bref, donc « geek chic girly » ca me fait fuir mais directe! Puis au titre des noms de soirées comparés à ce que c’est vraiment, j’ai l’impression que ça à l’air plus d’etre une excuse genre « t’es une greluche et t’as un iphone, vient à notre soirée « geek », tu passeras pour une personne intelligente et à la mode » (oui moi aussi je donne dans le cliché). Bah quoi, geek c’est à la mode et ça désigne finalement un type/nana hip/in qui comme la dit P. veut juste montrer ce qu’ils/elles possèdent. C’est comme ce qui se montre avec des « beaux » habits chers et chic, plein de bijoux et des grosses voitures. Ils n’ont que le matériel à montrer aux autres car se sont des personnes fades, vides, idiotes et écervelés (oui j’ai plein de nom à donner et dans ma famille!), du coup j’ai un peu peur de retrouver ce genre de personne alléchée par le « geek chic girky » juste pour montrer sa collection de chez Mac (du coup, ca porte vraiment bien son nom).

Quoi qu’il en soit, après notre courte discussion avec P. à ce sujet, il a fini par me tuer de rire en disant « AH les soirées geek girly sont les nouvelles soirées tupperware ». J’en pouvais plus! Il a résumé en une phrase, toute ma pensée!

Helran

[Infographie] Nerd ou Geek

Posted by Helran | Posted in Humour et Test, News | Posted on 06-01-2012

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Une petite infographie que je trouve vraiment sympa avec du vrai dedans, sur la différence entre geek et nerd:

geek or nerd

Il y a des points tellement vrai comme le coup du « parole de geek : tu sais que tu parles à un geek lorsqu’il te rappelle son style de vie très « hip » (= branché) en discuttant de leurs habitudes cool ou en lachant des références de la culture pop.

Sinon, je sais dans quel catégorie je suis, ou pour sure dans celle ou je ne suis pas surtout vu ce qu’elle représente maintenant! Aussi, Pi est l’un des meilleurs films que j’ai vu (parmi d’autre, mais il est juste génial).

[Source]

Helran

[Livre] 1275 âmes de Jim Thomson

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 04-01-2012

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Qui dit nouvelle année dit nouveau challenge lecture avec le fameux ABC 2012 dont j’ai déjà fait un article à ce sujet. J’ai donc commencé par lire 1275 âmes de Jim Thomson et je n’ai pas spécialement apprécié ce polar.

On se retrouve en pleine Amérique profonde dans le comté de Pots où réside un shérif Corey rednek (beauf) comme ses habitants mais qui en plus n’en fait pas une. Il ne joue pas son rôle de Shérif comme il le faut, au contraire, il fuit tout problème qu’un shérif se doit de résoudre. D’autant plus que sa femme est horrible et le traite de tous les noms et comme un moins que rien. Sans oublier son beau-frère qui vie avec le couple et qui est attardé et passe son temps à reluquer par les nanas par leurs fenêtres. On se retrouve à une période de l’Amérique où les noirs sont traités comme des moins que rien, comme des êtres sans âme et sans considération, un nègre vaut rien comparé à un blanc et encore plus à Pots où les gens sont de gros beaufs et où les mecs sont des ivrognes et battent leur femme.

Sauf que le shérif Conrey, en plus de devoir gérer son horrible femme et son beau-frère, doit aussi gérer deux maîtresses possessives et penser à l’élection du shérif dont il doit assurer sa réélection, car il ne sait rien faire d’autre qu’être payé à rien faire. Alors que tout le monde le prends pour un moins que rien incapable, trop gentil, trop bon, trop con, il a décidé que la situation allait changer. Il allait enfin agir et faire quelques choses. S’en suit une série d’évènements  machiavéliques planifiés et préparés plus ou moins à l’arrache.

Je n’ai pas aimé spécialement ce livre. Tout d’abord le style d’écriture, comme la narration est à la premier personne, toute la première partie du livre est écrit à la rednek, imaginez un beauf qui vous parle avec des tournures de phrases et expressions bizarres dont la syntaxe n’est pas très respecté, sans compter les mots à moitié avalé et les répétitions. Bref, ça m’a vraiment ennuyée, heureusement plus tard dans le livre, il se met à parler bien mieux suite à une remarque d’un des personnages principaux.

La succession des évènements et le rythme sont bons et malgré ce style en début de livre, il reste simple et lisible sans soucie. Les personnages sont détaillés et soit on les aime, soit on ne les aime, mais on se rend vite compte qu’ils sont tous mauvais que ce soit dans le fond ou sans vraiment le faire exprès. J’ai l’impression que c’est un peu là que veut en venir le livre. Peut-on accepter certains faits des uns, car leurs victimes sont pires qu’eux ? (ce qui accessoirement voudrait dire dans le monde actuelle, peut-on accepter la peine de mort parce que les personnes qui sont dans le couloir ont fait des choses atroces ?) Mais aussi on se rend compte que finalement, et en tout cas dans le livre, il n’y a jamais vraiment qu’une seule personne impliquée, bien au contraire que ce soit entre la réussite à faire porter le chapeau sur les autres, ou bien à se décharger du boulot en le faisant faire, par la création d’une situation propice, par quelqu’un d’autre sans qu’il le sache, ou encore en étant témoin. Donc cette partie philosophique ne me déplait pas, mais c’est la façon dont elle est amenée, trop lentement, mal exploité à mon goût surtout parce qu’à la fin du livre on a des explications et révélations sur et par le shérif Conrey, qui sortent un peu de nulle part et au dernier moment. Il finit donc par mener une réflexion sur ces interrogations et en justifie certaines réponses et actes de la pire des manières qu’il soit à mon avis (je ne spolerais pas).

Au final, on ne se retrouve pas dans un polar où il y a des enquêtes, mais dans un genre où l’on suit des plans machiavéliques d’un homme et les réflexions humaines qui vont avec. Un style d’écriture très beauf (vu qu’on suit les réflexions, pensés et dialogues de beaufs) qui s’améliore. De l’action et des personnages qui ne nous laissent pas indifférent, donc pas d’ennuie à la lecture du livre, mais l’ensemble n’agit pas, ça reste fade. J’ai lu ce livre, comme j’aurais lu le bottin, sans y porter intérêt tout le long, sauf pour écrire cette chronique, si je n’avais pas eu à le faire, je n’aurais même pas menée de réflexion sur ce livre, l’expédiant directement aux oubliettes. Finalement, c’est une sorte de thriller sans la partie enquête et traque du suspect et c’est peut être ça qui a rendu cette lecture fade à mon goût.

Sinon, il y a des expressions assez marrantes comme : « En moins d’une minute, elle vous a retourné, empaqueté et ficelé Lennie au point qu’il serait incapable de retrouver son cul, même si on y avait attaché une clochette. »

Aussi, une idée reçue s’est retrouvée dans le livre. Quand on meurt, les poils et ongles ne continuent pas à pousser, c’est la rétractation de la chair et sa déshydratation qui rendent les poils et ongles plus visibles et apparents.

Enfin quelque définition de mot que je ne connaissais pas : Calte = Fuir ; Boulingrin = (jardinage) Rectangle allongé, entouré de bordures et de pentes artificielles. Mérinos = Race de mouton ou le textile dont il est issu.

Helran

 

Mon expérience de lectrice d’ebook

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Blabla, Livre et BD, Mon univers | Posted on 03-01-2012

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Voilà maintenant plusieurs mois que je suis devenue férue de lecture grâce à l’ebook. Le livre ne me plait pas. Il est parfois lourd, parfois encombrant, pas pratique à lire dans certaines conditions, il se détériore, etc. Je me suis donc rendue compte que si j’avais abandonné la lecture, c’est à cause du support et non de la lecture en elle-même. Ce n’étais pas tant d’aller à la bibliothèque à la recherche de livre, bien au contraire, mais de rentrer le sac lourd de livre et bd et ayant un temps restreint pour les lires. L’achat de livre n’a jamais été mon habitude contrairement à l’emprunt à la bibliothèque. Je lie le livre et le rends, je n’ai pas à m’encombrer la place avec des livres que je ne relirais plus, ni d’acheter une bibliothèque pour ça. Je n’ai pas cet engouement que certain ont pour le livre en tant qu’objet, perso, il m’indiffère et à tellement d’inconvénient comparé à l’ebook.

Alors que certain s’efforce à dire que l’ebook à pour inconvénient de faire mal / fatigue les yeux, donc que lire un ebook n’est pas agréable. Je voudrais, avant de parler un peu plus de ma façon de lire l’ebook, remettre en place certaine idée reçue concernant l’ebook. Il n’est pas plus désagréable à lire qu’un livre classique, tout dépend avec quelle machine il est lu. C’est de là que la confusion vient, ainsi que la méconnaissance en termes de Reader (liseuse). Lire un livre via un ordinateur est pour moi infaisable, fastidieux, pas agréable et chiant. Lire un article de journal en ligne ça va, lire quelques pages de pdf d’un article scientifique, ça va. Lire un ebook de plusieurs centaines de page, non. En plus d’être scotchée devant l’écran les mains vides, l’écran d’ordinateur n’est pas adapté à la lecture d’ebook du tout, sans compter les reflets du soleil sur l’écran etc, qui rend le tout encore plus fastidieux. Il en est de même pour les tablettes en général, certes plus pratique, elles ne sont toujours pas adaptées à la lecture d’ebook. Au final, seul les liseuses à la technologie E-Ink le son. Dans ce cas, rien ne diffère de la lecture d’un livre. Il est donc plus logique de se faire un avis sur l’expérience d’utilisation de l’ebook via une liseuse que via un ordinateur ou une tablette non adaptée qui donneront forcément une mauvaise expérience.

Ceci dit, la lecture via des tablettes et smartphones, n’en est pas forcement horrible, certes pas adaptée mais pas non plus dérangeante. En tout cas pour ma part. Je préfère d’ailleurs lire via mon smartphone (qui est un samsung galaxy spica) que via ma tablette android (qui par contre me sert à lire les B-D et Comics, infaisable sur le smartphone ayant un écran trop petit). Tout simplement car l’objet est moins volumineux, moins gros et moins lourd. Il est pour moi pas dérangeant et même agréable de lire via mon smartphone ou ma tablette (pour peu que je n’ai pas le soleil qui tape dessus, là je me rends compte qu’une liseuse c’est vraiment ce qui a de mieux), sauf que via mon téléphone, je peux plus aisément l’emmener partout et le lire dans toute circonstance. C’est plus ennuyant de lire dans un lit avec une tablette (et pourtant j’en ai une de 7’’ seulement), surtout si comme moi, vous vous tournez toutes les trois minutes. Il est aussi plus simple de dégainer mon smartphone dans les transports en commun, dans les salles d’attentes etc, qu’une tablette.

Il y a évidemment des inconvénients du à sa non adaptation à la lecture de livre électronique (pas de technologie e-ink). Malgré les modes nuits des applications de lecture d’ebook, la possibilité de changer le contraste et les couleurs de fonds/écriture, ça reste fatiguant à l’œil, surtout après une journée pleinement passé devant un écran d’ordi. Donc il m’arrive souvent de m’endormir le smartphone à la main par fatigue des yeux, qui se ferment tous seuls, qui ne veulent plus s’ouvrir et continuer de lire. La taille de l’écran joue aussi pour beaucoup la dessus, le galaxy spica a un écran de 3,2’’, donc petit pour la lecture. Heureusement on peut ajuster la taille de la police de texte et on se retrouve avec ¼ d’une page d’un livre sur l’écran de mon téléphone afin que se soit pas trop petit et désagréable à lire, mais tout de même rester concentrée sur un petit appareil fatigue l’œil. Ce problème est d’ailleurs bien moins important sur ma tablette dont l’écran fait 7 ». La taille du support est donc pour principal inconvénient dans mon cas de lecture et ce qui fatigue le plus les yeux.

J’ai donc, malgré tout, une expérience positive en matière de lecture sur smartphone (plus que tablette, plus pour des raisons pratiques que de lecture). Je ne recommande peut être pas de se faire un avis sur la lecture de livre numérique via un appareil non adapté car ça fausse l’expérience, car cela me convient, mais ce n’est pas du tout dit que ça le sera pour vous. Ceci dit, j’aimerais tout de même une lisseuse, car plus adapté et la taille de l’écran étant du 6’’ (j’en ai vu une à 5’’, ça se serait l’idéal) donc on se retrouve entre mon téléphone et ma tablette, donc ça reste dans l’ordre du tenable dans mes petites mains, la tablette 7’’ étant déjà trop grande pour mes petits doigts boudinées. Sauf qu’il y a toujours des choses qui me font fuirent par exaspération, comme le manque de slot micro SD, pas de wifi, ou encore pas la possibilité de lire les fichiers au format ePub ! Je ne suis donc pas prête d’en acheter une pour le moment, la seule bonne chose est que les prix des Reader a bien baissé grâce à la forte concurrence. Puis comme pour le moment, je suis satisfaite de mon smartphone comme reader, j’attends vraiment de trouver mon bonheur en termes de liseuse plutôt que d’en acheter une maintenant qui ne correspond pas à tous mes critères.

Helran

[Livre] Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? de Pierre Bayard

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Livre et BD | Posted on 03-01-2012

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Si je me suis lancée dans la lecture de cet essai, c’est uniquement pour son titre qui m’intrigué : Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? de Pierre Bayard, dont je n’ai lu aucun de ses autres livres.

Malheureusement, j’ai vite déchanté car cet essai est très long et longuet à lire et j’ai finalement appliqué avec joie pour me défaire de cette lecture terriblement ennuyeuse, la non-lecture en parcourant ce livre.

Essai où Pierre Bayard nous explique les différents types de non lecture (livre non lu, parcouru, oublié, non lu mais dont on lit les critiques), quelques cas pratiques et enfin quelques idées sur comment parler d’un livre dont on n’a pas lu (ne pas avoir honte etc). Sauf que l’auteur tourne tellement autour du pot en illustrant chaque idée et chapitre par de très longues histoires et situations tirées d’autre livre, avec des gros détours et des longueurs à rallonge, que ça en devient vraiment fastidieux. Si les exemples avaient été plus brefs et allant au vif du sujet sans les parties inutiles, la lecture aurait été déjà plus agréable.

Quoi qu’il en soit, et même si on s’est tous retrouvé dans les différents cas de non-lecture à commenter car on a tous des livres dont on commente et parle alors qu’on ne les a pas lu ou parcouru ou juste en se basant sur ce que les autres en dise, je ne suis pas d’accord avec son essaie. Au contraire, c’est même finalement dangereux, car parler de livre dont on ne connait pas le contenu est le meilleurs moyen de faire naitre des idées reçues totalement fausses ou de la désinformation par simple omission ou mauvaise interprétation du peu lu ou pire de ce qu’un non-lecteur en rapporte (phénomène de téléphone arabe). Ce dans le cas où les personnes parlent du livre en lui-même, car finalement on retrouve aussi dans cette essai l’idée de parler et de brasser du vent en mentionnant d’autre fait qui pourrait rappeler l’idée du livre ou parler de l’auteur, bref en abordant absolument pas le livre dont il est question.

Au final, cet essai, dont je ne suis pas d’accord, est long et fastidieux à lire pour au final se retrouver sur un thème pas si intéressant que ça. Car au final, je lie pour le plaisir de lire et non pour épater la galerie ou montrer une quelconque sorte de supériorité à affirmer haut et fort d’avoir lu les grands classiques ou autres livres qui se « doit » d’être lu.

Helran

[PC] The Elder Scrolls V : Skyrim

Posted by Helran | Posted in Arts et Cultures, Jeux vidéo | Posted on 31-12-2011

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Récemment, on m’a offert The Elder Scrolls V : Skyrim (prononcer Skurim si vous êtes un vendeur finlandais) sur PC et voilà, que je ne m’arrête plus ! Dès que j’ai le temps, même une petit demi-heure, hop je joue. Skyrim étant le jeu de l’année et bien il y a de quoi. J’avais joué à Oblivion et Morrowind, sans jamais les finir et avec peu de souvenir, je ne vais donc pas faire de comparaison. Quoi qu’il en soit je trouve que Skyrim est juste un des meilleurs jeux auxquelles j’ai joué (avec Street of Rage sur mégadrive, Les chevaliers de baphomet et Theme Hospital sur PC quoi comment ça, ce n’est pas comparable ?).

Skyrim c’est le 5ème volet de The Elder Scrolls, une série de jeu RPG. L’histoire se situe après Oblivion, c’est donc là suite. Ce n’est pas très grave si vous ne connaissez pas les précédents volets ou si vous les avez totalement oubliés comme moi. Soit vous y rejouez, soit vous lisez les livres qu’on trouve dans Skyrim pour en apprendre plus. Quoi qu’il en soit, on se retrouve à Bordeciel (= Skyrim) la région des nordiques où le Haut-Rois a été tué. En conclusion de ça, c’est la guerre civile entre l’empire et les sombrages (du côté d’Ulric Sombrage) pour savoir qui sera le successeur. Ca y va avec sons lots de pro nordique raciste à ce qui sont ouverts, mais aussi de ce qui vénère Talos (un dieu homme, vous apprendrez qui sait en jouant) et l’empire qui interdit son culte, etc. Bon c’est la merde, c’est la guerre civile. Sauf que ce n’est pas tout, car les dragons qui fût oubliés voir considérés comme une légende, sont de retour et seul vous, fils/fille de dragon, pouvait mettre de l’ordre dans ce bazar et vous mesurez à Alduin (un dragon nommé Le Dévoreur de Monde).

skyrim

Après une cinématique de début où vous vous ne retrouvez pas malchance embarqué parmi des malfrats près pour pendaison. Sauvé de justesse par l’arrivé inopiné d’un dragon, vous réussissez à vous libérez. A partir de là, vous pourrez choisir votre classe de personnage, ayant chacun ses spécificités, ainsi que de le personnaliser (les yeux, cheveux etc ainsi que d’autre détails), perso, je n’aime pas perdre trois heures à pondre un personnage, j’ai globalement pris le Kahjiit de base. Vous voilà embarquez dans l’histoire et le monde vaste de Skyrim.

Pour commencer, Skyrim est vaste et beau ! Les paysages ont de la gueule et sont différents en fonction des grandes villes ou régions de Bordeciel, on ne se retrouve donc pas lassé par un décore monotone et identique, au contraire. C’est sûr que les tombeaux par exemple, ce ressemble tous, mais en général, on n’est pas ennuyé à se retrouver à chaque fois dans le même style de ville, bien au contraire d’ailleurs, elles sont toutes différents. Je n’ai jamais été à fond dans les graphismes des jeux, car je trouve que de plus en plus de jeu poussent les mérites des graphismes à fond mais à côté de ça, on un univers pourri et son nul. Donc je ne m’attarde pas vraiment là-dessus par habitude, mais ici c’est beau, vraiment beau et bien fait.

Je n’ai pas fait mention de classe, car justement on n’a pas besoin de choisir une spécialité au départ. On est totalement libre de son choix et les compétences augmentent en fonction de leur utilisation (ou en lisant certain livre ou bien en les apprenants par des spécialistes ou encore comme récompense de quête). Ceci dit, il existe des arbres de compétence (ou plutôt zodiaque de compétence dans ce cas-là) a compléter avec les points de compétence gagnés à chaque niveau en fonction de ce qu’on préfère. Quoi qu’il en soit, on n’est pas scotché à une classe du début à la fin et ça c’est vraiment chouette !

Concernant la durée de vie, je peux vous dire qu’elle est très très très très longue ! J’en suis à 90h et je n’ai toujours pas fini. Entre la trame principal, les quêtes et histoires annexes, il y a de quoi faire. Car si vous devez aller chasser du dragon, vous pourrez aussi prendre part à la guerre entre l’Empire et les Sombrage, ainsi que d’entrer dans des confréries (des voleurs ou la confrérie noire) si vous le souhaitez, sans compter toutes les autres petits quêtes annexes. C’est donc à vous de construire votre personnage comme bon vous semble et rejoindre les factions que vous désirez. D’ailleurs en fonction de vos actions, les dialogues et discours des personnages non joueurs (PNJ) seront différents et évolueront. Par exemple, certain ce sont mis à m’appeler le barde, après que j’en sois devenu un. Aussi il est possibles de recevoir des quêtes (ou découvrir des lieux sur la carte) juste en écoutant des dialogues entre PNJ, ça va d’un simple jeu de loup avec des enfants, à des quêtes plus importantes commencées par des adultes qui se chamailles.

La maniabilité est bonne, on s’y fait très vite. Toute fois, j’aurais tout de même préféré l’utilisation d’un bouton pour changer automatiquement de type d’arme, plutôt que via le système des favoris. En gros, vous pouvez mettre des armes, armures, sorts, objets en favori, que vous ouvrez en appuyant sur un bouton (ce qui stoppe le jeu) et vous permet de changer ce que vous souhaitez ainsi. Je trouve ça moins pratiques qu’un simple bouton pour changer un set (arme/armure). Mais peut être que d’autres sont plus à l’aise ainsi et préfère ce système. Aussi, un autre truc agaçant, le menu de l’inventaire. Ça peut vraiment être très fastidieux à naviguer dedans, vraiment. Enfin il y a quelques idées que j’aurais aimé retrouvé de Two Worlds (RPG dans le même genre) comme la possibilité de faire porter des objets par son cheval ou bien de pouvoir manier des armes à dos de cheval ou encore de parler à des PNJs tout en étant sur son cheval. Par contre la maniabilité du cheval dans Skyrim est carrément mieux que dans Two Worlds, enfin pas difficile de faire mieux, on aurait dit manier un tank.

Ensuite, j’aime bien le système de craft (cuisine, potion, enchantement) mais par contre je trouve ça dommage qu’il est finalement si peu de type d’arme / armure. Ou peut-être c’est plus logique, je ne sais pas. Mais du coup, même si armes et armures sont beaux pour certain, elles ne sont pas très nombreuse.

Aussi, durant le jeu, on peut recruter des mercenaires en tout genre qu’on retrouve dans les différentes tavernes ou bien embarquer un compagnon qui acceptera de nous suivre gratuitement suite à une quête ou alors l’obtention du titre de Thane dans une ville. Ce qui est super utile car en plus de l’aide au combat, le compagnon peut porter des objets ou suivre nos ordres (attaquer, rester à un endroit précis) et des fois ça peut etre chiant surtout quand Lydia bloque l’entrée/sortie d’une salle parce qu’elle est juste devant la porte et ne bouge plus, ou bien qu’en elle crève d’une de mes flèche dans la gueule, parce que soudainement et sans savoir pourquoi, elle s’est mise juste devant moi ! Bon je chipote, mais c’est vraiment très pratique d’avoir un compagnon avec soit lors des aventures et quêtes. Je précise, seul un compagnon peut nous suivre, donc si vous souhaitez changer, vous devez remercier celui qui vous suit avant d’en prendre un autre.

Pour finir sur cette excellent jeu, il ne manquait plus que la musique qui est excellente, même si je l’a met assez basse, je la trouve vraiment bien faite. Il en va de même pour les bruitages et autre sons. Je n’en ai pas croisés qui m’énervent ou m’arrachent les oreilles. Ils sont agréables ou oppressant etc et ils vont bien avec les moments du jeu ou l’action faite (un bol qui tombe, fait le bruit d’un bol qui tombe, logique vous me direz, bah des fois ça ne l’est pas.).

Un long discoure, pour vous dire que ce jeu est une pure merveille, il est génial et l’un des meilleurs jeux qui puissent exister ! Je vous le recommande vraiment beaucoup beaucoup, mais je vous préviens, il est ultra addictif ! Quoi qu’il en soit, des heures et des heures de jeu (vous en aurez pour votre argent, croyez-moi !), dans ce magnifique monde de Skyrim, vous attendent !

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 Helran